Du 6 au 14 octobre, la Coupole participe comme chaque année à la Fête de la Science. Plusieurs animations émailleront ces journées avec pour thème « l’erreur ».

Une exposition dédiée aux météorites, des conférences animées par des professionnels, ou encore des bus et trains mystérieux qui amèneront les visiteurs les plus curieux dans des lieux insolites du Pas-de-Calais voilà de quoi satifsaire les plus curieux ! 

Cet immense bunker nazi, à l’origine base de lancement contre Londres des fusées V2 est aujourd’hui un haut lieu de culture historique et scientifique.

 

Salle du Planétarium © La Coupole
Salle du Planétarium © La Coupole

 

 

Le vendredi 12 octobre, conférence sur l’erreur scientifique à 19h

par Nicolas Fiolet, astrophysicien et responsable du Planétarium 3D de La Coupole

 

« Errare humanum est » : l’erreur est humaine.

Entre problèmes instrumentaux, incertitudes, approximations mais aussi hypothèses douteuses, malchance, ou étourderies, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur le cheminement des idées et les principes de l’élaboration d’une théorie scientifique. Comment est-elle acceptée ou rejetée par les chercheurs ? À travers des exemples empruntés, entre autres, à la physique, l’astronomie ou encore à la chimie, les participants pourront découvrir comment les scientifiques prennent en compte les différentes sources d’erreurs pour les réduire au maximum. 

Une animation insolite, renouvelée cette année, vous montez dans le bus sans savoir où il vous emmènera

 

Les bus mystérieux 

Samedi 6 octobre : départ à 14h – retour à 18h 

Dimanche 7 octobre : départ à 14h – retour à 17h30 

Spécial enfants le mercredi 10 octobre : départ à 14h – retour à 17h 

 

Le train mystère 

Samedi 13 octobre : départ à 15h du quai situé en face de La Coupole– retour à 17h 

 

La manifestation est gratuite

Inscriptions au 03 21 12 27 27 

- La Coupole Musée de la Seconde Guerre mondiale

62 570 St Omer

 

 

 

 

Publié dans Echos du Patrimoine
18 Sep 2018
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Les disparus de la bataille de la Somme © photo PdF 2018

 

 

 

Pour marquer la fin du Centenaire de la Grande Guerre

 

L'équipe de l'Historial met en place un projet collaboratif particulièrement intéressant puisqu'il s'agit de retrouver, grâce à l'implication de chacun, les portraits de tous ces inconnus ayant participé à la Grande Guerre.

Ils préparent la réalisation d’un « portait robot » des hommes et femmes engagés dans le conflit, grâce à leurs collections et à vos photographies.

La collecte, en numérique, est lancée pour obtenir un maximum de « visages de la Grande Guerre ».

image021 Patrimoine de France - A la découverte de nos terroirs - Afficher les éléments par tag :  HautsdeFrance

Les Visages de la Grande Guerre à Péronne


Les clichés de ces hommes et ces femmes, de toutes les nationalités, doivent être prise de face. Portraits ou photos de groupes, sur le front ou à l’arrière, sont bienvenus.
Il ne s’agit pas de constituer une base de données mais de collecter un maximum de visages de la Grande Guerre, ils peuvent donc être anonymes.

 

 Vous pouvez adresser vos photos uniquement par courriel à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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La Grenade Humaine, Louis Icart, 1917 © Historial de la Grande Guerre (037625) / Y. Medmoun © ADAGP

 

 

 

Amours en guerre

 

 

De mai à décembre 2018, l’Historial de la Grande Guerre explore les liens conjugaux bouleversés par le conflit et propose une plongée au cœur de l’intime.

 

Comment partager un quotidien à distance, surmonter la longue séparation, affronter la peur et parfois l’annonce de la mort, se retrouver après avoir vécu des expériences irrémédiablement différentes sur le front et à l’arrière ?

 

A travers des correspondances personnelles et de nombreux objets inédits, on vit des moments d'émotion avec cette thématique touchante, les Amours en guerre.  

