7ème édition : « Temps et rythmes »
Un vaste Domaine à découvrir
Plusieurs jeunes anthropologues aux côtés d’artistes, musiciens, personnalités et chercheurs reconnus, se retrouvent aumusée du quai Branly – Jacques Chirac, pour les 20 ans du muséee; Une opération séduction accessible durant un week-end festif, ouvert gratuitement au public.
Quatre grandes conférences nous invitent à explorer le temps et les rythmes à travers les cultures du monde. Rencontres, performances musicales, projections cinématographiques et commentaires d’œuvres seront programmées durant ces deux jours.
Un programme foisonnant de couleurs, de sons et d'images, pour tous.
Musique
Dimanche 5 avril à 17h30
S’ILÙ AKÒKÒ - Au rythme du temps
Au Théâtre Claude Lévi-Strauss, un concert-lecture du Collectif l’art au quotidien
Musicien-compositeur : Yewhe Yeton Comédienne : Sophie MaillardMise en espace : Sylvie Cavacciuti Chercheuse en sociolinguistique : Estelle Dagaut
Mode
Rencontre au rythme de la mode, à l’occasion de l’exposition Africa Fashion. De la "slow fashion" à la "trashion", du rythme au déchet textile : la mode à l'épreuve du temps
Dimanche 5 avril à 16h30
Salon de lecture Jacques Kerchache Avec Aurélia Gualdo, anthropologue, spécialiste des mouvements « slow fashion » à Paris, LAP, EHESS et Sakina M'sa, créatrice de mode française d'origine comorienne, fondatrice de sa marque éponyme.
Au rythme des braises par Thibault Lukacs © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Au rythme des braises par Thibault Lukacs © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Commentaires d’œuvres, Béhanzin à bord du Ségond, Roméo Mivekannin/ collections Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac
Commentaires d’œuvres, Béhanzin à bord du Ségond, Roméo Mivekannin/ collections Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac
Commentaires d’œuvres, calendrier rituel maya Bas-relief en forme de glyphe, 600-900, Palenque, Mexique/ musée du quai Branly – Jacques Chirac - Amériques
Commentaires d’œuvres, calendrier rituel maya Bas-relief en forme de glyphe, 600-900, Palenque, Mexique/ musée du quai Branly – Jacques Chirac - Amériques
Commentaires d’œuvres, Jupe de cérémonie, île de Sumba, Indonésie / musée du quai Branly – Jacques Chirac, Asie
Commentaires d’œuvres, Jupe de cérémonie, île de Sumba, Indonésie / musée du quai Branly – Jacques Chirac, Asie
Cinéma, documentaire Pacifico oscuro
Cinéma, documentaire Pacifico oscuro
Commentaires d’œuvres, Jupe de cérémonie, île de Sumba, Indonésie: musée du quai Branly – Jacques Chirac, Asie
Commentaires d’œuvres, Jupe de cérémonie, île de Sumba, Indonésie: musée du quai Branly – Jacques Chirac, Asie
Témoins des temps et des rythmes
Pour appréhender pleinement les richesses du Musée, conservateurs et chercheurs nous présentent des objets exposés sur le plateau des Collections. Instruments de musique, tableaux, sculptures et textiles issus d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie.
Samedi 4 avril de 14h30 à 16h sur le plateau des Collections
De 15h30 à 16h au salon de lecture Jacques Kerchache
Dimanche 5 avril de 14h à 16h sur le plateau des Collections
Durée 30mn
BD au salon de lecture Jacques Kerchache
Présentation, en libre accès, d'une sélection de bandes dessinées, comics, mangas et manhuas...
Cinéma en avant-première DODJI, l’archet vodun
Cinéma en avant-première DODJI, l’archet vodun
Commentaires d’œuvres rand tambour à fente du Vanuatu © École du Louvre - Océanie
Commentaires d’œuvres rand tambour à fente du Vanuatu © École du Louvre - Océanie
Divas du Taguerabt, documentaire © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Divas du Taguerabt, documentaire © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Commentaires d’œuvres Heba Y. Amin, Windows on the West, 2019, œuvre textile © musée du quai Branly – Jacques Chirac - Afrique
Commentaires d’œuvres Heba Y. Amin, Windows on the West, 2019, œuvre textile © musée du quai Branly – Jacques Chirac - Afrique
Slow Fashion au © Musée du quai Branly – Jacques Chirac
Slow Fashion au © Musée du quai Branly – Jacques Chirac
Commentaires d’œuvres Statue Senoufo © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Commentaires d’œuvres Statue Senoufo © Musée du quai Branly – Jacques Chirac -Afrique
Cinéma
Le samedi 4 avril
Salle de cinéma à 14h
Brave, de Wilmarc Val France 2021, 21 min, France, créole haïtien
La séance sera suivie d’un dialogue entre le réalisateur Wilmarc Val et l’anthropologue Benoît de L’Estoile.
