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Découverte d'un Moulin à vent à Sartrouville

Une équipe de l’Inrap fouille actuellement une parcelle de 2000 m², dite Les Moulins, à Sartrouville dans les Yvelines.
Les fouilles de moulins à vent sont rares  actuellement trois en France.
Depuis la fin du mois de novembre 2023, sur ce terrain situé en retrait du cœur historique du village, les archéologues révèlent un aspect oublié mais central de l’économie médiévale et moderne, la meunerie.
 
Un peu d'Histoire
 

 

 

Le moulin de la Tour L’étude des archives montre que le moulin de La Tour est exploité par la famille Liebert depuis, au moins, la seconde moitié du XVIIe siècle. Il semble n’avoir jamais appartenu à un seigneur. Il servit à produire de la farine jusqu’au milieu du XIXe siècle. La parcelle en pointe sur laquelle s’érigeait le moulin domine de la vallée de la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Les archéologues y mettent au jour les fondations en pierre du moulin. Pour résister aux forces éoliennes, cet anneau maçonné est maintenu par une butte artificielle constitué d’un apport successif de terres.

Au pied de ce mur, un paratonnerre protégeait de la foudre le point haut que Communiqué de presse 28 février 2023 représentait le moulin au sommet du plateau. Les meules et les autres outils de production étaient situés dans la partie basse de la construction en pierres. Ce moulin était surmonté d’une hucherolle, cage en bois, qui supportait les ailes et les mécanismes. Seule cette partie haute, actionnée par une guivre (queue en bois) ou une échelle, était amovible afin d’orienter le moulin selon les vents dominants. La maison du meunier se trouve à quelques mètres.

Détruite dans les années 1980, sa forme est connue par un plan de 1820. La fouille a révélé des phases d’occupation plus anciennes. Les archéologues ont ainsi découvert sous la cour de la maison une vaste cave en relation certaine avec les activités de meunerie. Elle est détruite dans les années 1980.

 
 
Le chantier sera ouvert au public 
Samedi 2 Mars 2024
De 14h à 17h
106 Rue Voltaire
Sartrouville
vendredi, 01 mars 2024 Écrit par

De la Commedia dell’arte à Nancy

 A l'occasion des Journées Mondiales de la Commedia dell’arte à Nancy, changement de décor pour la Place Stanislas !

Un évènement puisque la ville accueille près de 70 spectacles de 26 compagnies

Une manifestation naturellement labellisée par l’UNESCO

La Place Stanislas un décor unique pour célébrer le 60ème anniversaire du jumelage qui unit  Nancy à Padoue. Un rendez-vous majeur pour les deux villes, culturel, artistique et historique.

 

Au programme

Vendredi 23 février à Nancy 

De 16h à 18h Place Stanislas 

Par la Dinamo Compagnie : "La Pazzia di Isabella" (La folie d’Isabelle)
La Folie d'Isabelle est une pièce de Flaminio Scala écrite pour la comédienne Isabella Andreini et la Compagnie dei Comici Gelosi.
La première représentation eut lieu à Florence, en mai 1589, à l’occasion du mariage entre le grand-duc de Toscane, Ferdinand 1er de Medicis et Christine Grande duchesse de Lorraine. 

> L’Espace d’Art Gamak (Ukraine) : "Les échecs du destin"
C’est une Commedia dell'arte enrichie d'éléments folkloriques ukrainiens, mêlant danse, chant, humour et symbolisme. Dans un village ukrainien idyllique, la vie s'écoule paisiblement. Deux rois s'affrontent aux échecs, en parallèle de la vie villageoise. L'interaction entre le jeu d'échecs et le village illustre le thème de la destinée et du contrôle.
Ce spectacle sera également joué samedi à 14h15 place Stanislas et dimanche entre 10h et 12h

Grand rue, devant la Chapelle des Cordeliers.

