Grâce au soutien de l’Association des Amis du musée, le Musée Marmottan Monet, propriété de l’Académie des beaux-arts, a acquis « Apollon révélant sa Divinité à la Bergère Issé (d'après François Boucher) », 1892, un tableau de Berthe Morisot.
L’artiste attirée par les peintres français du XVIIIème siècle
Tirées d’un détail d’« Apollon révélant sa Divinité à la Bergère Issé », ces deux nymphes peintes au musée de Tours illustrent l’intérêt de l’impressionniste pour François Boucher, dont elle avait entrepris une première copie en 1883.
Estimée aux enchères de Philadelphie entre entre 150 000-250 000 dollars, l’œuvre a été emportée à 170 000 dollars au marteau (230 000 dollars frais inclus, soit 212 000 euros environ)
Un ensemble de 83 œuvres (26 peintures, 57 œuvres graphiques)
Légué par les descendants de l’artiste à l’Académie des beaux-arts, le tableau rejoint le premier fonds mondial de Berthe Morisot conservé au musée Marmottan Monet.
Le musée Marmottan Monet a doublé ses collections depuis son ouverture en 1934. Il est aujourd’hui un haut lieu reconnu de l'Impressionnisme à Paris. Des dons et legs d’amateurs et de descendants d’artistes lui ont permis de devenir une référence en la matière. Parmi les acquisitions importantes, citons l'achat en vente publique (en 2018) un plâtre d'Auguste Rodin, Bacchantes s’enlaçant (petit modèle), vers 1896 (Inv. 2018.1.1) et un tableau d'Eugène Boudin, Phare, non daté, pastel sur papier (Inv. 2018.1.2) . En 2019, des Pastels sur papier, de Gérard Fromanger, suite de 10 portraits des peintres impressionnistes (Inv. 2019.3.1 à 10).
Musée Marmottan Monet
2 Rue Louis Boilly
75 016 Paris
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Collection Jean Vier Printemps-été 2020 © photo PdF 2020
Dernière collection Jean Vier ; linge de table, linge de maison et vaisselle fine
En collaboration avec de jeunes créatrices de "Ma Poésie", la Maison Jean Vier ajoute du peps à sa tendance ; linge de maison, vaisselle, c'est toute une déco acidulée qui s'installe à domicile...

Créateur de linge basque depuis plus de 30 ans, La Maison Jean-Vier ouvre espace (de 900 m2) dédié à l’art de vivre basque.
Voyage aux couleurs des sept provinces basques entre tradition et modernité au fil de ses collections entre lin et coton