A 16h Fragments des vibrations du monde, sélection de courts métrages
Cette séquence sera présentée par Élodie Saget, responsable des fonds audiovisuels et sonores de la médiathèque du musée du quai Branly.
Au Théâtre Claude Lévi-Strauss
A 17h30, en avant-première mondiale, DODJI, l’archet vodun, un documentaire de 2026, d'Amaury Voslion (90mn).
Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur et du musicien et comédien Thomas Dodji Kpadé.
Dimanche 5 avril
Salle de cinéma à 13h
Bariz (Paris), le temps des campements De Nicolas Jaoul, 2015, Iskra, 69 mn
Suivra un débat avec le réalisateur, Nicolas Jaoul.
A 15h
I Am the Blues De Daniel Cross (États-Unis- Canada), 2016, 106 mn, Vostf (via comité ethnographique – Festival Jean Rouch) prix Bartók 2016.
En collaboration avec le Comité du Film Ethnographique, la séance sera suivie d’un débat avec l’anthropologue Julien Mallet.
Le Musée et les activités seront en accès libre
Les 4 et 5 avril 2026
Week-end gratuit
Samedi et dimanche de 10h30 à 19h00
Musée du quai Branly – Jacques Chirac
37 quai Branly, 218 et 206 rue de l’Université
75 007 Paris
01 56 61 70 00
Une année sera nécessaire pour aboutir à la finalité de ce chantier gigantesque
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
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© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
Acte de doléance de 1790 © Archives départementales Avignon
Acte de doléance de 1790 © Archives départementales Avignon
Acte de doléance de 1790 © Archives départementales Avignon
Acte de doléance de 1790 © Archives départementales Avignon
28 kilomètres de mémoire collective – manuscrits, cartes, registres et documents uniques parfois vieux de plusieurs siècles – vont rejoindre un bâtiment moderne, spécialement conçu pour assurer leur conservation et leur valorisation auprès du public. le déménagement débute aujour'hui, il durera une année.
Ce transfert, inédit par son ampleur et sa charge symbolique, marque un véritable tournant : quitter un monument emblématique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour entrer dans une nouvelle ère de protection et de transmission de l’histoire vauclusienne.
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
Registre notarié © Archives départementales Avignon
Registre notarié © Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
Datant de 912, le plus ancien document © Archives départementales Avignon
Datant de 912, le plus ancien document © Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
© Archives départementales Avignon
Un chantier patrimonial : transporter 28 kilomètres d’archives, dont certaines pièces fragiles et uniques. Images fortes possibles : conditionnement, caisses spéciales, transfert, livres objets exceptionnels.
Entre histoire et modernité : quitter un monument classé mondialement connu pour s’installer dans un bâtiment pensé pour la conservation, la numérisation et l’accès au public.( bâtiment terminé, mais ouverture au public en mai 2026)
Dans les coulisses d’un trésor caché
Exploration des kilomètres d’archives du Palais des Papes, une plongée dans les réserves secrètes, aux côtés des archivistes et restaurateurs.
Les artisans de la mémoire
Portraits de ceux qui préservent ce patrimoine : restaurateurs de parchemins, calligraphes, spécialistes de la numérisation. Leur savoir-faire prolonge la vie de ces documents fragiles.
Un patrimoine pour demain
Ces archives, désormais en partie numérisées, sont désormais accessibles au grand public et aux chercheurs du monde entier.
L’enjeu de transformer un héritage médiéval en mémoire vivante est en cours.
Il aura fallu attendre cent ans après la disparition de Gustave Fayet pour que son nom soit connu, au-delà des lieux qu’il a marqués de son empreinte. Une reconnaissance multiple et justifiée, mettant en lumière toutes les facettes de l’homme. A la fois artiste, collectionneur, mécène, bâtisseur et entrepreneur. Cette année et la prochaine, six espaces ont ou vont lui rendre hommage. Se concluant en apothéose à la Fondation Louis Vuitton, d’octobre 2026 à mars 2027.
Avant le 31 octobre 2025, il faut se précipiter à l’abbaye Saint-André, à Villeneuve lez Avignon. Y sont accrochés tableaux et dessins de Gustave Fayet, exposés pour la première fois. Près de 90 œuvres et documents illustrant ses résonances intimes, artistiques et littéraires pour la Provence. Dans ce patrimoine remarquable qu’il a acheté, en 1916, pour son amie la poétesse Elsa Koeberlé, on profitera également des ambiances toscane, provençale, romantique, minérale de ses jardins, labellisés « jardin remarquable ». Il y fait bon flâner, et même y faire la sieste, au soleil d’automne, face au Palais des papes d’Avignon, sur l’autre rive du Rhône !
