Echos du Patrimoine

Echos du Patrimoine (126)

Les images du CMN sur Regards

Accessible pour le grand public, près de 13 000 images en Licence Ouverte et en Haute définition  (jpeg 4000*6000 pixels)

La banque d'images en ligne Regards met aà disposition du public une partie des Fonds photographiques du Centre des Monuments Nationaux.

En vue de favoriser l’ouverture des données publiques (« Open Data »), Etalab, mission chargée sous l’autorité du premier ministre, d’ouvrir le plus grand nombre de données publiques des administrations de l’Etat et de ses établissements publics, a conçu la « Licence Ouverte / Open Licence ».

Et d'encourage la réutilisation des données publiques mises à disposition gratuitement.

Sur simple inscription en ligne sur 

www.regards.monuments-nationaux.fr

 

jeudi, 28 novembre 2019 Écrit par

Corneille n'a pas écrit pour Molière

Quand le romancier Pierre Louys, dans un article du Temps, pour la pièce « Amphitryon » émet l'idée que Corneille écrit les pièces de Molière, il sèmera le doute dans l'esprit de ses contemporains jusqu'à aujourd'hui où une étude démontre l'inexactitude de son hypothèse.

Le vocabulaire des pièces de Corneille et Molière très proche

Comment un comédien, présumé sans grande éducation littéraire, à la fois valet de chambre du roi et directeur de troupe de théâtre, aurait-il pu écrire tant de chefs-d’œuvre ? Molière n’aurait en fait été que l’acteur principal des comédies qu’on lui attribue.

Leur véritable auteur, Corneille, serait resté dans l’ombre pour ne pas ternir sa réputation ni s’exposer aux controverses.

Une méthode irréfutable

Deux scientifiques du Lied (CNRS/Université de Paris) et de l’École nationale des chartes (Université Paris Sciences et Lettres) viennent de démontrer en utilisant des techniques approfondies qu'il n'y a plus de doute à avoir:  il est fort probable que les œuvres de Molière n’aient jamais été écrites par Corneille mais par Molière lui-même.

Molière honoré par Louis XIV

 

L'enquête est menée pour cause de similitudes troublantes

L’analyse statistique des habitudes d’écriture prouve qu'à notre insu, nous employons avec une fréquence particulière des mots, des expressions, ou des structures grammaticales. 

Chaque individu a ses tics de langage. Et si l'on tente de copier le style d’un autre, certaines caractéristiques demeurent malgré tout : par exemple, le nombre de “mots-outils” : “et”, “de”, “or”, “mais”... revient sans que l'on s'en rende compte. Les professeurs le savent bien dans les copies de certains élèves quand certains "empruntent" le talent des autres !

Une étude d’une ampleur sans précédent

Les deux chercheurs ont comparé le vocabulaire, la grammaire, les rimes et les mots-outils de trente-sept comédies en vers de Molière et de Pierre Corneille mais aussi de Scarron, Rotrou et Thomas Corneille. Quel que soit le critère étudié, il est apparu que les pièces de Molière possèdent des caractéristiques communes évidentes, qui n’ont rien à voir avec celles des autres auteurs de l’époque. Ce sont même des œuvres de Pierre Corneille dont elles divergent le plus, celles de Scarron ou Thomas Corneille étant même plus proches

 

Retrouvez l'article paru le 27 novembre 2019

Bibliographie

Why Molière most likely did write his plays. (Florian Cafiero, Jean-Baptiste Camps), Science Advances, le 27 novembre 2019, DOI : 10.1126/sciadv.aax5489

 

 

 

mercredi, 08 janvier 2020 Écrit par

Restauration versaillaise

 

Dans le cadre de l'exposition "Versailles Revival" plusiseurs restaurations ont pu aboutir et permettre à des oeuvres de renaître pour resplendir à nouveau. L'un des plus beaux exemples est sans doute la "Fête du Centenaire des Etats-Généraux de 1789" le tableau gigantesque qui absorbe un pan important du parcours de visite. On en reste pantois devent une telle performance.

Vue de la restitution de la Chambre de Marie-Antoinette au Petit Trianon dans
l’exposition Versailles Revival
 © Didier Saulnier

La qualité picturale est impressionnante.

La plus importante restauration de l'exposition reste la plus grande oeuvre présentée, le tableau d’Alfred Roll (1846-1919), Fête du centenaire des États-généraux de 1789, au bassin de Neptune, le 5 mai 1889.

Cette oeuvre a été commandée par l’État pour remplacer dans la salle du Sacre le tableau du Sacre de Napoléon de David, emporté à Paris en 1889 et aujourd’hui au Louvre. Elle a été mise en place en 1894 et retirée lors de l’achat par l’État, pour Versailles, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de la seconde version du tableau de David (toujours en place).