 Étudiants de la section roumaine du Master à l'Université des Arts de Targu-Mures, Roumanie : "Bouffon d'un jour à la cour du comte Dracula "
Le scénario de "Bouffon d’un jour à la cour de Dracula", conserve le thème central, toujours présent dans la Commedia dell’arte du mariage forcé. Ici, il s’agit de l’amour entre Giulianna et le Comte Dracula-Magnifico de Transylvanie, qui est rendu impossible par la signora Pantaleona-Tepes, la mère de Dracula, qui s’y oppose, en raison des différences ethniques et raciales… Amour du pouvoir ou pouvoir de l’amour : lequel triomphera ?

Cette pièce sera également jouée samedi 24 février à 10h à la Maison du Temps Libre à Heillecourt sous la forme d’un petit-déjeuner-spectacle et dimanche 25 février sur le marché de Pulnoy.

 VAN - Verso Altre Narrazioni (Syracuse) : L’Odissea nello Spiazzo
Odissea nello spiazzo est un projet de théâtre de rue populaire. Il raconte en quinze minutes le voyage du valeureux héros Ulysse, depuis son départ de Troie jusqu'à son retour à Ithaque. L'intrigue retrace tous les épisodes marquants du poème homérique à travers des réinterprétations de chansons du patrimoine collectif.
Cette pièce sera également jouée mercredi 21 février à 17h sur le marché de Malzéville, jeudi 22 février à 13h au Campus Lettres de l’Université de Nancy, samedi 24 février matin sur le marché de Seichamps.
dimanche 25 février le matin devant l’église des Cordeliers de la Grande rue à Nancy et l’après-midi, sur la place Stanislas,
 
A  21h - Place de la Carrière : Bruno Ricci et la compagnie du Ménil St Michel, "À brides abattues", spectacle équestre.
Avec la participation des comédiens d’Amata Compagnie.
Quand Molière rencontre la commedia dell’arte… L’histoire se souvient que le grand Jean-Baptiste Poquelin a trouvé l’inspiration de nombre de ses scènes de comédie dans cet art théâtral venu d’Italie. "À bride abattue" évoque cette rencontre.

La troupe du Ménil Saint-Michel, en association avec la compagnie AMATA, revisite "L'impromptu de Versailles" de Molière. 

"À bride abattue" interroge sur la condition d’artiste avec fantaisie. Le comédien Bruno Ricci assure la mise en scène et tient le rôle de Jean-Baptiste Poquelin.

 Samedi 24 février

A 14h30 dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville : présentation au public par le Lycée Jean Prouvé de Nancy, du chef d’œuvre sélectionné par l’Académie de France - Villa Médicis.

Le lycée des Métiers Jean Prouvé de Nancy est engagé dans le programme « Résidence Pro 2024 », pédagogique ambitieux porté par la Région Grand Est, l’Académie de France à Rome Villa Médicis et l’Académie Nancy-Metz.

De 14h à 18h, Place Stanislas à Nancy : peintres, spectacles sur tréteaux, performances… La compagnie Histoire d’eux fera 6 représentations de « L’illustre Théâtre des frères Sabbattini ».
La compagnie jouera également sur la place Stanislas le dimanche de 14h à 18h.

De 15h à 16h30 dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville de Nancy : atelier de danses antiques, collectives et populaires avec Nelly Quette, Maître à danser, et la participation des élèves de l’Académie Internationale des Arts du Spectacles de Versailles.

A 16h30, Place Stanislas : master classe géante de Commedia dell’arte par Carlo Boso, selon « I balli di Sfessania » de Jacques Callot. Il invite les Nancéiens à venir habillés tout en blanc.

A 17h, Place Stanislas : « Les Comédiens italiens chassés de Paris » par la compagnie Branle-bas de combat et les étudiants de la Fac d’Italien de l’Université de Lorraine à Nancy

De 18h à 19h dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville de Nancy : bal avec des danses antiques, collectives et populaires.


Dimanche 25 février

De 16h à 18h Place Stanislas à Nancy 

> Akama Compagnie : La Vendita dell’aria
Pantalone n'a plus un sou en poche, alors pour s’acquitter de ses dettes, il échaffaude un plan diabolique : vendre l’air respirable à tous les citoyens grâce à un subtil stratagème.
Ce spectacle sera également joué le mercredi 21 février à 10h30 sur le marché de Saint Max-Malzéville-Jéricho et à 16h sur le marché de Jarville, le jeudi 22 février à 17h30 sur le marché de Maxéville.