Les Arts de la table basque
Et toujours les ateliers mensuels ouverts au public présentation des nouvelles lignes de vaisselle.
Sur inscription à 18h.
Rendez-vous à Saint-Pée sur Nivelle
Maison Jean vier
Profil de la fosse Sainte Barbe des mines de Vieux-Condé, 27 octobre 1807, archives de la Compagnie des mines d'Anzin © Centre Historique Minier (prêt ANMT)
Profil de la fosse Sainte Barbe des mines de Vieux-Condé, 27 octobre 1807, archives de la Compagnie des mines d'Anzin © Centre Historique Minier (prêt ANMT)
Verrerie en bois, planche XI, in : Diderot et d'Alembert. - L'Encyclopédie. L'art du verre © Centre Historique Minier
Verrerie en bois, planche XI, in : Diderot et d'Alembert. - L'Encyclopédie. L'art du verre © Centre Historique Minier
Reproduction du retable de l'église Sainte-Anne d’Annaberg-Buchholz (détail), Hans Hesse 1521 © Deutsches Bergbau-Museum Bochum
Reproduction du retable de l'église Sainte-Anne d’Annaberg-Buchholz (détail), Hans Hesse 1521 © Deutsches Bergbau-Museum Bochum
Dernière gaillette remontée dans le Bassin minier du Nord-Pas de Calais © Centre Historique Minier
Dernière gaillette remontée dans le Bassin minier du Nord-Pas de Calais © Centre Historique Minier
Charron, planche II, in : L'Encyclopédie méthodique. Manufactures, arts et métiers mécaniques, libraire Charles-Joseph Panckoucke, 1784-1790 © Centre Historique Minier
Charron, planche II, in : L'Encyclopédie méthodique. Manufactures, arts et métiers mécaniques, libraire Charles-Joseph Panckoucke, 1784-1790 © Centre Historique Minier
Travaux de la mine d'argent de la Croix aux mines, Heinrich Gross (XVIème siècle) © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais / image Beaux-arts de Paris
Travaux de la mine d'argent de la Croix aux mines, Heinrich Gross (XVIème siècle) © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais / image Beaux-arts de Paris
Jeton des mines de charbon de terre d'Anzin, Raismes, Fresnes et Vieux-Condé, décor figurant une machine de rotation, 1821 © Centre Historique Minier
Jeton des mines de charbon de terre d'Anzin, Raismes, Fresnes et Vieux-Condé, décor figurant une machine de rotation, 1821 © Centre Historique Minier
La commémoration du tricentenaire de la découverte du charbon fournit l'occasion au Centre Historique Minier de revenir sur son histoire pour démontrer son importance dans l'histoire des Révolutions industrielles.
1720, le charbon au coeur des révolutions
Partout en Europe (Royaume-Uni (XIème siècle), en Belgique (XIIème siècle) et en Allemagne (XIIème siècle), des gisements de charbon sont découverts. En France, les premières exploitations sont attestées à la fin du XIIIème siècle à Rive-de-Gier, dans le bassin de la Loire. Mais pour le bassin du Nord, il faut attendre le XVIIIème siècle car le gisement houiller de la région a une particularité : il est le seul à être entièrement souterrain.

La découverte du charbon à Fresnes-sur-Escaut intègre l’histoire du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais dans la grande histoire mondiale des révolutions industrielles.
La Révolution industrielle est en marche et la consommation de masse s'accélère
L’intensification de la consommation de bois entraîne une difficulté à se fournir, il faut donc trouver une solution de remplacement. Le charbon devient la source d’énergie capitale dès qu' on l’utilise pour produire de la vapeur, essentielle au développement des industries.
Février 1720 Février 2020
Trois siècles d'histoire du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais
Né le 3 février 1720, le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais voit fermer sa dernière fosse le 21 décembre 1990. Aujourd’hui inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial de l’Unesco au titre de Paysage culturel évolutif vivant, il témoigne des 270 ans d’histoire qui ont façonné le territoire, les paysages et les hommes.

Jusqu'au 20 septembre 2020
Du 1er au 29 février, du lundi au samedi, de 13h à 19h* et les dimanches, vacances scolaires (toutes zones) et jours fériés de 10 h à 19 h*.
À partir du 1er mars 2020, tous les jours, de 9h à 19h30*.
Le musée est fermé le 1er mai.
*La billetterie ferme deux heures avant
Tarifs
Pour l’exposition : 6,70 € (ce tarif donne également accès à l’ensemble des expositions thématiques, hors visite guidée dans les galeries).
Pour l’ensemble du site (visite guidée, visite libre et rencontre témoignage) : 14,30 € - 8,50 €
Centre Historique Minier Lewarde
Fosse Delloye CS 30039 rue d’Erchin
59 287 Lewarde
03 27 95 82 82
Mobilisation à l'encontre du comblement de la moitié des carrières souterraines classées de Meudon
Les travaux doivent débuter ce mois-ci. Actuellement, un recours contentieux au tribunal administratif est en cours d'instruction et en attente d'audience, contre la décision du Ministre F. De Rugy "de détruire la moitié du site classé". Sa décision étant accompagnée d'une étude géotechnique complémentaire et la création d'un comité de suivi.
En cause, le projet de la mairie de « participer à l’effort de valorisation des déblais des grands chantiers en cours en Île de France » et de profier de cet immense espace en proposant cette solution.
Non à des déchets de chantier dans un site classé selon le Collectif
Le collectif "Arnaudet Meudon" proteste contre les travaux de comblement en partie du site. Leur souhait serait d'exprimer des pistes en vue du futur aménagement du site; Pourquoi ne pas imaginer la valorisation de cet endroit à l'exemple des crayères d’Issy-les-Moulineaux, en contrebas de la Colline Rodin.