Le Fort Saint André © PdF 2025
Le Fort Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Abbaye Saint André © PdF 2025
Une autre exposition Gustave Fayet et le Japon est aussi encore visible à Béziers, au musée éponyme, jusqu’à la même date pour évoquer l’intérêt du biterrois pour l’art d’Extrème-Orient. Pour mémoire, on peut rappeler la quinzaine qui lui a été consacrée à Ygny, ville de la région parisienne où il acquit le château en 1912. Et qu’il restaura. Ainsi que l’exposition de Béziers, où il est né en 1865. Evoquant Gustave Fayet l’entrepreneur. Enfin à Arles, au museon Arlaten, où furent présentées les 72 planches qu’il a dessinées pour illustrer Mireille (Mirèio), l’ouvrage en provençal de Frédéric Mistral.
Mais avant de préciser ce qui est prévu en 2026/27, qui était Gustave Fayet ? Il est issu d’une famille languedocienne ayant fait fortune dans l’exploitation, du canal du Midi et de nombreuses propriétés viticoles. Gabriel Fayet, son père, et Léon Fayet, son oncle, tous deux artistes, collectionneurs et amateurs d’art, lui ont transmis leurs passions. Dès son enfance, Gustave dessine et peint. A la mort de son père, en 1899, il hérite de sa fortune, lui succède dans les affaires et s’entoure d’amis éclairés. Affichant son goût pour l’art moderne. Alors directeur du musée de Béziers, il organise une exposition en 1901, où il réunit des œuvres de Degas, Renoir, Cézanne, Rodin et du jeune Picasso. Quand il s’installe à Paris, en 1905, il ouvre chaque jeudi un salon afin de faire découvrir la nouvelle génération d’artistes.
Avec son épouse, il achète aux enchères l’abbaye de Fontfroide, près de Narbonne, en 1908. Un nouveau lieu de vie qu’il restaurera avec ses amis artistes. C’est enfin dans la villa Costebrune, près de Toulon qu’il passe les cinq dernières années de sa vie. Mécène visionnaire, Il décore ses demeures de tableaux d’Odilon Redon, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Matisse, Monticelli. Devenant le plus grand collectionneur de Gauguin. Une photo présentée à l’abbaye de Villeneuve lez Avignon montre quelques tableaux qu’il a acquis. Aujourd’hui, « une intelligence artificielle a évalué à 950 millions d’euros les œuvres réunies dans cette pièce », glisse un membre de l’association du musée d’art Gustave Fayet à Fontfroide !
Depuis le Fort Saint-André, vue sur le Palais des Papes © PdF 2025
Depuis le Fort Saint-André, vue sur le Palais des Papes © PdF 2025
Gustave Fayet
Gustave Fayet
Gustave Fayet
Gustave Fayet
Quant à son activité artistique, entre 1889 à 1899, il participe plusieurs années au salon des artistes marseillais et à celui des artistes français. Obtenant à 29 ans, une médaille au salon de peinture de Nîmes. Inspiré également par l’Art nouveau, il co-signe et expose une centaine de céramiques. En 1901 et 1902, il accroche des paysages méridionaux au salon de la Société nationale des Beaux-arts. En 1920, il investit le champ des arts décoratifs et fonde, à Paris, l’Atelier de la Dauphine où seront réalisés des tapis d’après ses aquarelles décoratives. Ceux-ci lui valent une première et véritable consécration.
En s’installant à Costebrune, Gustave Fayet renonce en partie à la gestion de ses biens pour des expériences créatrices. Décoration de sa nouvelle maison, création de tapis d’art, illustration de livres.
Pour mieux connaître Gustave Fayet, d’autres expositions seront à apprécier dans quatre lieux. D’abord au Palais musée des Archevêques de Narbonne qui présentera Gustave Fayet et le paysage, du 23 octobre 2025 au 23 janvier 2026. L’exposition aura pour point de départ un don de Gustave Fayet au musée de Narbonne. De ce Genêts en fleurs, de 1885 jusqu’aux années 1920, l’évolution de ses paysages sera mise en évidence. « Certains paysages inédits du Palais-musée des Archevêques seront exposés pour contextualiser les œuvres de Gustave Fayet […] : Achille Laugé, Daniel de Monfreid, lié par ailleurs à Gustave Fayet, et l’école provençale … », précise la conservatrice en chef du Palais musée et des monuments historiques de la ville. Soit en tout 25 œuvres dont 19 prêts.