Pantakin Venezia : "Mestier comico"
"Mestier comico" met en scène une improbable troupe itinérante : les "Sans-abri", un nom étrange mais parfaitement adapté au chef de troupe et à ses acteurs. Avec ses inimitables farces ; ces charlatans, entre récits historiques, rires et chansons, guideront le public dans le monde mystérieux et romantique des masques.

Cette pièce sera également jouée samedi 24 février à 10h à la salle des fêtes de Fléville, sous forme d’un petit-déjeuner spectacle.

 K & Move "Hip-hop et Commedia".
Quand le Hip hop rencontre la Commedia dell’arte…K & Move Dance Studio propose un spectacle chorégraphié conçu par Sherynn Khiri pour les Journées Mondiales de la Commedia dell’arte.
K & Move jouera également mercredi à 15h salle Jean Ferrat à Villers-lès-Nancy,  jeudi entre 16h et 18h place Stanislas, samedi à 14h place Stanislas et dimanche entre 10h et 12h Grand rue, devant l'église des Cordeliers.

 Collectif 39 et Compagnie Romantica : "Maures à Venise"
Inspiré du "Marchand de Venise" de William Shakespeare, Maures à Venise s’inscrit dans la ligne classique de la Commedia dell’arte : farce, interventions magiques, duels, chants, moultes péripéties et coups de théâtre…
Ce spectacle sera également joué le vendredi 23 février à 19h au Cercle du travail de Nancy.

 A 14h, 15h30 et 17h - Elena Serra, jouera sous la toile d’une montgolfière, "Mime moi la Commedia"
C'est une collaboration artistique entre Elena Serra, Carlo Boso et Belteatro.

La compagnie Histoire d’eux fera 6 représentations de "L’illustre Théâtre des frères Sabbattini"

Pénétrez dans l'illustrissime théâtre des frères Sabbattini, l'une des plus belles et sans doute des plus petites salles à l'italienne d'Europe. Revivez, à travers les aventures du Baron de Münchhausen, les grandes émotions du théâtre du XVIIIème siècle !

Ce spectacle est un hommage aux régisseurs et aux techniciens qui ont mis leurs différents savoir-faire au service de la magie théâtrale.
La compagnie jouera également sur la place Stanislas le samedi 24 février de 14h à 18h.

 I Canta Storia (Belgique)
"I Canta Storia" se veulent des conteurs d’histoires et passeurs de mémoire, celles d’un pays vivant et multiple : l’Italie.

Une Italie de musique, qui, de tous temps a chanté ses joies et ses peines, ses amours et ses déchirements, ses guerres et ses révoltes avec passion, humour et courage. Les membres du groupe sont italiens, immigrés, fils ou petits-fils d’immigrés, ou belges passionnés par cette culture et ce folklore.

Jusqu' au dimanche 25 février 2024

En accès gratuit

 

En Meurthe et Moselle

vendredi, 23 février 2024 Écrit par

Service de table de George Sand : résultats des enchères

Sous le marteau d'Aymeric Rouillac, commissaire-priseur à Tours le service d’assiettes en faïence de George Sand a trouvé aisément preneur le 10 Février dernier.

Dans l'ambiance des grands jours, les enchères ont réunies les amateurs de souvenirs hors du commun, prêts à se battre pour obtenir le fameux service de l'écrivaine.

Il sera finalement adjugé pour la somme de 8 880 €. Venus de toute la France et même de Pologne, les collectionneurs étaient nombreux sur les rangs !

Cette vente a atteint la somme totale de 248 000 €

 

Un peu d'Histoire

Cet ensemble de 63 assiettes, creuses, plates, à dessert et autre plats de présentation a été utilisée par George Sand dans l’Indre, comme en témoignent une paire d’assiettes du même service toujours conservée dans une vitrine de la maison de l’écrivain à Gargilesse-Dampierre.