Cette exposition est concrétisée par le travail de recherche historique de Clémentine Vidal-Naquet, commissaire de l’exposition, historienne et maîtresse de conférences à l’Université de Picardie Jules Verne.

17 Sep 2018
Publié dans Cartes Postales

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La douceur de vivre à PIerrefonds © photo PdF 2018

 

C'est au cœur du domaine forestier de l'Institut Charles Quentin dédié aux arts nature et à la nature elle-même, que se déroule la 12ème édition

 

Pierrefonds est un condensé de patrimoine. De quelque côté que le regard se tourne il sera porté sur un monument, une histoire. Le charme opère vide dans cette bourgade verdoyante où il fait bon vivre le temps d'un rendez-vous aux jardins.

 

Le château, le parc,

 

La balade en forêt

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A Pierrefonds, l'Institut Charles Quentin au mileu d'un somptueux parc © photo PdF 2018

 

 

Publié dans Jardins

la chapelle des jésuites de saint-omer
La chapelle des jésuites de Saint-Omer devient salle de spectacle © photo PdF 2018

La rénovation souhaitée par la ville et la communauté d'agglomération s'inscrit dans la volonté de faire revivre ce lieu magistral à travers une programmation culturelle variée, accessible à tous les publics.

la Chapelle de l’ancien Collège des Jésuites de Saint-Omer, construite entre 1615 et 1640 et classée Monument Historique en 1942, a bénéficié d’une restauration de 2013 à 2017, grâce au soutien de l’Etat, du Département du Pas de Calais, de la Région, de la French Heritage Society et de la Fondation Gould.

Imposante chapelle au cœur de la ville, elle se fait discrète au premier abord. Puis passée la surprise de la découverte, la restauration établie entre ses murs la visite fait place à l'admiration.

La réouverture au public de la Chapelle de l’ancien Collège des Jésuites s’inscrit dans un projet de coopération avec les États-Unis et le Maryland. En effet, à partir du 17e siècle, suite à l’interdiction du culte catholique en Angleterre, les Jésuites de Saint-Omer décidèrent d’accueillir les catholiques anglais et c’est au sein de cette immense chapelle que les élèves anglais, américains et français allaient pratiquer ensemble leur culte pendant plus d’un siècle.

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Restaurée entièrement la chapelle des Jésuites de Saint-Omer débute une nouvelle vie © photo PdF 2018



A partir du 17e siècle, suite à l’interdiction du culte catholique en Angleterre, les Jésuites de Saint-Omer décidèrent d’accueillir les catholiques anglais et c’est au
sein de cette immense chapelle que les élèves anglais, américains et français allaient pratiquer ensemble leur culte pendant plus d’un siècle.

La famille Carroll, dont l’histoire pourrait être tirée d’un roman, figure parmi ces étudiants : au 18e siècle, dans un contexte de persécutions religieuses, deux frères et un cousin, envoyés par leurs parents, traversent pendant plusieurs mois l’Océan Atlantique pour rejoindre le collège des jésuites anglais de Saint-Omer et y recevoir une éducation conforme à leurs convictions.

Après plusieurs années passées en Europe, ils rentrent outre-Atlantique dans la colonie anglaise du Maryland et jouent un rôle majeur dans la construction de la nation américaine, tant sur le plan politique et constitutionnel, que sur le plan éducatif et religieux : Charles Carroll, premier sénateur du Maryland est l’unique signataire catholique de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis en 1776. John Carroll, premier archevêque catholique des États-Unis, fondateur de l’Université de Georgetown.
Daniel Carroll, signataire des articles de la Confédération et de la Constitution des Etats-Unis, contributeur à la création de l’État fédéral.