Puis de nouveau à l’abbaye Saint-André, du 1/3 au 30/8/2026, sur le thème Gustave Fayet et ses jardins imaginaires. Dans les trois propriétés rurales où il a vécu, l’entrepreneur-esthète a aménagé les jardins. La nature est pour lui une source d’inspiration. Dans cette exposition, « Ses créations, profondément marquées par une recherche décorative, se déploient sur des toiles, tapis, tissus, buvards et livres illustrés. Les motifs floraux, parfois métamorphosés, évoquent l’œuvre de Redon et témoignent d’une vision unique du végétal où nature et décoration se répondent harmonieusement » expliquent les commissaires.
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
L'Abbaye de Fontfroide © PdF 2025
Impossible de passer outre Gustave Fayet, symphonies décoratives à Fontfroide, près de Narbonne, entre mai 2020 et janvier 2027. Cette abbaye cistercienne est peut-être « son » chef-d’œuvre et celui de ses amis « fonfroidiens ». En plus des vitraux du maître verrier Richard Burgsthal et des grands décors d’Odilon Redon, on y découvrira les apports de Gustave Fayet dans la restauration et l’aménagement harmonieux de cette architecture millénaire. Une « œuvre d’art totale », à voir au cours d’un circuit de visite inédit. Enfin, après avoir apprécié Gustave Fayet dans les cadres prestigieux où il a vécu, rendez-vous à la Fondation parisienne Louis Vuitton.
Entre octobre 2026 et mars 2027, elle organisera une manifestation mettant en lumière Gustave Fayet, en deux volets. D’abord sur le collectionneur, avec un ensemble d’œuvres de Gauguin, van Gogh, Cézanne, Redon … Ensuite sur son activité de créateur dans le domaine des arts décoratifs, céramique, vitrail, tissus et tapis. Ce faisant, la fondation reconnaît un collectionneur d’exception, un créateur singulier. Mais aussi un mécène, ami des artistes, plasticiens, musiciens et écrivains. Cerise sur le gâteau, un programme musical est prévu au cours de cette saison du centenaire dans différents lieux. En mémoire du Gustave Fayet, fondateur de la chambre musicale de Béziers et amis des pianistes et compositeurs Ricardo Vines et Déodat de Séverac.
Guy Hébert
En résumé
Jusqu’au 31 octobre 2025 :
Gustave Fayet en Provence : Abbaye Saint-André Villeneuve lez Avignon Gustave Fayet et le Japon : Musée Fayet Béziers
Du 23 octobre 2025 au 23 janvier 2026 : - Gustave Fayet et le paysage : Palais-musée des archevêques Narbonne
Du 1er mars au 30 août 2026 : - Gustave Fayet est ses jardins imaginaires : Abbaye Saint-André Villeneuve lez Avignon
De mai 2026 à janvier 2027 : Gustave Fayet, symphonies décoratives à Fontfroide : Abbaye de Fontfroide, Narbonne
D’octobre 2026 à mars 2027 : - Une exposition en deux volets à la Fondation Louis Vuitton, Paris
Programme musical sur:
Un bel échantillon d'affiches inspirées par la création originale pour ces Journées Européennes du Patrimoine 2025, démontre le talent de nos régions, de nos villes à faire rayonner le Patrimoine !
© Abbaye de Caunes
© Abbaye de Caunes
© Amiens
© Amiens
© Bandol
© Bandol
© Lubéron
© Lubéron
© Montélimar Tourisme
© Montélimar Tourisme
© Moulin de Darre
© Moulin de Darre
© Moulin de Darre
© Moulin de Darre
© Département de l'Oise
© Département de l'Oise
© Fresselines
© Fresselines
© Bambouseraie des Cévennes
© Bambouseraie des Cévennes
© En coeur de Garonne
© En coeur de Garonne
Petit tour des régions et des villes pour les Journées européennes du Patrimoine 2025
Landes
Landes
Bandol
Bandol
Bergerac
Bergerac
Château de Castelnaud
Château de Castelnaud
Cluny
Cluny
Haute Vienne
Haute Vienne
Midi Quercy
Midi Quercy
Musée Cévenol
Musée Cévenol
Pessac
Pessac
Salon de Provence
Salon de Provence
Strasbourg
Strasbourg
Villefranche de Conflent
Villefranche de Conflent
Château d'Aguilar
Château d'Aguilar
Musée des Monts du Forez
Musée des Monts du Forez
L'iIsle sur la Sorgue
L'iIsle sur la Sorgue
Avec la Fondation du Patrimoine
Avec la Fondation du Patrimoine
Perros-Guirec
Perros-Guirec
Villeneuve sur Lot
Villeneuve sur Lot
Granville détient un Patrimoine maritime exceptionnel. Forte de son histoire, la ville organise de nombreux évènements qui illustre les aventures humaines qui ont échelonné les siècles.
Le Port de Granville compte aujourd’hui 136 navires de pêche, il est parmi les premiers ports normands en tonnage et premier port français de pêche aux coquillages.