Le risque d'éboulement est évoqué ce que réfute le Collectif. La justice devra trancher si la facilité d'accès du site et le besoin de stockage de déblais du Grand-Paris-Express est plus important que la valorisation de ce patrimoine ? Vaste débat.
L'Ile de France, un vaste chantier
Que faire des déchets des travaux du Futur chantier du Grand Paris ? La mairie de Meudon propose de les enfouir dans ces carrières ce que dénonce un collectif engagé dans sa sauvegarde.
Le déclenchement de cette affaire débute fin 2018. Les carrières Arnaudet citées pour représenter les richesses du sous-sol dans les Hauts de Seine étaient pourtant en bonne place dans l'Inventaire national du patrimoine géologique imaginé par le Ministère de la transition écologique et solidaire à cette époque.
Conserver la mémoire de cette architecture industrielle historique
Classé "site artistique et scientifique" depuis 1986, au titre de la loi de 1930. Classé dans son ensemble par le ministère de l’environnement le 7 mars 1986
De mémoire de meudonnais on a toujours connu ces carrières.
La carrière souterraine de craie dite "Arnaudet" présente des caractéristiques étonnantes avec une architecture souterraine de type cathédrale. Des découvertes géologiques et archéologiques y ont été reconnues mondialement malgré différents projets d'aménagement foncier qui se succèdent sur cette colline depuis 40 ans

Un peu d'Histoire
Cela représente 8 km de galeries souterraines, classées pour leur architecture et leur richesse scientifique, elles datent de la fin du 19éme siècle. Creusées pour extraire la craie afin d'en faire du « Blanc de Meudon ». elles ont, ensuite, servi de champignonnières, de lieu de fouilles archéologiques.

Une acoustique jugée digne des plus grandes salles de spectacles ou églises par le CNRS
Servant d'abris pendant les guerres, et de lieu de représentation ou studio pour de la musique classique et d'écran géant vivant. Dans les années 80, l'équipe de Cathédrale d'Images, ancien gestionnaire des célèbres « Carrières de Lumières » aux Baux de Provence, était venue à Meudon expérimenter son concept d'Image Totale.
Pour consulter la pétition en ligne
Associés dans cette manifestation Le Musée océanographique de Monaco et SNCF Gares & Connexions présentent une exposition inédite de fonds sous-marins.

Spécialiste du Monde aquatique, le photographe David Doubilet est présent dans les gares de gares de Toulon, Marseille, Cannes et Nice. Des lieux de passage dont l'impact sur la prise de conscience du public est un enjeu majeur.

En s'émerveillant sur cet univers si lointain et si proche de nous à la fois, l'artiste souhaite nous toucher.
Grandeur et dévastation
Son travail journalistique restitue à travers ses clichés toute la beauté mais aussi la fragilité d'un monde que l'homme bouleverse dans ses activités.
Agir pour la protection du Corail
La démarche de David Doubilet est direct : "informer, illuminer, honorer mais surtout provoquer le changement"

A voir jusq'au 15 avril 2020
Jusqu'au 24 février date de clôture
Durant trois nuits avant sa fermeture l'exposition au Louvre consacrée au Maître Léonard de Vinci sera accessible gratuitement.
À cette occasion, le comptoir d’exposition de la Boutique ses Musées sera ouvert en non-stop et l'équipe vous accueillera du vendredi 21 février 9h au lundi 24 février 18h.

Une Première dans l'histoire du Musée
Pour la visite de l'exposition, Il faut de toutes les façons réserver
pour déterminer un créneau horaire de visite sur www.ticketlouvre.fr mais toutes les places entre 21h et 8h30 sont gratuites
Les nuits :
Du vendredi 21 au samedi 22 février 2020 de 21h à 8h30
Du samedi 22 février au dimanche 23 février 2020 de 21h à 8h30
Du dimanche 23 février au lundi 24 février 2020 de 21h à 8h30
Musée du Louvre
Hall Napoléon
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