Balzac, Chopin, Liszt...

Pour dîner avec ses amis romantiques, la femme de lettres, George Sand invitait à sa table les plus grands écrivains et les artistes de son époque, qui se déplaçaient volontiers jusque dans le Berry pour s'attabler en sa compagnie.

 

Vente aux enchères Les arts de la table 

Samedi 10 février 2024 à 14h. 

Exposition : vendredi 9 février de 14 à 17h et  samedi 10 février de 10 à 12h.

Maison Rouillac

Vente à l’hôtel de l’Univers 

37 000 Tours 

Tél. 02 47 61 22 22  

lundi, 19 février 2024 Écrit par

Le Bar à dessert de la Maison Ladurée aux Champs-Elysées

Pour vivre un moment exceptionnel, rendez-vous au Bar à dessert de chez Ladurée. Sous la houlette du chef Julien Alvarez, l'équipe prépare en direct votre dessert favori.

Un moment savoureux

Le savoir-faire de la Maison s'apprécie autant avec les yeux qu'avec les papilles. L'on se délecte avec la Brioche façon pain perdu, bien gourmande...

 

 

Maison Ladurée

75 Avenue des Champs-Elysées

75008 Paris

01.40.75.08.75

 

 

 

 

jeudi, 15 février 2024 Écrit par

Histoire et actualité du Pavillon Populaire de Montpellier

L’intéressante exposition photo « Le Dr Paul Wolff - L’homme au Leica » ouvre ses portes à Montpellier, jusqu’au 14 avril. L’opportunité de se pencher sur l’histoire du Pavillon Populaire, dédié à la photographie depuis 2001 et devenu espace municipal ouvert gratuitement au public. 

Déjà, en 1993, alors annexe du musée Fabre, il avait accueilli cette discipline. A l’occasion d’une exposition de lithographies de Picasso, Roland Laboye, dirigeant l’Espace Photo Angle, avait investi le lieu en présentant les Portraits des jours et de la nuit du photographe Daniel Fresnay. S’en étaient suivies d’autres manifestations de cet art visuel. Notamment la rétrospective Robert Doisneau, réalisée par le Musée d’Art Moderne d’Oxford, en 1996. Evènement exceptionnel, présenté en France, uniquement à Montpellier.

 

Rien ne prédestinait ce joyau du patrimoine à devenir un lieu de référence, pour la photographie. Dans un style néo-Renaissance, Léopold Carlier (1839-1922), architecte de la ville, termine en 1891 un édifice destiné au « Cercle des étudiants » pour le compte de l’Association Générale des Etudiants de Montpellier, avec le soutien de la municipalité.

A deux pas de la place de la Comédie sur le Champ de Mars - actuellement Esplanade Charles de Gaulle - il réalise, sur une surface de 650m², un bâtiment surélevé, précédé d’un portique en pierre et orné de sculptures. L’intérieur offrait une grande salle des fêtes, une bibliothèque, des salles de conférences, de gymnastique, d’hydrothérapie et de billard. Avec des bureaux. Après quatorze ans de fonctionnement, suite à des difficultés financières, le cercle des étudiants doit céder le pavillon à la ville qui le destine alors aux associations. De cette situation naît le nom de Pavillon Populaire, toujours porté aujourd’hui.

 

Ce lieu, au cœur de la ville, jouera un rôle important pour l’histoire de Montpellier. Dès juin 1907, il est occupé par les manifestants réunis pour la révolte vigneronne et subit des dommages. Plus de 600 000 viticulteurs ont investi le centre.

La guerre de 14-18 le verra servir d’annexe à l’hôpital, avec 67 lits installés en octobre 1914. C’est aussi là que furent fêtées la fin des deux guerres mondiales ainsi que celle du Front populaire, en 36. En 1968, le bâtiment sera de nouveau occupé par les défenseurs de la viticulture. Trois ans plus tard, le 2 février 1971, des maires ayant le même but déclareront le pavillon populaire « Mairie du département de l’Hérault ». Comme le rappelle une plaque commémorative apposée à l’entrée, par George Frêche, son édile, le 2 février 2004. Et en même temps, il accueillera, jusqu’au début des années 80, de grandes festivités populaires.

