La rédaction

Salon du livre

Jean des Cars, Hubert Védrine, Marc-Olivier Fogiel, Eric Roussel, Guillaume Durand, belle affiche pour le prochain salon du livre à Paris dans le 16ème arrondissement.

Un hommage sera rendu à Emmanuelle Riva par l’artiste italienne Sheila Concari.

Conférences, ateliers, dédicaces émailleront la journée 

70 auteurs présents 

Le 1er décembre 

De 14h à 18h30 à

Mairie du 16ème

Avenue Henri Martin

28 Nov 2018

Quand les fleurs font l'étoffe

Une histoire de la Flore dans l'imprimé

Cette belle exposition débutée il y a peu au musée des Etoffes de Mulhouse nous offre un bain de fraicheur.

Les thématiques travaillées par l'équipe de l'établissement sont toujours source de ravissement. Il faut dire que dès que l'on appréhende le sujet des étoffes, le domaine est si vaste et plaisant que c'est un trésor qui s'ouvre à nous. Les collections du musée offrent un apport considérable au déclic du sujet proposé. 

La créativité florale du XVIIIe à nos jours voilà la période évoquée durant ce parcours. IL faut remonter à l'Antiquité pour constater que déjà la Nature inspire les artistes à travers des fleurettes, des ramettes aux formes épurées. Le Siècle des Lumières portera la floralité à son pinacle. D'ailleurs une Fleur désigne une nouvelle étoffe.

Les livres de botanique, la peinture du XVIIIe ainsi que l'enseignement du dessin répandu à cette époque ajoutent à l'engouement dans l'imitation de ce que l'on peut observer dans les jardins et les serres. Les expéditions des grands navigateurs ajoutent à la connaissance et à la découvertes des plantes exotiques, très en vogue.

Une robe Yves Saint-Laurent © Sophie Carré

 

Le pouvoir des Fleurs

La fleur peut avoir également une portée politique. De la fleur des champs portées, légèrement sur les chapeaux des Dames de la haute société, de la noblesse au coquelicot, symbole révolutionnaire, la fleur porte haut ses couleurs.

La traditionnelle couronne de fleurs est remise au goût du jour à la Renaissance, elle redevient présente dans le tissu d'ameublement dès la fin du XIXe.

La Tulipomanie en Europe explose au XVIIe

Les estampes japonaises envahissent les expositions universelles dès le XIXe et la manière figurer la flore fait apparaitre de nouvelles espèces, pivoines, fleurs de cerisiers, pruniers, cette façon de dessiner la nature inspire les peintres européens.  

La rose, bien sûr la Reine non détrônée, l'hortensia à découvrir, la tulipe si inspirante représentée au XVIIe dans les Indiennes...Au fil du temps les plaisirs varient et les modes évoluent reflètent le mode de vie. La société privilégiant la fleur des champs à celle des villes à l'exemple du mouvement anglais Arts & Crafts.

L'évolution de la mode, des tendances comme l'on dirait aujourd'hui se dessine autour des motifs floraux.

Le jardin inspire à toutes les époques les créateurs

Aujourd'hui encore, les créateurs de grandes maisons viennent y puiser de nouvelles tendances dans ce qui a pu être imaginé il y a quelques siècles...

 

Toile imprimée pour ameublement, Champ de tulipes France ou Angleterre, manufacture inconnue, 1927, toile de coton imprimée au rouleau

 

 

Profitez de l'exposition pour agrémenter votre visite du parcours de ce musée si riche en patrimoine. Tout le savoir-faire autour de la création du tissu est passionnant, le musée possède des machines, exemples de l'industrialisation, primordiale à Mulhouse.

 

Echantillon de tissu simultané de sonia delaunay, France, Paris, 1928, taffetas de soie imprimé au cadre

 

Une richesse inépuisable

Il est possible d'avoir accès aux collections, sur rendez-vous (payant), pour les professionnels et les particuliers. 

 

Echantillon d’ameublement, Alsace, Mulhouse, manufacture Thierry Mieg & Cie, vers 1880, impression au rouleau sur coton

 

Comptez une bonne heure pour découvrir tout le parcours qui nous mène aux sources des techniques développées pour aboutir à une excellence dans la diversité des impressions sur tissus.

Gravure de mode "Robe XVIIIe siècle", Paris, Mulhouse, manufacture Steinbach, Koechlin & Cie, lithographie

 

L'exposition a été réalisée avec le concours du Musée Yves Saint-Laurent à Paris, Agnès B et la Maison Léonard Paris

Du 26 octobre au 29 septembre 2019

Ouvert tous les jours sauf le lundi

De 10h à 12h et de 14h à 18h

Musée de l'Impression sur étoffes

Rue Jean-Jacques Henner

68 100 Mulhouse

23 Nov 2018

Plombières-les-Bains, l'élégante

Si il y a bien un lieu qui caractérise toute l'élégance des stations thermales c'est la jolie ville de Plombières-les-Bains. Surnommée également la ville aux mille balcons, qui ornent délicatement les façades, on découvre dès l'entrée les empreintes laissées par la richesse d'un patrimoine développé par ses sources.