Le festival des Voiles de Travail s'installe sur les quais du port de pêche de Granville, Il attire chaque année de nombreux amateurs des produits de la pêche et de la conchyliculture locale,
Les vieux gréments présents feront l'admiration de tous. C'est ici sur le port qui fut baptisé, le Marité, restauré et flambant neuf, l'acteur Jacques Gamblin, parrain de l'évènement, permit à ce bateau mythique de reprendre le large.
Hommage au corsaire granvillais Pléville Le Pelley
Retour sur le parcours de ce jeune mousse sur les terre-neuviers, puis grand corsaire granvillais, il devient ensuite gouverneur du port de pêche de Marseille et termine sa carrière au ministère de la Marine. Il est fait chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l’ordre de Cincinnatus, et décoré de la Légion d’honneur.
Tenues traditionnelles © OTGranville
Tenues traditionnelles © OTGranville
La Granvillaise © OTGranville
La Granvillaise © OTGranville
© OTGranville/Amélie Bloquet
© OTGranville/Amélie Bloquet
Les cartes marines de Marine Lebreton © OTGranville
Les cartes marines de Marine Lebreton © OTGranville
Spectacles sur le port © OTGranville/Amélie Bloquet
Spectacles sur le port © OTGranville/Amélie Bloquet
Animations sur le port © OTGranville/Amélie Bloquet
Animations sur le port © OTGranville/Amélie Bloquet
Au fil des rencontres dans les différents stands
Le Musée d’art et d’histoire de Granville esposera quelques trésors de ses collections, témoins de la Grande pêche.
L'association "Bateaux de Normandie" présente sa mission qui est de sauvegarder, restaurer et célébrer le patrimoine maritime normand. Rencontre avec Marine Lebreton qui crée à la main des cartes marines.
De multiples animations sont proposées au Repaire des Moussaillons
Du mercredi au dimanche de 10h à 18h
Dimanche jusqu'à 17h
Gratuit
Festival des Voiles de Travail
Du 20 au 24 août 2025
Office de tourimse Granville Terre et Mer
2 rue Lecampion
50 400 Granville
02.33.91.30.03
Qui veut connaître Pierre Soulages doit passer par Montpellier et son musée Fabre, avant le 4 janvier 2026 ! Et pas seulement pour apprécier ses quelques 120 toiles, œuvres sur papier, cuivres, bronzes et verres, sur 1200m². Avec le soutien exceptionnel du musée Soulages, de Rodez. Ne retenant pas une présentation chronologique, les co-commissaires, Michel Illaire et Maud Marron Wojewodzki ont identifié six thèmes. Permettant d’accrocher, en regard, des œuvres ayant influencé le travail du peintre des Outrenoirs. Des rencontres plastiques, formelles, théoriques et amicales. Plus d’une vingtaine !
D’une statue-menhir du IVe-IIIe millénaire avant notre ère à Courbet, en passant par Picasso, Cézanne, Mondrian, Hantaï, Zao Wou-Ki, Rembrandt, Zurbaran, Van Gogh et Georges de La Tour, dans l’ordre de la visite. Auquel, chemin faisant, on ajoutera Hartung, Anna-Eva Bergmann, Ernst, Riopelle, Pierrette Bloch, Le Lorrain, Sonia Delaunay, Geneviève Asse, Le Gray, Jean-Michel Meurisse et Buraglio. Bref, une promenade dans l’histoire de l’art à laquelle nous convie cette exposition « Pierre Soulages-La Rencontre ». Des rencontres en vérité, donc. Pouvait-on échapper au clin d’œil à l’un des tableaux iconiques du musée Fabre, « Bonjour Monsieur Courbet », initialement titré « La Rencontre » ?