Il faudra attendre un siècle après son inauguration pour que l’intérieur du bâtiment soit totalement restructuré par l’architecte François Pin. Lui permettant d’offrir un espace central dégagé et une mezzanine, destiné dans un premier temps aux expositions temporaires du musée Fabre. Avant d’être consacré à la photo. De cette période, on retiendra la rétrospective Frédéric Bazille, peintre impressionniste (1841-1870), un enfant du pays.

Depuis 2011, sous la houlette éclairée de Gilles Mora, ce centre de la photographie acquiert une notoriété internationale. L’homme ne manque pas de références. Rédacteur en chef de « Les Cahiers de la photographie » de 1981 à 1993, puis directeur de collection aux Editions du Seuil jusqu’en 2007.

Spécialiste de la photographie américaine, il est l’auteur de plusieurs monographies, obtenant en 2007 le prix Nadar pour son livre « La photographie américaine 1958-1981. The Last Photographic Heroes ». On peut noter également son dernier ouvrage Walker Evans en 15 questions, paru en 2017 aux Editions Hazan. Directeur artistique des Rencontres internationales de la photographie de 1999 à 2001, il présente au Pavillon Populaire, bon an mal an, trois grandes expositions. 

L’une, en 98-99 « I am a man » circula dans tous les Etats Unis et valut à Gilles Mora des remerciements de Bill Clinton. Pendant que « Devenir. Peter Lindbergh » accueillit 57 000 visiteurs durant les trois mois de l’été 2022 et que, l’année suivante, « Campana » en reçut 50 000.

On peut prévoir un succès comparable pour « Dr Paul Wolff – L’homme au Leica », qui vient d’être inaugurée. « Paul Wolff est le photographe le plus populaire dans l’Allemagne de l’entre-deux guerres. C’est un passeur. Un pied dans l’art, un dans le commerce et le public » précise d’emblée Gilles Mora. Avant d’ajouter « Son succès tient beaucoup à son intérêt pour l’appareil photo Leica, dès 1926. Une révolution, l’Apple d’aujourd’hui ! Avec le Leica, Paul Wolff pressent que tout le monde pourra s’adonner à cette pratique. Il décide alors d’être son porte image ». Publiant en 1934 Mes expériences avec le Leica. Le livre, vendu dans le monde entier, contient clichés et conseils techniques.

En parcourant l’exposition, on appréciera ses clichés de paysages alsaciens, de villes - Francfort et Strasbourg - de botanique et de zoologie, sur les loisirs, le travail et l’industrie. Souvent tirés des nombreux ouvrages qu’il a publiés. Comme selon Gilles Mora « Sans technique, il n’y a pas de photographie », on retrouve dans l’exposition différents modèles du Leica.

Depuis le prototype de son inventeur Oscar Barnack jusqu’à sa fabrication en série, dès 1925. Confiés, avec des documents d’époque, par Nicolas Muro, photographe et galeriste à Saintes, héritier d’une longue lignée familiale de professionnels, depuis 1898. Sont aussi réunis beaucoup de tirages de la collection de Christian Brandstätter, ami de Gilles Mora. Ainsi que des ouvrages du fonds Paul Wolff, donation Manfred Heiting, déposés à la bibliothèque de Mulhouse, où est né le Docteur-photographe.Bref, une exposition passionnante pour les amoureux de la photo et de son histoire.

Et au-delà pour celles et ceux qui multiplient les prises de vue avec leur smartphone. Madame et monsieur Tout le monde ! 

Guy Hébert

Informations pratiques

Histoire et actualité du Pavillon Populaire de Montpellier

Entrée gratuite pour tous les publics, visite libre ou visite guidée.

Visite libre : du mardi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Visite guidée dite « Grand angle » d’1h15 environ : mardis et vendredis à 16h.

Samedis et dimanches à 11h et 16h.