Publié dans Echos du Patrimoine

Le château de Blérancourt © photo PdF 2018
Le château de Blérancourt © photo PdF 2018

 

Indéfectiblement liées les deux nations se rejoignent à Blérancourt

Une décennie après, le musée franco-américain retrouve sa place dans l'histoire de France et des Etats-Unis. A l'heure où les célébrations autour du Centenaire de la Première Guerre Mondiale se conjuguent pour raviver la mémoire de ce conflit décisif dans l'histoire de l'humanité, la réouverture de Blérancourt apparait comme une évidence.

La phase de rénovation s'est achevée dans les temps et le château a retrouvé son harmonie. Le bâtiment conçu pour relier ses extrémités se confond élégamment dans l'ensemble architectural.
Dans les Pavillons adjacents, l'un abrite la bibliothèque, accessible aux chercheurs, et le second conservé en l'état, est l'appartement dans lequel vivait Anne Morgan, en toute simplicité. Elle s'y installe en 1917 avec plusieurs volontaires américaines. En 1918, son Comité pour les Régions dévastées s'organise dans la lignée de l'American Field Service ou bien encore de l'hôpital américain de Neuilly, qui se porte très tôt au secours des blessés de guerre, sans attendre que le Président Wilson, frileux à engager son pays dans la bataille.
Son engagement se poursuivra, à l'instar de ses compatriotes durant la Seconde Guerre Mondiale. En 1924, elle ouvre le musée de la Coopération franco-américaine. La seconde aile du château sera restaurée en 2011 par les Amis français de Blérancourt pour y installer un espace d'exposition temporaire devenu bibliothèque par la suite.

En 1929, elle fera don du château à la France sous réserve que les autorités consacrent ce lieu à la transmission de son histoire pour les futures générations.

Il devient le musée franco-américain.

Le musée se décline en 3 espaces chronologiques bien définis pour une lisibilité accessible à tous les publics et une compréhension aisée de l’Histoire.

 

 

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Le château de Blérancourt © photo PdF 2018

Les idéaux de la Révolution française essaiment en Amérique du Nord

Installé dans le pavillon le plus ancien, le premier espace souligne la cohérence entre l’architecture et les joyaux des 17et 18èmes siècles Le Siècle des Lumières français inspire les intellectuels américains et les échanges transatlantiques sont fructueux. Ce travail commun débouchera sur trois textes dont la Déclaration d’Indépendance.

La visite se poursuit par la « Rencontre de l’Autre » autour des amérindiens, figures de légende peintes par Rosa Bonheur et surtout Georges Catlin, portraitiste attiré par le peuple indien. Un artiste à redécouvrir.

La pièce suivante nous amène à la période de l’esclavage et de la traite des Noirs où l’on retrouve des éléments des épisodes du célèbre roman le plus vendu au XIXe de l’américaine Harriet Beecher Stowe, « la Case de l’Oncle Tom ».

Personnage central du musée franco-américain, Anne Morgan

Le second espace au sous-sol est dédié à la période 1917-1945, intitulée la Salle des Epreuves. Celle-ci met en relief des destinées exceptionnelles au centre desquelles nous découvrons au fil des documents, photos, tableaux, objets, la vie d’Anne Morgan.

Au début du Conflit, les Etats-Unis restent isolationnistes mais les américains vivants en France, conscients du danger, se mobilisent dès le début d’août 1914 pour trouver des fonds et aider la population. Rapidement l’hôpital américain de Neuilly accueillera les blessés de guerre. En 1918, les américains commencent à combattre. Ici les photos et témoignages de l’époque aident à comprendre cette page d’histoire.

Les actions d’Anne Morgan et de ses amies américaines, pionnières de l’humanitaire, trouvent ici tout leur écho.

Jazz, basket, chewing-gum et cigarettes… les français découvrent la manière de vivre à l’américaine et l’on bascule, avec le dernier espace, dans la période de l’après-guerre, pas si lointaine.

Illustré par différentes acquisitions contemporaines, le dernier espace du musée franco-américain expose un pan plus moderne de la peinture américaine. Parmi les sculptures et tableaux, l’on pourra admirer une toile de Calder et de Fernand Léger.

 


Publié dans Echos du Patrimoine