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lundi, 23 mars 2026 10:06

L’Anthropologie va vous surprendre !

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7ème édition : « Temps et rythmes »

Un vaste Domaine à découvrir

Plusieurs jeunes anthropologues aux côtés d’artistes, musiciens, personnalités et chercheurs reconnus, se retrouvent  aumusée du quai Branly – Jacques Chirac, pour les 20 ans du muséee; Une opération séduction accessible durant un week-end festif, ouvert gratuitement au public.

Quatre grandes conférences nous invitent à explorer le temps et les rythmes à travers les cultures du monde. Rencontres, performances musicales, projections cinématographiques et commentaires d’œuvres seront programmées durant ces deux jours.

Un programme foisonnant de couleurs, de sons et d'images, pour tous.

Musique

Dimanche 5 avril à 17h30

S’ILÙ AKÒKÒ - Au rythme du temps

Au Théâtre Claude Lévi-Strauss, un concert-lecture du Collectif l’art au quotidien

Musicien-compositeur : Yewhe Yeton Comédienne : Sophie MaillardMise en espace : Sylvie Cavacciuti Chercheuse en sociolinguistique : Estelle Dagaut

Mode

Rencontre au rythme de la mode, à l’occasion de l’exposition Africa Fashion. De la "slow fashion" à la "trashion", du rythme au déchet textile : la mode à l'épreuve du temps 

Dimanche 5 avril à 16h30

Salon de lecture Jacques Kerchache Avec Aurélia Gualdo, anthropologue, spécialiste des mouvements « slow fashion » à Paris, LAP, EHESS et Sakina M'sa, créatrice de mode française d'origine comorienne, fondatrice de sa marque éponyme.

Témoins des temps et des rythmes

Pour appréhender pleinement les richesses du Musée, conservateurs et chercheurs nous présentent des objets exposés sur le plateau des Collections. Instruments de musique, tableaux, sculptures et textiles issus d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie.

Samedi 4 avril de 14h30 à 16h sur le plateau des Collections

De 15h30 à 16h au salon de lecture Jacques Kerchache

Dimanche 5 avril de 14h à 16h sur le plateau des Collections

Durée 30mn

BD au salon de lecture Jacques Kerchache

Présentation, en libre accès, d'une sélection de bandes dessinées, comics, mangas et manhuas... 

Cinéma

Le samedi 4 avril

Salle de cinéma à 14h

Brave, de Wilmarc Val France 2021, 21 min, France, créole haïtien

La séance sera suivie d’un dialogue entre le réalisateur Wilmarc Val et l’anthropologue Benoît de L’Estoile.

A 16h Fragments des vibrations du monde, sélection de courts métrages

Cette séquence sera présentée par Élodie Saget, responsable des fonds audiovisuels et sonores de la médiathèque du musée du quai Branly.

Au Théâtre Claude Lévi-Strauss

A 17h30,  en avant-première mondiale, DODJI, l’archet vodun, un documentaire de 2026, d'Amaury Voslion (90mn).

Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur et du musicien et comédien Thomas Dodji Kpadé.

Dimanche 5 avril

Salle de cinéma à 13h 

Bariz (Paris), le temps des campements De Nicolas Jaoul, 2015, Iskra, 69 mn

Suivra un débat avec le réalisateur, Nicolas Jaoul.

A 15h

I Am the Blues De Daniel Cross (États-Unis- Canada), 2016, 106 mn, Vostf (via comité ethnographique – Festival Jean Rouch) prix Bartók 2016.

En collaboration avec le Comité du Film Ethnographique, la séance sera suivie d’un débat avec l’anthropologue Julien Mallet.

 

 

 

Le Musée et les activités seront en accès libre 

Les 4 et 5 avril 2026

Week-end gratuit 

Samedi et dimanche de 10h30 à 19h00

Musée du quai Branly – Jacques Chirac

37 quai Branly, 218 et 206 rue de l’Université

75 007 Paris

01 56 61 70 00

 

 

Une année sera nécessaire pour aboutir à la finalité de ce chantier gigantesque 

 

28 kilomètres de mémoire collective – manuscrits, cartes, registres et documents uniques parfois vieux de plusieurs siècles – vont rejoindre un bâtiment moderne, spécialement conçu pour assurer leur conservation et leur valorisation auprès du public. le déménagement débute aujour'hui, il durera une année.

Ce transfert, inédit par son ampleur et sa charge symbolique, marque un véritable tournant : quitter un monument emblématique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour entrer dans une nouvelle ère de protection et de transmission de l’histoire vauclusienne.

 

 

Un chantier patrimonial : transporter 28 kilomètres d’archives, dont certaines pièces fragiles et uniques. Images fortes possibles : conditionnement, caisses spéciales, transfert, livres objets exceptionnels.

