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Bakst, des Ballets russes à la Haute Couture

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Bakst, des Ballets russes à la Haute Couture

Plus que quelques jours pour se rendre à l'opéra et découvrir un artiste trop peu connu : Bakst. Plonger dans son univers fait figure de parenthèse enchantée quand les décors et les costumes de scène nous faisaient rêver... A l'Opéra de Paris Jusqu'au 4 mars 2017

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Bakst, des Ballets russes à la Haute Couture

mardi 28 février 2017
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Tableaux, dessins, photographies, costumes, manuscrits, maquettes de décor…

Bakst des ballets russes à la Haute couture © photo PdF 2017
A l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Léon Bakst, la Bibliothèque nationale de France et l’Opéra national de Paris présentent la première exposition monographique française consacrée au peintre, décorateur et costumier russe.

Pas moins de cent trente pièces,  dont certaines rares ou inédites, provenant de collections publiques et privées, illustrent l’itinéraire artistique du « magicien des couleurs » que célébrait Gabriele D’Annunzio, son travail pour la scène, les arts décoratifs et la mode, qui a influencé les créateurs tout au long du XXe siècle.



Un artiste international


Robe d'Anna Pavlova dans le rôle titre de la Belle au Bois dormant, 1916 © photo PdF 2017
Né en 1866 dans l’Empire russe
, formé à Saint-Pétersbourg puis à Paris auprès des peintres Albert Edelfelt et Jean-Léon Gérôme, Léon Bakst fait partie du groupe d’avant-garde Mir Iskusstva (Le Monde de l’art) qui réunit notamment Serge Diaghilev, le futur imprésario des Ballets russes, et le peintre Alexandre Benois.
Parallèlement à sa carrière de peintre et d’illustrateur, Bakst travaille pour le théâtre dès le début du XXe siècle et plus particulièrement pour le ballet.

Dès les premières saisons des Ballets russes à Paris, il s’impose comme un rénovateur éclatant de la scène, avec, entre autres, les triomphes de Cléopâtre (1909), Shéhérazade (1910), Le Spectre de la rose (1911) ou Daphnis et Chloé (1912). Sa collaboration avec le danseur et chorégraphe Vaslav Nijinski culmine avec la création et le scandale de L’Après-midi d’un faune (1913).


Bakst des ballets russes à la Haute couture © photo PdF 2017
Devenu une figure en vue du Tout-Paris
, il fréquente et travaille avec Jean Cocteau, Gabriele D’Annunzio ou Émile Verhaeren, suscite l’engouement de Paul Morand ou Vladimir Nabokov et reçoit des commandes de la Marquise Casati et des Rothschild.
Touche à tout talentueux,  librettiste des ballets qu’il scénographie, il dialogue également avec les créateurs de mode comme Jeanne Paquin, pour qui il crée une collection.

Sa carrière connaît une nouvelle...

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