Depuis 1948, le tableau de Roll était roulé dans les réserves du Château et n'en était jamais ressorti. Il est présenté exceptionnellement pour Versailles Revival

 

Le tableau enfin restauré  © photo PdF 2019

La toile présentait des déformations, dues notamment au roulage, qui ont été résorbées par humidification contrôlée et mise sous presse, et des bandes de tension ont été posées sur le pourtour de la toile pour permettre son installation sur une cimaise d’exposition. La couche picturale, non vernie, était très encrassée et marquée de nombreux blanchiments et accidents ponctuels. Un décrassage approfondi et la reprise des lacunes a redonné à l’oeuvre toute sa clareté.

L'immense tableau n'était jamais ressorti des archives  il a subit un décrassage en règle.

 

 Détail du dessus de lit. restitution de la Chambre de Marie-Antoinette au Petit
Trianon dans l’exposition Versailles Revival © Didier Saulnier

Fête de nuit de Gaston La Touche

Autre oeuvre des collections du musée d’Orsay, qui se trouvait depuis 1937 en dépôt auprès du musée des Beaux-Arts de Limoges a été impactée par une intervention bénéfique du service de la restauration. Sa présentation dans l’exposition a conduit à sa restauration et à la fin du dépôt à Limoges au profit de Versailles.

Ce tableau de Gaston La Touche (1854 -1913), Fête de nuit à Versailles a été commandé en 1905 et présenté au palais de l’Élysée entre 1914 et 1925.

Resté roulé depuis sa mise en dépôt, la toile présentait des déformations importantes et des zones d’accidents sur le côté gauche. Après une mise à plat pour résorber les déformations, l’intervention a consisté à remettre la toile sur un châssis neuf, à décrasser la couche picturale et à reprendre les lacunes et accidents.
L’oeuvre de Gaston La Touche a retrouvé toute sa fraicheur.

 

Un portrait de Sadi Carnot par Pierre Petit

La dernière restauration de peinture d’importance est celle d’un portrait officiel de Sadi Carnot, 1889, par Pierre Petit, qui a été l’image officielle de ce président de la République.

Ce portrait a été déposé par l’École polytechnique auprès de Versailles en 1976.
Resté en réserve, il présentait un encrassement généralisé et de très importantes craquelures de séchage (craquelures prématurées). "Un décrassage général, un vernissage et un travail soigné de retouche lui ont rendu toute sa lisibilité et rééquilibré le rapport subtil entre la
figure et le fond". indique Frédéric Lacaille Conservateur en chef du patrimoine au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, très attaché à toute la mise en valeur de ces chfes d'oeuvre.

lundi, 02 décembre 2019 Écrit par

Ouverture du tombeau de Montaigne

Pour être certains que la dépouille de Montaigne repose bien dans son tombeau des archéologues ont opté pour son ouverture. Un peu curieuse, cette décision soulève des interrogations.

Pourquoi une telle option est envisagée ?

"Pour lever les doutes, une opération de fouille archéologique est menée toute la semaine à l'emplacement du tombeau de Michel de Montaigne, dans les sous-sols du musée d'Aquitaine de Bordeaux" a indiqué la ville.

Montaigne fut maire de Bordeaux de 1581 à 1585

Un comité scientifique composé d'historiens, d'archéo-anthropologues et d'une paléo-généticienne vont se charger des études. Au programme,  l'examen du tombeau, des recherches d'archives et l'analyse génétique des restes osseux.

Qui est dans le tombeau de Michel de Montaigne (1533-1592) ?

Michel Eyquem de Montaigne a beaucoup voyagé, ce qui a dessiner son caractère, déjà ouvert d'esprit pour son époque.

Un peu d'Histoire

En 1593, le cercueil de Montaigne est installé dans la chapelle du couvent des Feuillants. En 1802, ce couvent fait place au lycée Royal, dont la chapelle abrite le cercueil jusqu'en 1871, date à laquelle le lycée est détruit par un incendie. Les restes de Montaigne sont  transportés au dépositoire du cimetière de la Chartreuse à Bordeaux.

Le tombeau de Montaigne © Musée d'Aquitaine



En 1886, nouveau transfert des ossements présumés qui reviennent à la faculté des Lettres et des Sciences, et aujourd'hui le musée d'Aquitaine, où il était à l'origine.

Depuis une mini caméra installée à l'intérieur permet de voir que le caveau contenait un cercueil de bois, des ossements humains et une plaque de cuivre doré, où est gravé le nom de Michel de Montaigne.