Statue-menhir de la Verrière, IVe-IIIe millénaire avant notre ère, grès, 87 x 50 x 15 cm, Rodez, Musée Fenaille, coll. SLSAA, inv. 938.2.1 © musée Fenaille-Rodez, collections Société des Lettres Sciences et Arts de l'Aveyron, photo Méravilles, Rodez, Musée Fenaille, coll. SLSAA
Statue-menhir de la Verrière, IVe-IIIe millénaire avant notre ère, grès, 87 x 50 x 15 cm, Rodez, Musée Fenaille, coll. SLSAA, inv. 938.2.1 © musée Fenaille-Rodez, collections Société des Lettres Sciences et Arts de l'Aveyron, photo Méravilles, Rodez, Musée Fenaille, coll. SLSAA
Pierre Soulages, Peinture 130 x 97 cm, 1946, 1946, huile sur toile, 130 x 97 cm, Collection C. S. © Archives Soulages © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 130 x 97 cm, 1946, 1946, huile sur toile, 130 x 97 cm, Collection C. S. © Archives Soulages © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Goudron sur verre 45,5 x 45,5 cm, 1948-2, été 1948, goudron sur verre, 45,5 x 45,5 cm, Paris, Centre Pompidou, Mnam/Cci, don de l'artiste en signe d'amitié et d'estime pour Alfred Pacquement, 2013, inv. AM 2014-3 © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. GrandPalaisRmn © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Goudron sur verre 45,5 x 45,5 cm, 1948-2, été 1948, goudron sur verre, 45,5 x 45,5 cm, Paris, Centre Pompidou, Mnam/Cci, don de l'artiste en signe d'amitié et d'estime pour Alfred Pacquement, 2013, inv. AM 2014-3 © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. GrandPalaisRmn © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 200 x 285 cm, 12 décembre 1970, 1970, huile sur toile, 202 x 286 cm, Paris, Musée d’Art moderne, achat à l’artiste en 1979, inv. AMVP 2144 © Paris Musées, musée d'Art moderne, Dist. GrandPalaisRmn / image ville de Paris Droits d'auteur: © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 200 x 285 cm, 12 décembre 1970, 1970, huile sur toile, 202 x 286 cm, Paris, Musée d’Art moderne, achat à l’artiste en 1979, inv. AMVP 2144 © Paris Musées, musée d'Art moderne, Dist. GrandPalaisRmn / image ville de Paris Droits d'auteur: © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 146 x 114 cm, 1950, 1950, huile sur toile, 145,5 x 113,5 cm, Paris, Centre Pompidou, Mnam/Cci, achat de l'État, 1951, attribution, 1952, inv. AM 3136 P © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. Grand PalaisRmn / image Centre Pompidou, MNAM-CCI © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 146 x 114 cm, 1950, 1950, huile sur toile, 145,5 x 113,5 cm, Paris, Centre Pompidou, Mnam/Cci, achat de l'État, 1951, attribution, 1952, inv. AM 3136 P © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. Grand PalaisRmn / image Centre Pompidou, MNAM-CCI © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 195 x 130 cm, 11 juillet 1953, 1953, huile sur toile, 195 x 130 cm, Genève, Fondation Gandur pour l’Art, inv. FGA-BA-SOULA-0010 © Crédit photographique : Fondation Gandur pour l’Art, Genève. Photographe : Lucas Olivet © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 195 x 130 cm, 11 juillet 1953, 1953, huile sur toile, 195 x 130 cm, Genève, Fondation Gandur pour l’Art, inv. FGA-BA-SOULA-0010 © Crédit photographique : Fondation Gandur pour l’Art, Genève. Photographe : Lucas Olivet © Adagp, Paris, 2025
Que la visite commence ! Avec deux œuvres inédites, réalisées en 2020 et 2021, avant le décès de Pierre Soulages, en 2022. Si dès sa jeunesse à Rodez, les statues-menhir du musée Fenaille ont éveillé son intérêt, l’art des grottes ornées l’a aussi fait entrer dans l’histoire de l’art. La première partie de l’exposition fait place à la « Matière première ». L’austérité et la force brute de ses goudrons et brous de noix y trouvent leur place, comme certains Outrenoirs tardifs. Pour le thème « Bâtir la peinture », Soulages construit son œuvre comme une architecture, utilisant des matériaux et des outils de peintre en bâtiment. Dès 1941, il s’était intéressé à la structure de l’arbre, dans la lignée de L’arbre gris de Piet Mondrian, du Kunstmuseum de Den Haag, présenté ici.
La thématique « Ecriture et silence plastique » correspond à sa découverte de la calligraphie chinoise en 1947. Ce qui l’amène à souhaiter « pour mes toiles, c’est qu’il y ait le minimum de « vacarme formel » autour, qu’elles soient suffisamment isolées des autres matières et couleurs pour que s’instaure un « certain silence plastique », comme le silence est nécessaire pour écouter de la musique ».
Deux œuvres de Pierrette Bloch et de Zao Wou-ki révèlent ces connivences amicales. « Cette couleur violente ». Du clair-obscur au noir lumière, la quatrième thématique, illustre la fascination de Pierre Soulages « cette lumière secrète venue du noir ». Ces œuvres mono pigmentaires occuperont toute la seconde moitié de sa carrière de peintre. A l’origine, sa fréquentation de la Sainte-Agathe, de Zurbaran au musée Fabre. De même que le Paysage au coucher du soleil de Van Gogh.