Visite guidée dite « Macro » de 45 mn. Conçue pour les enfants de 3 à 6 ans et de 7 à 11ans. Mercredis et dimanches, pendant les périodes scolaires et les vacances, à 11h et 16h.

Visites guidées pour les groupes

Contact : visites@ville-montpellier.fr

Pavillon Populaire, Esplanade Charles de Gaulle, Montpellier.

04 67 66 13 46

 

vendredi, 16 février 2024 Écrit par

Au Comptoir de la Traboule, on déguste volontiers !

Réservez au plus vite votre table pour emmener l'élu(e) de votre coeur à l'occasion de la Saint Valentin, vous ferez un sans faute.

A deux pas de la Tour Eiffel, à proximité de la rue saint dominique, où le client n'a que l'embarras du choix, le Comptoir de la Traboule se distingue par la qualité de ses suggestions.

Le bouche à oreille fait le reste

De la cuisine française raffinée

Installés sur des tabourets, vous dominez la situation ! Bien alléchante, la carte prometteuse, tient parole. La palette de saveurs, servie en assiettes bien proportionnées, s'enchaîne tout au long du service.

Une envie commune : celle de bien faire

La salle de taille moyenne dispose d'un cadre élégant. Comme on le voit dans de nombreux restaurants (et c'est bon signe)  la cuisine ouverte n'a rien à cacher, l'équipe de cuisiniers est heureuse d'éxecuter la carte imaginée par le chef Jules Monnet. 

De l'univers du cinéma à celui de la cuisine, l'étoile montante de la cuisine déploie la force de ses propositions culinaires. Il s'en donne à coeur joie. 

Le concepteur de cette mise en scène gustative est inspiré. Sa carte est malicieuse, la touche salée discrètement est un clin d'oeil à ses origines bretonnes. Les couleurs et les saveurs sont associées avec justesse. L'esprit créatif, doublé d'imagination, offre des assiettes délicates. On ne peut que féliciter Jules Monnet d'avoir quitté le milieu cinématographique, pour s'orienter vers la gastronomie. Bonne idée !

Avec sa cuisine soignée et en dépit d'une concurrence ardue, le restaurant est aux petits oignons pour ses visiteurs et ses fidèles habitués. 

Un accompagnement de qualité

Le Comptoir de la Traboule est aussi une excellente adresse pour les amateurs de crus français*; La carte des vins est variée, toutes les régions représentées et grâce à Louise qui vous accueille et vous accompagne durant la soirée, ses propositions justes vous invitent à découvrir des cuvées fort bien ajustées aux plats choisis.

Un accueil formidable, une cuisine à s'en lécher les babines, comptez une soixantaine d'euros pour un repas délicieux et dont la carte est ajustée régulièrement.

N.B.

*Attention, l'abus d'alcool est dangereux, consommez avec modération.

Le Comptoir de la Traboule

1 Bis Rue d'Aguesseau

75 007 Paris

 En été une belle terrasse vous accueille

01.43.19.02.08

www.comptoirdelatraboule.fr 

 

 

 

lundi, 19 février 2024 Écrit par

Journée d'expertises gratuites

L’équipe d’Adjug’Art Brest-Quimper, pour bien commencer l'année, nous invite à une journée d'exertises gratuites.

Avis aux passionnés de littérature, aux collectionneurs ou encore personnes curieuses d'en apprendre un peu plus sur leur collection...

D'autres rendez-vous sont annoncés sous différentes thématiques, celle-ci sera entièrement dédiée aux livres et aux manuscrits

L'experte spécialisée, Caroline Velk en sera la référente.

Le 18 Janvier 2024

De 10h à 12h et de 14h à 17h

Prenez dates - à partir de 14h - 

- Le 06 février  : Vente Véhicules anciens & Automobilia à Brest

Le 27 février  : vente de Livres, Manuscrits & Photographies anciennes à Quimper

Le 19 mars : vente « Les Routes de la Soie » à Brest

 

Adjug'Art      

105, avenue de Kerrien

29 000 Quimper

mercredi, 17 janvier 2024 Écrit par

Deuxième Vente aux enchères de Vinyles RMC

RMC, Radio Monte Carlo, comme toutes les radios, dispose d'un fonds musical exceptionnel. Au fil des années, des vinyles "collector "utilisés pour être diffusés sont restés dans les archives de la station.