Et comme ça ne suffisait pas, les spécialistes doutent encore, on les autorise à réouvrir le tombeau pour en identifier l'occupant. 

 

 

mercredi, 20 novembre 2019 Écrit par

Lumières sur les Droits de l'Enfant

Le 19 novembre, la France s'illumine

30 ans après, la signature de la Convention internationale relative aux droits des enfants, les monuments s'éclairent en bleu couleur d'UNICEF aux quatre coins de l'Hexagone

En partenariat avec le Centre des monuments nationaux et les Villes amies des enfants, du Panthéon aux Tours de la Rochelle, du Palais des ducs de Bourgogne à la Place Stanislas, ce sont plus de 50 monuments de notre patrimoine.

Lumières sur les Droits de l'Enfant © UNICEF

Le 20 Novembre pour la Journée Internationale des Droits de l’Enfant

Et pour marquer le coup en cette Journée exceptionnelle, en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, les enfants se rendront au Panthéon pour rapeller les Droits acquis et ceux à venir dans le Futur.

Le Monde en mouvement

Que les enfants soient protégés par de nouveaux droits, consécutifs aux bouleversements auxquels ils doivent faire face les enfants de nos jours : changements climatiques, urbanisation rapide, augmentation des inégalités, nombre d’enfants en déplacement de plus en plus important, développement rapide des technologies de l’information, qui leur permet de s’informer et de s’exprimer, mais qui représente parfois une menace pour leur sécurité et dont ils peuvent être les victimes.

#EnBleuPourUNICEF

 

lundi, 18 novembre 2019 Écrit par

Versailles Revival 1867-1937

"Versailles Revival 1867-1937" un titre qui a de quoi surprendre pour afficher la dernière exposition du château de Versailles. Oh My God ! Mais comment résumer en un mot ce qui fait la beauté de cette revisite ? Un retour au temps fastueux ? Celui qui enchante par le tourbillon insensé des Fêtes données à Versailles qui ont émaillées les siècles.

C'est ce qu'ont voulu ramener à notre mémoire les commissaires de l'exposition réunissant pour nous des chefs d'oeuvre deux années durant. L'on traverse les époques au fil d'épisodes éblouissants.

Des artistes obsédés à peindre et à reproduire, encore et encore, Versailles.

Les artistes se sont enthousiasmés pour ces Fêtes grandioses, aux couleurs chatoyantes, en effet que réver de mieux pour un peintre que ces scènes collectives joyeuses. Certains n'ont réaliser leur carrière qu'en peignant Versailles

Les différentes salles nous font redécouvrir des artistes, tombés dans l'oubli. 

 

Restauration du bassin de Neptune Alfred Leclerc 1886, archives du château de Versailles, liasse 152 numéro 101 ©photo PdF 2019

  

Le Versailles des Mers

La représentation de la vie à Versailles passe souvent par des scènes aquatiques. L'idée du bain est très importante dans l'imaginaire des artistes. C'est la grande passion des artistes russes.

Le château, un décor historique

La seconde partie plante le décor sur les réceptions des monarques. Le cadre doit en imposer aux hôtes de marque et ajouter au cérémonial.

Puis la République s'installe. La Troisième République, encore fragile, prend position dans le château pour s'inscrire dans le paysage politique de l'époque. C'est un enjeu déterminant pour son avenir, encore incertain

 

Charles Jouas (1866-1942) Versailles, Nymphe à la coquille, mine de plomb et pastel gras, vers 1910, Angers © musées d'Angers MBA 1250 /photo PdF 2019

Le choix de présenter des bustes dans l'exposition est un signal pour les visiteurs. Comme le souligne le commissaire il ne faut pas oublier que Versailles est aussi un musée historique qui se visiteparallèlement sur inscription pour retrouver des chefs d'oeuvre. C'est l'une des plus importantes collections de portraits qui sont dans les réserves. Là trône le buste de Clémenceau réalisé par Rodin, plus loin celui de Sarah Bernardt.

On approche d'un épisode marquant aussi à Versailles, celui de la Première Guerre Mondiale, illustrée par des extraits de films d'archives.

Troisème pied du tryptique, un volet consacré à la Société des Amis du château de Versailles. Des livres d'histoire, des portraits retracent l'engagement fort de tous ses admirateurs.

Arrivent des peintures d'interieur qui éclairent différement l'espace. Des dessins, des croquis de restaurations dont l'écriture stylisée émerveille.