Pierre Soulages, Peinture 162 x 114 cm, 27 août 1958, 1958, huile sur toile, 162 x 114 cm, Rodez, Musée Soulages, inv. 2014.3.24 © Musée Soulages, Rodez / Photo Vincent Cunillère © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 162 x 114 cm, 27 août 1958, 1958, huile sur toile, 162 x 114 cm, Rodez, Musée Soulages, inv. 2014.3.24 © Musée Soulages, Rodez / Photo Vincent Cunillère © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 162 x 127 cm, 14 avril 1979, 1979, huile sur toile, 162 x 127 cm, Montpellier, Musée Fabre, donation Pierre et Colette Soulages, 2005, inv. 2005.12.14 © Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole / photographie Frédéric Jaulmes - Reproduction interdite sans autorisation.
Pierre Soulages, Peinture 162 x 127 cm, 14 avril 1979, 1979, huile sur toile, 162 x 127 cm, Montpellier, Musée Fabre, donation Pierre et Colette Soulages, 2005, inv. 2005.12.14 © Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole / photographie Frédéric Jaulmes - Reproduction interdite sans autorisation.
Gustave Le Gray, Effet de soleil dans les nuages – Océan, vers 1856, épreuve sur papier albuminé à partir d'un négatif sur verre, 32,2 x 42 cm, Paris, Musée d’Orsay, inv. PHO 1985 122 151 © Musée d'Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Patrice Schmidt
Gustave Le Gray, Effet de soleil dans les nuages – Océan, vers 1856, épreuve sur papier albuminé à partir d'un négatif sur verre, 32,2 x 42 cm, Paris, Musée d’Orsay, inv. PHO 1985 122 151 © Musée d'Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Patrice Schmidt
Pierre Soulages, Peinture 222 x 314 cm, 24 février 2008, 2008, acrylique sur toile, 2 éléments juxtaposés de 222 x 157 cm, Collection C. S. © Photo Vincent Cunillère © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 222 x 314 cm, 24 février 2008, 2008, acrylique sur toile, 2 éléments juxtaposés de 222 x 157 cm, Collection C. S. © Photo Vincent Cunillère © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 162 x 130 cm, 2 novembre 1959, 1959, huile sur toile, 162 x 130 cm, Montpellier, musée Fabre, dépôt de l'artiste, 2007, n° dépôt D2007.1.3 © Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole / photographie Frédéric Jaulmes - Reproduction interdite sans autorisation © Adagp, Paris, 2025
Pierre Soulages, Peinture 162 x 130 cm, 2 novembre 1959, 1959, huile sur toile, 162 x 130 cm, Montpellier, musée Fabre, dépôt de l'artiste, 2007, n° dépôt D2007.1.3 © Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole / photographie Frédéric Jaulmes - Reproduction interdite sans autorisation © Adagp, Paris, 2025
Michel Dieuzaide, Pierre et Colette Soulages dans l'atelier de la rue Saint-Victor, 1988, tirage original noir et blanc sur papier baryté, 18 x 24 cm, Rodez, musée Soulages, inv. 2014.13.2 © Michel Dieuzaide Musée Soulages, Rodez/Thierry Estadie © Adagp, Paris, 2025
Michel Dieuzaide, Pierre et Colette Soulages dans l'atelier de la rue Saint-Victor, 1988, tirage original noir et blanc sur papier baryté, 18 x 24 cm, Rodez, musée Soulages, inv. 2014.13.2 © Michel Dieuzaide Musée Soulages, Rodez/Thierry Estadie © Adagp, Paris, 2025
L’envers du noir.
Blancs et transparences, renvoie à l’enfance du peintre, dessinant des paysages de neige, avec de l’encre noire. Celui-ci avouant, « … malgré ce noir d’encre ou plutôt grâce à ce noir, ce dessin était vraiment pour moi un paysage de neige ». Le blanc joue en effet un rôle fondamental tout au long de sa pratique. De même que la transparence, à l’image de son travail pour les vitraux de l’église abbatiale de Sainte-Foy de Conques, entre 1987 et 1994. Ce sont dans les lavis de Claude Lorrain et de Rembrandt et dans l’Autoportrait au col rayé de Courbet, qu’il faut chercher les influences.
La sixième thématique « L’espace de la peinture » renvoie aux notions de dépouillement et d’horizon. Cet horizon que Soulages a toujours cherché. Aussi bien en achetant un horizon pour construire sa maison sur les hauteurs de Sète qu’en faisant dialoguer un triptyque Outrenoirs de 1996 avec trois photographies de Gustave Le Gray, Effet de soleil dans les nuages-Océan, lors de son invitation au musée d’Orsay, en 2004. En circulant autour des tableaux suspendus par des câbles, on se rappellera que le peintre avait décidé cette présentation lors d’une exposition au musée de Houston en 1996.