Source des Savonneuses, Source des Dames…

 

Majestueux bains thermaux de Plombières-les-Bains © photo PdF 2018

La diversité de ses eaux la distingue également. Des sources froides (inférieures à 20°c) aux plis chaudes celles dépassant les 70°C, la station offre un large dispositif de soins.

L'on retrouve sa trace dès l'Antiquité, les invasions barbares la détruisent et le Moyen-Age, époque durant laquelle les soins du corps sont essentiels, la fait renaître. La période Renaissance affirme sa renommée. 

Le passage d'hôtes de marque va contribuer à sa réputation. Michel de Montaigne y séjourne une quinzaine de jours en septembre 1580 pour soigner sa Maladie de la pierre (calculs rénaux) dont il souffre de manière chronique. Il le racontera dans son Journal de voyage.

Autre écrivain célèbre, Voltaire vient prendre les eaux de Plombières.

Mais l'apogée de la station se concrétise par la venue de Napoléon III qui y accueille Cavour, le Premier ministre de Piémont-Sardaigne pour prépare l'annexion à la France de la Savoie et de Nice en échange d'un soutien à l'unité italienne en 1858.

 

La statue de Napoléon III atteste de son influence dans le développement de la station thermale © photo PdF 2018

 

Le Second Empire va accélérer la réputation à l'Internationale de la station ce qui entraîne une architecture encore bien présente aujourd'hui.

La ville entretient son passé en présentant dans les rues des cartes postales comme ici des porteuses de lait © photo PdF 2018

 Un arrêt au restaurant du Grand Hôtel, l'Orangerie, s'impose, salle est classée Monument historique.

Pour notre plus grand plaisir

23 Nov 2018

Les secrets d'un tableau

Peintre officiel de la ville d’Anvers en 1640, dans l’ombre de Pierre Paul Rubens, dont il fut le collaborateur Érasme II Quellin (1607-1678) ne partage pas sa notoriété. 

Le musée des Beaux-Arts de Caen va le remettre en lumière en offrant au public la possibilité d’assister à sa restauration en présence des artistes engagés dans ce travail digne de ce tableau unique.

 

La Vierge donnant une étole à saint Hubert en présence de saint Nicolas de Tolentino 

On ignore encore la genèse de ce tableau. Bien que signée et datée (1669), la toile demeure encore bien mystérieuse.

L’on sait qu’elle provient de Liège mais son origine et l’historique de sa commande restent inconnues. Elle fut l’objet d’une première restauration avant son transfert au musée de Caen en 

1803 puis différentes interventions laissèrent un aspect assombri à la toile.

Pour qu’elle puisse retrouver toute sa beauté une première intervention a été programmée dans l’atelier de restauration : consolidation du support toile, début de la reprise de la couche picturale. 

Ce deuxième temps - réintégrations illusionnistes- se fera  en présence du public dans l’enceinte du musée.

 

Un travail technique instructif pour les visiteurs. 

Un film documentaire retraçant les étapes précédentes de l’intervention. Projeté complète les explications des restaurateurs. Accompagné d’un livret présentant d’autres chefs d’œuvre du musée qui ont révélé leurs secrets.

 

Inauguration le samedi 24 novembre

Pour assister à ces démonstrations plusieurs dates possibles

Restauration en public 
28, 29, 30 novembre, 19, 20 et 21 décembre
8, 9, 10, 11 janvier, 26, 27, 28 février et 1er mars

De 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h
Rencontre avec les restaurateurs
19 décembre, 11 h 30 
7 janvier, 18 h, présentation en nocturne
28 février, 19 h 30, la restauration achevée

 

 

Musée des Beaux-Arts le Château

14000 Caen

02.31.30.47.70

 

 

 

23 Nov 2018

Meubles à secrets, secrets de meubles

Trésors mobiliers

Dans l'écrin magnifique que se trouve être le château de la Malmaison on se plonge avec délice au milieu de trésors de notre savoir-faire qui ont traversé le temps. La visite se déroule au gré des appartements de Joséphine et de
Napoléon. Pour la première fois, grâce à des films, on peut découvrir le fonctionnement et l’usage de ces meubles à secrets. 

 

Vue du château de Malmaison depuis la prairie © DR

 

De véritables œuvres d’art 

L'époque prestigieuse de maîtres à la main précise et à l'esprit déployé à développé des trésors d'ingéniosité...tiroirs secrets, pièces cachées, recoins délicats...C'est tout un état d'esprit qui est mis en relief : travailler des bois précieux dans le but de réaliser des meubles d'exception.