 

L'empreinte du Conservateur Charles Gosselin

"Raconter le travail d'un conservateur de musée est un véritable défi" explique Laurent Salomé, commissaire de l’exposition, mais la partie dédiée à Charles Gosselin lui tenait à coeur. Il aurait été inimaginable de ne pas témoigner de l'engagement de cet homme au talent multiple tout entier consacré au château de Versailles. Un virus contagieux que partagent les commissaires

Le jardin des Poètes

Versailles c'est aussi un monde de rèves, peuplé de l'imaginaire des musiciens et des écrivains. A l'instar de Gabriel Fauré, compositeur inspiré qui recevra plusieurs commandes. Autre épisode mémorable, Les Fêtes des Ballets Russes déclanchèrent, sans doute, l'engagment que pris Rockefeller en tant que mécène de Versailles.

Le dernier chapitre nous plonge dans l'univers publicitaire et conclut le parcours de manière colorée et enjouée. Avant le film mythique de Sacha Guitry "Si Versailles m'était conté" de 1954

L'exposition se termine aux portes des Années Folles où la mélancolie prend le pas. Cette atmosphère réveuse qui nous emporte arrive à son terme. La période de 1867 à 1937 nous dévoile des passages moins connus de la vie du château de Versailles.

 

La préparation de Versailles Revival a été l’occasion de procéder à des restaurations majeures d’oeuvres pour les offrir à la vue du public

Telle la restitution de la chambre de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon.

 

Du 19 novembre 2019 au 15 mars 2020

Disponible à l’entrée de l’exposition et en téléchargement sur www.chateauversailles.fr, en français et en anglais, le livret jeu de l'exposition pour les enfants de 8 à 12 ans, questions et jeux sur le parcours de l'exposition.

Gratuit

Pour visiter l'exposition

tous les jours, sauf le lundi :
- de 9h à 17h30 (dernière admission 16h45).

A noter une visite en LSF le samedi 7 décembre à 14h, durée 1h30

Cent ans après la Révolution française, un engouement spectaculaire se développe autour de Versailles au temps de l’Ancien Régime.

Le Château est ouvert tous les jours, sauf le lundi
et les 25 décembre et 1er janvier :
– de 9 h à 17 h30 en basse saison, dernière admission à
17h (fermeture des caisses à 16h50).

Le Parc et les jardins de Versailles sont ouverts tous les jours
De 8h à 18h en basse saison du 1er novembre - 31 mars

 

 

 

 

 

 

 

lundi, 02 décembre 2019 Écrit par

Verlaine en famille

Deux très rares portraits carte de visite de Paul Verlaine (1844.1896)

Verlaine va faire l'objet d'une vente d'ordre privé puisque celle-ci sera basée sur une découverte inattendue d'un album de photos de famille.

Des photos de jeunesse de l'artiste inédites pour certaines, ce qui fait tout l'attrait de la vente.

Avant la parution de ses fameux Poèmes Saturniens, les photographes Jean Capel et Jules Piallat (dans les années 1860) saisissent la posture de Paul Verlaine, son amour de jeunesse déçu, sa cousine Élisa Moncomble (épouse Dujardin en 1858) ainsi que le portrait inédit de sa mère.

Reste encore de nombreux clichés de l’entourage familial à identifier

Estimation: 4000 à 6000 €

Exposition le mardi 19 novembre  11h00 à 18h00 et le mercredi 20 novembre  11h00 à 12h00

Vente le 20 novembre à 13h45

Drouot salle 6

Vente livres XVIIe et XVIIIe, tableaux, mobilier et objets d'art, bijoux, argenterie, art d'Asie, céramiques, verreries, parfums, sculptures XIXe et XXe

Lot 36

Maison de vente Villanfray & Associés

14, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris

01.53.34.14.29

samedi, 16 novembre 2019 Écrit par

Tous Mécènes avec la Mission Apollon

Pour que l'Apollon citharède rejoigne les collections nationales

La 10ème campagne d’appel au don vient d'être lancé à travers un projet de sauvegarde pour le public d'un chef-d'oeuvre antique, exceptionnel. Exceptionnel par son histoire pour parvenir jusqu'à nous comme le souligne Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre, "c'est exceptionnel !"et dans un état d'une grande beauté lorsque l'on connaît les péripéties que l'oeuvre a subi.

Nikos Aliagas, journaliste et photographe, est le parrain de la campagne. Touché par l'oeuvre, il nous délivre des clichés de cette beauté, en toute sincérité.

Tous Mécènes avec l'Apollon au Louvre © photo PdF 2019

 

 

Amis des Arts

La Société des Amis du Louvre très impliquée dans ce sauvetage, a contribué au total avec un montant de 3,5 millions d’euros, soit la moitié de la somme nécessaire (valeur de l'objet estimé à 6,7 millions d’euros).