Celle-ci a décidé aujourd'hui de les proposer à la vente publique. Que ce soit des 33 ou des 45 Tours la diversité de l'offre est impressionnante et classée en différentes catégories :

I - Textes/Poésie  II - Chanson française/Rock français  III - Pochettes illustrées/Musique pour enfants/Bandes originales de film  IV - Jazz  V - Soul/Funk/R&B/Rap/Reggae  VI - Musiques du Monde  VII - Country/Blues/Rock&Roll VIII - Pop Rock, des années 60 aux années 90  IX - Prog/Hard Rock/Punk/New Wave X - Musique Expérimentale/Librairie.

Une collection mythique

Plus de 3000 vinyles repartis en 410 lots; Seront proposés parr exemple ces quelques titres :

45T Indochine « Dizzidence Politik » (1982) 

33T Bob Marley and the Wailers « Catch a fire » (1975) 

45T David Bowie « Station to station » - Promo pour radio (1976) 

45T Gloria Johns « Run one flight of strairs » (1981)

Le Patrimoine musical de la station

Ce vendredi, une dizaine de catégories sont à la vente

Attention, la vente se termine le 27 janvier à 14h

Du 12 au 27 janvier Chez Drouot

Commissaire-priseur : Me Patrick Deburaux / Art Richelieu (Music Auction)

Vente Exclusivement en ligne sur le siite de Drouot

www.drouot.com 

 

vendredi, 26 janvier 2024 Écrit par

La Régence à Paris (1715-1723) L'Aube des Lumières

Le musée Carnavalet a lui seul vaut le détour. L'exposition La Régence à Paris, (1715-1723) L'Aube des Lumières, est une page d'Histoire que vous traverserez avec délectation lors de cette visite. Il reste encore un peu de temps pour aller découvrir ce rassemblement d'oeuvres magnifiques qui illustrent le déroulé de l'exposition.

Plus de 200 œuvres (peintures, sculptures, œuvres graphiques, éléments de décors et de pièces de mobiliers), issues de collections publiques et privées sont présentées.

Le fil conducteur en est le retour du roi qui déclenche la renaissance de la vie politique, économique et culturelle à Paris

La Régence est traitée de manière furtive dans les cours d'Histoire, elle revêt pourtant une étape importante dans les innovations qu'elle fait naitre. 

Durant cette période bouleversée, Paris est au centre de toutes les attentions et s'affirme au titre de capitale culturelle française.

Un peu d'Histoire

Louis XIV meurt le 1er septembre 1715 à Versailles. La France est endettée et Il laisse derrière lui comme héritier, un enfant de 5 ans trop jeune pour régner, Louis XV.

Le 2 septembre, le duc Philippe d’Orléans (1674-1723), son neveu, devient régent du royaume. 

En 1715, la cour, toutes les administrations se réinstallent à Paris, deuxième ville d’Europe. La population s’accroit considérablement. Le Palais-Royal, résidence du Régent, devient le cœur de la vie politique et du pouvoir.

Un monde d’innovations philosophiques, économiques et artistiques

Sous la Régence naît une liberté nouvelle de critiquer, l’esprit des Lumières, illustré par les artistes Voltaire, Marivaux, Montesquieu. La peinture atteint des sommets comme ce que l'on peut admirer au musée Carnavalet des signatures comme celles de Law, Watteau…

L'essor économique et financièr quil'accompagne avec l’invention du papier monnaie et la banqueroute de 1720, en font un moment clé de notre histoire.

La Régence à Paris (1715-1723) L'Aube des Lumières

Jusqu'au 25 Février 2024

Entièrement dédié à l'Histoire parisienne, le Musée Carnavalet, musée municipal, est implanté au coeur du Marais.

23 Rue de Sévigné

75 003 Paris

01.44.59.58.58

lundi, 19 février 2024 Écrit par
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