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28e Biennale des Antiquaires

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28e Biennale des Antiquaires

La 28e Biennale des Antiquaires s’ouvre ce vendredi soir au Grand Palais, dans une scénographie signée de Nathalie Crinière. La plus prestigieuse manifestation du genre, la plus ancienne aussi, renoue avec son esprit d’origine, pour le plus grand bonheur des amateurs d’antiquités stricto sensu. Du 10 au 18 septembre 2016

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28e Biennale des Antiquaires

jeudi 08 septembre 2016
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Ch. J. Lemarchand, Bureau mécanique en acajou et bronzes dorés, c.1810/14, commandé par J. Murat, roi de Naples, L.165cm. Galerie Pellat de Villedon
Il ne s’agit plus certes d’exclure les œuvres de moins de cent ans, comme en 1960, mais de redonner la vedette aux grands maîtres classiques et aux créations des arts décoratifs de Louis XIV à l’Art Déco, quelque peu marginalisées depuis dix ans par la haute joaillerie et par l’art contemporain qui restent tout de même très présents, à travers les 140 exposants qui se partagent le parterre et la mezzanine du Grand Palais.

Les meubles vont d’une boiserie de réfectoire italien XVIe s. à un secrétaire Art Déco de Printz et Dunand, en passant par une commode Louis XVI en laque du Japon, une paire de fauteuils dorés Transition Louis XV/Louis XVI et un bureau en acajou commandé par le roi Murat vers 1810.

 

Willem van Tetrode, Satyre, Bronze Pays-Bas, c. 1575, H : 20,5 cm, Galerie Trebosc & Van Lelyveld
Le secteur pictural est d’autant plus important que la Biennale a intégré l’ancien salon Paris-Tableaux. Tous les genres sont donc représentés, des primitifs flamands ou italiens XIIIe/ XIVe aux grands maîtres du XXe Chagall, Braque, Picasso, etc.

 

On note aussi le retour de la “curiosité“. Le terme désignait jadis la collection, et surtout l’esprit de découverte qui animait les riches collectionneurs du XVIe au XVIIIe siècle, par rapport à l’esprit de spéculation qui guide trop souvent ceux d’aujourd’hui.

 

Exceptionne gobelet couvert, en argent et vermeil, orné d’une inscription : quant Dieu plerra lutans verra (le temps viendra), poinçon A, Bourgogne, c.1380/1450, h. 20,2cm, Galerie Bernard de Leyde
Au détour des stands et des allées, on découvrira un petit satyre de bronze italien du XVIe s. , un miroir soleil de Line Vautrin, une pendule Louis XVI bronze doré, un bassin du XVIe s. en émail de Limoges, ou une version réduite de l’Éternel Printemps de Rodin, un gobelet portugais XVIIIe en or massif, une fontaine Louis XV en plomb doré.

Les nostalgiques des grands voyages admireront une paire de globes de Coronelli fin...

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Commentaires:
- 2016-09-13 22:04:05
superbe cette biennale !

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