Entre histoire et modernité : quitter un monument classé mondialement connu pour s’installer dans un bâtiment pensé pour la conservation, la numérisation et l’accès au public.( bâtiment terminé, mais ouverture au public en mai 2026)

Dans les coulisses d’un trésor caché

Exploration des kilomètres d’archives du Palais des Papes, une plongée dans les réserves secrètes, aux côtés des archivistes et restaurateurs.

Les artisans de la mémoire

Portraits de ceux qui préservent ce patrimoine : restaurateurs de parchemins, calligraphes, spécialistes de la numérisation. Leur savoir-faire prolonge la vie de ces documents fragiles.

Un patrimoine pour demain

Ces archives, désormais en partie numérisées, sont désormais accessibles au grand public et aux chercheurs du monde entier. 

L’enjeu de transformer un héritage médiéval en mémoire vivante est en cours.

 

 

Il aura fallu attendre cent ans après la disparition de Gustave Fayet pour que son nom soit connu, au-delà des lieux qu’il a marqués de son empreinte. Une reconnaissance multiple et justifiée, mettant en lumière toutes les facettes de l’homme. A la fois artiste, collectionneur, mécène, bâtisseur et entrepreneur. Cette année et la prochaine, six espaces ont ou vont lui rendre hommage. Se concluant en apothéose à la Fondation Louis Vuitton, d’octobre 2026 à mars 2027.

 

Avant le 31 octobre 2025, il faut se précipiter à l’abbaye Saint-André, à Villeneuve lez Avignon. Y sont accrochés tableaux et dessins de Gustave Fayet, exposés pour la première fois. Près de 90 œuvres et documents illustrant ses résonances intimes, artistiques et littéraires pour la Provence. Dans ce patrimoine remarquable qu’il a acheté, en 1916, pour son amie la poétesse Elsa Koeberlé, on profitera également des ambiances toscane, provençale, romantique, minérale de ses jardins, labellisés « jardin remarquable ». Il y fait bon flâner, et même y faire la sieste, au soleil d’automne, face au Palais des papes d’Avignon, sur l’autre rive du Rhône !

 

Une autre exposition Gustave Fayet et le Japon est aussi encore visible à Béziers, au musée éponyme, jusqu’à la même date pour évoquer l’intérêt du biterrois pour l’art d’Extrème-Orient. Pour mémoire, on peut rappeler la quinzaine qui lui a été consacrée à Ygny, ville de la région parisienne où il acquit le château en 1912. Et qu’il restaura. Ainsi que l’exposition de Béziers, où il est né en 1865. Evoquant Gustave Fayet l’entrepreneur. Enfin à Arles, au museon Arlaten, où furent présentées les 72 planches qu’il a dessinées pour illustrer Mireille (Mirèio), l’ouvrage en provençal de Frédéric Mistral.

 

Mais avant de préciser ce qui est prévu en 2026/27, qui était Gustave Fayet ? Il est issu d’une famille languedocienne ayant fait fortune dans l’exploitation, du canal du Midi et de nombreuses propriétés viticoles. Gabriel Fayet, son père, et Léon Fayet, son oncle, tous deux artistes, collectionneurs et amateurs d’art, lui ont transmis leurs passions. Dès son enfance, Gustave dessine et peint. A la mort de son père, en 1899, il hérite de sa fortune, lui succède dans les affaires et s’entoure d’amis éclairés. Affichant son goût pour l’art moderne. Alors directeur du musée de Béziers, il organise une exposition en 1901, où il réunit des œuvres de Degas, Renoir, Cézanne, Rodin et du jeune Picasso. Quand il s’installe à Paris, en 1905, il ouvre chaque jeudi un salon afin de faire découvrir la nouvelle génération d’artistes.

Avec son épouse, il achète aux enchères l’abbaye de Fontfroide, près de Narbonne, en 1908. Un nouveau lieu de vie qu’il restaurera avec ses amis artistes. C’est enfin dans la villa Costebrune, près de Toulon qu’il passe les cinq dernières années de sa vie. Mécène visionnaire, Il décore ses demeures de tableaux d’Odilon Redon, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Matisse, Monticelli. Devenant le plus grand collectionneur de Gauguin. Une photo présentée à l’abbaye de Villeneuve lez Avignon montre quelques tableaux qu’il a acquis. Aujourd’hui, « une intelligence artificielle a évalué à 950 millions d’euros les œuvres réunies dans cette pièce », glisse un membre de l’association du musée d’art Gustave Fayet à Fontfroide !