Ecouter les bruits des mécanismes

Il est surprenant d'observer leur usage au quotidien et "leur vie" au service de leur propriétaire et de découvrir comment les meubles se mettent en mouvement : l'élaboration les différentes parties mobiles des secrétaires, commode, bureaux, tables, coffre à bijoux, coffrets de voyage ou de toilette, malles s'emboitent admirablement. 

Martin Guillaume Biennais (1764-1843) Coffret à secrets au chiffre J couronné, vers 1788-1801 © DR

 

Partager l'excellence 

La restauration par l’Ecole Boulle d’un meuble à secrets de Martin Guillaume Biennais (1764-1843), secrétaire exceptionnel tant par son esthétisme que par l’ingéniosité de son fonctionnement, s'est trouvé le déclencheur de l'exposition. Belle idée conçue par les équipes du musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau que de présenter une quarantaine de meubles et objets à secrets magnifiés grâce à un parcours scénographié.  

Le mobilier et les objets réunis ici proviennent pour la plupart des collections du musée, ainsi que de collections publiques ou privées : Collections Hermès, Fondation Napoléon, musée national du château de Fontainebleau, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Du 17 novembre 2018 au 18 février 2019

Le Château de Malmaison est ouvert tous les jours sauf le mardi.
Ouvert de 10h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h15,
le week-end jusqu’à 17h45.
Fermé les 25 décembre et 1er janvier.
Tarifs
Tarif plein : 6,50 €
Tarif réduit : 5 €
Groupes : 5,50 €

Château de Malmaison
avenue du château de Malmaison
92500 Rueil-Malmaison
01 41 29 05 55

22 Nov 2018

Bien-être à Vittel

La station thermale a conservé tout le charme du Second Empire qui l'a vu éclore. En 1860, cette petit cité rurale profite d'un essor fulgurant pour devenir un incontournable circuit parmi les stations les plus fréquentées à l'internationale. Les constructions de l'époque, les hôtels, les thermes et les ravissantes villas témoignent encore fièrement de sa richesse passée.

 

L'élégance des thermes de Vittel © photo PdF 2018

La vertu de ses eaux minérales sont redécouvertes à la seconde moitié du XIXe

Et pourtant celle-ci était déjà bien fréquentée à l'époque gallo-romaine. Ses eaux minérales étaient courues et le sont encore puisque l'usine de la Société des eaux de Vittel embouteille plusieurs milliards de bouteilles chaque année. Elle se visite.

 

Douceur de vivre à Vittel © photo PdF 2018

Les cures classiques soignent les affections du foie grâce à la source Hépar et celles des reins à l'aide de la Grande Source. Mais le plus de la station est de s'orienter aujourd'hui vers des séjours de remise en forme, très appréciés des curistes et autres touristes venus séjourner dans les Vosges.

 

Le charme discret des villas du Second Empire à Vittel © photo PdF 2018

 

 

22 Nov 2018

Halte à Contrexeville

Les villes d'eaux des Vosges, première étape à Contrexéville

 

Les Thermes de Contrexeville © photo PdF 2018

 

Evidement on connait tous la célèbre eau de la station thermale pour ses bienfaits sur notre silhouette mais ce qui fait aussi l'intérêt de la destination est tout un art de vivre qui remonte dans le temps et que la ville a su entretenir.

Tout son atout réside dans la richesse de son patrimoine thermal.

Contrexéville l'Aristocrate

 

Le Parc thermal de Contrexeville © photo PdF 2018

Aujourd'hui accessible au plus grand nombre, historiquement la ville était l'écrin d'exception, bien avant sa voisine (un siècle) Vittel, de toute l'Aristocratie européenne venue goûter au bienfait d'une cure pour soigner au mieux des infections (urinaires, biliaires, problème de poids, déjà) un passage obligé pour qui voulait se faire voir de la Haute société.

 

La source Hépar bien fréquenté par les curistes © photo PdF 2018

L'Histoire débute au milieu du XVIIIe quand le médecin du Duc de Lorraine et Roi de Pologne Stanislas Leszczynski découvre les qualités des eaux de Contrexéville. Louis XVI intéressé par ses recherches favorise la construction du premier établissement thermal. La station est lancée. 

Le lieu de villégiature s'enrichit d'un théâtre à l'italienne et d'un Casino pour divertir les soirées de ses curistes privilégiés.

Le Casino de Contrexeville © photo PdF 2018

 

La ville possède un parc magnifique où il fait bon flâner, entre deux soins prodigués.

L'établissement thermal développe des soins bien-être du qualité accessible à tous et bonne idée aux enfants.

C'est Louis Pasteur à la fin du XIXe, qui incite la population à consommer des eaux mises en bouteille, insistant sur les dangers de l'eau des puits. 

La Roseraie en cours de restauration à découvrir au printemps prochain © photo PdF 2018

 

Thermes de Contrexeville

88 140 Contrexeville 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 Nov 2018

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