Dernières rencontres également avec une œuvre de Pierre Buraglio et d’autres de son ami Jean-Michel Meurice. Dont la toile de 1979, troublante, car il est difficile de la séparer de l’invention, la même année, des Outrenoirs. L’exposition se clôture dans les salles du parcours permanent, voulues par Soulages. Invitant les visiteurs à redécouvrir les œuvres de la « donation Colette et Pierre Soulages » de 2005, sous un nouveau regard.
Seul le musée Fabre de Montpellier pouvait offrir une présentation et une telle compréhension de son travail dans un lieu qui, « plus que tout autre a compté pour moi », comme l’écrivait celui qui, dès 1941, le découvrait alors qu’il préparait le professorat de dessin, à l’école des beaux-arts de Montpellier. Et où il a rencontré, la même année, la sétoise Colette Laurens, sa future épouse.
Ne pas manquer cette première rétrospective depuis la disparition du maître de l’Outrenoir !
Guy Hébert
Musée Fabre
39 boulevard Bonne Nouvelle
34000 Montpellier
+33(0)4 67 14 83 00
Ouverture du mardi au dimanche de 10 à 18h (horaires d’été)
Animations à venir, autour de l’exposition :
1° Une balade poétique d’environ dix minutes, en réalité virtuelle, sur le travail de Pierre Soulages, portée par la voix magnétique d’Isabelle Huppert (A découvrir sur réservation du mardi au vendredi de 14h à 18h. Les samedis et dimanches de 11h à 13h et de 14h à 18h).
2° Visites guidées : du mardi au samedi, à 15h. Les dimanches, à 11h15.
3° Cycles de conférences : Les 17/9, 8/10, 5/11, 3/12 à 18h30 (programme détaillé sur www.museefabre.fr )
4° Visites en famille durant les vacances scolaires les mercredis, vendredis et samedis (détail sur le site du musée).
5° Ateliers de création artistique (voir détails sur le site)
6° Le 12 octobre, un temps fort mettra en lumière les liens poétiques entre Pierre Soulages et Léopold Sédar Senghor.
7° Le 22 novembre, une soirée artistique, festive, décalée et décloisonnée invitera les noctambules à explorer l’univers de la nuit, entre contemplations, expérimentations plastiques et spectacle vivant. Pensée à double voix avec la Bulle bleue, fabrique artistique.
La 6ème édition de Swinging Montpellier s'annonce sous les meiulleurs auspices: soleil et convivialité voilà les atouts d'un Festival qui réunit chaque année les amoureux des danses rétro.
Une communion de musiques et des danses jazz swing
Le programme en grande partie gratuit, en plein air, sous la houlette de Rémy Kouakou Kouamé, artiste danseur, performer, chorégraphe et DJ, directeur artistique du festival depuis 2023. A ses côtés, Lorène Delcor, fondatrice de la manifestation, à eux deux, ils concoctent une affiche éclectique, mêlant artistes internationaux et nouveaux talents à découvrir.
Quatre jours de festival, ponctués de concours de danses, 900 danseurs festivaliers, atelier de danse proposé par Salia Sanou, Bianca Locatelli et Nils Andrén qui incarnent le Boogie Woogie. Pour vous initier à la danse de claquettes, la chorégraphe Josette Wiggan.
Sans oublier le couple du monde du swing, Pamela Gaizutyte et Tadas Vasiliauskas. Autre duo, insolite celui-ci, Moe Sakan et Vincenzo Fesi.
Leticia Martin, dite Leti et César Cano vivent pour le Jazz, une passion commune. Pour Tyedric Hill, danseur et chorégraphe, ce sont les danses afro-américaines qui rythment son quotidien.
Bal au Swinging Montpellier © Ektasud
Bal au Swinging Montpellier © Ektasud
Battle au Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Battle au Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier Bianca Locatelli et Nils Andrén © Eva Aistemar
Swinging Montpellier Bianca Locatelli et Nils Andrén © Eva Aistemar
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Swinging Montpellier © Mathis Brachet
Ambiance clubs de jazz des années 30
Le groupe "Hot Swing Sextet"et "Little Guinguette"*, nous font tourner la tête sous des airs de grands standards de Jazz
*Concert, le samedi 19 juillet 2025 à 13h
Concert Hot Swing Sextet. Le jeudi 17 et le vendredi 18 juillet 2025 à 20h
Sur la promenade du Peyrou.
Les Carolina Reapers Swing mettent l'ambiance. En concert, le samedi 19 et le dimanche 20 juillet 2025 à 20h sur la promenade du Peyrou. Egalement à l'affiche, le groupe Rockabilly, Country et Swing Montpelliérain, le Petit Vince trio, à suivre sur la Petite scène le dimanche 20 juillet 2025 à 13h
Sur la promenade du Peyrou.
Du jeudi 17 au dimanche 20 juillet 2025
Place du Peyrou
34 000 Montpellier
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