 

Quant à son activité artistique, entre 1889 à 1899, il participe plusieurs années au salon des artistes marseillais et à celui des artistes français. Obtenant à 29 ans, une médaille au salon de peinture de Nîmes. Inspiré également par l’Art nouveau, il co-signe et expose une centaine de céramiques. En 1901 et 1902, il accroche des paysages méridionaux au salon de la Société nationale des Beaux-arts. En 1920, il investit le champ des arts décoratifs et fonde, à Paris, l’Atelier de la Dauphine où seront réalisés des tapis d’après ses aquarelles décoratives. Ceux-ci lui valent une première et véritable consécration.

En s’installant à Costebrune, Gustave Fayet renonce en partie à la gestion de ses biens pour des expériences créatrices. Décoration de sa nouvelle maison, création de tapis d’art, illustration de livres.

Pour mieux connaître Gustave Fayet, d’autres expositions seront à apprécier dans quatre lieux. D’abord au Palais musée des Archevêques de Narbonne qui présentera Gustave Fayet et le paysage, du 23 octobre 2025 au 23 janvier 2026. L’exposition aura pour point de départ un don de Gustave Fayet au musée de Narbonne. De ce Genêts en fleurs, de 1885 jusqu’aux années 1920, l’évolution de ses paysages sera mise en évidence. « Certains paysages inédits du Palais-musée des Archevêques seront exposés pour contextualiser les œuvres de Gustave Fayet […] : Achille Laugé, Daniel de Monfreid, lié par ailleurs à Gustave Fayet, et l’école provençale … », précise la conservatrice en chef du Palais musée et des monuments historiques de la ville. Soit en tout 25 œuvres dont 19 prêts.

 

Puis de nouveau à l’abbaye Saint-André, du 1/3 au 30/8/2026, sur le thème Gustave Fayet et ses jardins imaginaires. Dans les trois propriétés rurales où il a vécu, l’entrepreneur-esthète a aménagé les jardins. La nature est pour lui une source d’inspiration. Dans cette exposition, « Ses créations, profondément marquées par une recherche décorative, se déploient sur des toiles, tapis, tissus, buvards et livres illustrés. Les motifs floraux, parfois métamorphosés, évoquent l’œuvre de Redon et témoignent d’une vision unique du végétal où nature et décoration se répondent harmonieusement » expliquent les commissaires.

 

Impossible de passer outre Gustave Fayet, symphonies décoratives à Fontfroide, près de Narbonne, entre mai 2020 et janvier 2027. Cette abbaye cistercienne est peut-être « son » chef-d’œuvre et celui de ses amis « fonfroidiens ». En plus des vitraux du maître verrier Richard Burgsthal et des grands décors d’Odilon Redon, on y découvrira les apports de Gustave Fayet dans la restauration et l’aménagement harmonieux de cette architecture millénaire. Une « œuvre d’art totale », à voir au cours d’un circuit de visite inédit. Enfin, après avoir apprécié Gustave Fayet dans les cadres prestigieux où il a vécu, rendez-vous à la Fondation parisienne Louis Vuitton.

Entre octobre 2026 et mars 2027, elle organisera une manifestation mettant en lumière Gustave Fayet, en deux volets. D’abord sur le collectionneur, avec un ensemble d’œuvres de Gauguin, van Gogh, Cézanne, Redon … Ensuite sur son activité de créateur dans le domaine des arts décoratifs, céramique, vitrail, tissus et tapis. Ce faisant, la fondation reconnaît un collectionneur d’exception, un créateur singulier. Mais aussi un mécène, ami des artistes, plasticiens, musiciens et écrivains. Cerise sur le gâteau, un programme musical est prévu au cours de cette saison du centenaire dans différents lieux. En mémoire du Gustave Fayet, fondateur de la chambre musicale de Béziers et amis des pianistes et compositeurs Ricardo Vines et Déodat de Séverac.

 

Guy Hébert

En résumé

Jusqu’au 31 octobre 2025 : 

Gustave Fayet en Provence : Abbaye Saint-André Villeneuve lez Avignon Gustave Fayet et le Japon : Musée Fayet Béziers

Du 23 octobre 2025 au 23 janvier 2026 : - Gustave Fayet et le paysage : Palais-musée des archevêques Narbonne

Du 1er mars au 30 août 2026 : - Gustave Fayet est ses jardins imaginaires : Abbaye Saint-André Villeneuve lez Avignon

De mai 2026 à janvier 2027 : Gustave Fayet, symphonies décoratives à Fontfroide : Abbaye de Fontfroide, Narbonne

D’octobre 2026 à mars 2027 : - Une exposition en deux volets à la Fondation Louis Vuitton, Paris

Programme musical sur:

www.gustavefayet.fr

dimanche, 21 septembre 2025 10:57

A Paris

Écrit par
dimanche, 21 septembre 2025 10:35

En Occitanie

Écrit par
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