Un peu d'Histoire

Datée du 1er ou du 2ème siècle avant notre ère, cette statuette en bronze d’une facture exceptionnelle représente Apollon, dieu grec des
arts, de la beauté masculine et de la lumière.

Sans doute appartenait-elle au décor d’une villa romaine des environs de Pompéi, dévastée par l’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. L’Apollon fut épargné et, enseveli sous les cendres du volcan.

Puis, il échappa à une autre destruction, celle promise à la plupart des bronzes grecs et romains de l’époque, refondus dès l’Antiquité et jusqu’au Moyen Âge pour récupérer leur métal.
Connu depuis 1922 dans la collection Durighello, l’Apollon citharède de Pompéi est demeuré en mains privées françaises pendant près d’un
siècle.

Une pièce unique encore jamais présentée au public

Durant toute la campagne d'appel au don, l’Apollon citharède sera exceptionnellement présenté au musée du Louvre*

 

Du 5 novembre 2019 au 28 février 2020

 

« Tous mécènes! », première opération de mécénat participatif lancée par un musée national français

*Galerie Daru, Aile Denon, niveau 0.

De 9h à 18h, sauf le mardi.
Nocturne mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.
Tarif d’entrée au musée : 15 €.
Réservation d’un créneau horaire pour un accès en moins de 30min : 17 €.
Achat en ligne : www.ticketlouvre.fr
Renseignements, dont gratuité :
www.louvre.fr


Retrouvez la campagne en images sur : 
www.tousmecenes.fr
#TousMécènes
#MissionApollon

mardi, 05 novembre 2019 Écrit par

Les 170 ans du Premier timbre français

1849-2019 Le Cérès vingt centimes noir fête ses 170 ans Le 1er mai 1840 émission du premier timbre poste au Monde

 

Le Salon Philatélique d'Automne met l'accent sur cet anniversaire qui aux yeux de tous les passionnés de timbres-poste a une signification importante.

Il faut dire que la Franca avait du retard par rapport à ses voisins britanniques, qui de leur côté, possédaient déjà dix ans avant nous le célèbre Black Penny !

 

 

Le timbre français sera à l'effigie de la République, de couleur noire et représente la déesse de la Moisson, Cérès.

Le ’20 centimes noir’ est devenu un timbre mythique et si un exemplaire oblitéré se négocie à un prix accessible, certaines pièces s’arrachent en revanche à plus de 10 000 euros.

De nombreuses activités sur place vous attendent dont la mise en vente d’un bloc de 4 timbres de la Cérès, revisité par le graveur Louis Boursier.

Pour les amateurs de métiers d’art, un atelier-démonstration organisé en partenariat avec la société Pouget Pellerin, permettra à trois graveurs de faire partager leur savoir-faire en matière de gravure de timbres-poste. Ce savoir-faire est notamment à l’origine de la célèbre technique d’impression en taille-douce propre à la France.

Salon Philatélique d'Automne

Du 7 au 9 novembre 2019

Espace Champerret - Hall A - Paris 17ème

Entrée gratuite

De 10h à 18h sauf samedi jusqu'à 17h Métro Porte de Champerret ligne 3

mercredi, 06 novembre 2019 Écrit par

La Fabrique de l'Art

Un futur pôle de conservation et de création

La volonté de préserver les collections uniques du Centre Pompidou va créer une nouvelle structure, ouverte vers un public plus éloigné du centre ville parisien et Massy paraissait un endroit idéal pour développer ce nouveau lieu culturel en région parisienne. 

Plus de 120 000 oeuvres sont abritées au Centre Pompidou. Conservée par le Musée national d'art moderne, cette collection est la propriété de l'Etat et constitue l'une des plus importantes en Europe.

Ce futur Centre Pompidou accueillera également les réserves du musée national Picasso-Paris.

Art, sciences et architecture de nombreuses disciplines se mettront en place pour accueillir le public et le faire vibrer au milieu d'une programmation sans cesse en mouvement; l'idée étant de faire connaître les métiers du musées (conservation, restauration, encadrement...) et de laisser voir l'immense collection entretenue par le Centre Pompidou depuis des années.

Les sciences et l'architecture tiendront une place de choix grâce au Pôle de Saclay, à proximité.

D’une superficie de 22 000 mètres carrés, cette Fabrique de l'art participera à animer l'agglomération en poposant différentes animations :ateliers, expositions, lieux de répétition théâtrale..., 

A l'avenir le pôle francilien du Centre Pompidou, alliant conservation, création et présentation des oeuvres, devrait ouvrir en 2025.

vendredi, 18 octobre 2019 Écrit par
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