Si le Festival de la Bande dessinée vient d'être mis entre parenthèses en raison de l'actualité sanitaire, il n'en demeure pas moins que cette jolie ville possède un charme authentique où il fera bon s'attarder...aux prochains beaux jours !
Alliance du moderne et de l'ancien
Au bord de la Charente, d’anciennes brasseries ont été rénovées en associant des matériaux traditionnels au verre, elles abritent le Centre international de la Bande dessinée.
La cathédrale Saint-Pierre © Photo ville d’Angoulême
La cathédrale Saint-Pierre © Photo ville d’Angoulême
Le Centre international de la Bande dessinée © Photo ville d’Angoulême
Le Centre international de la Bande dessinée © Photo ville d’Angoulême
Les Halles © Photo ville d’Angoulême
Les Halles © Photo ville d’Angoulême
L'histoire industrielle marque encore la ville tandis qu'un patrimoine bâti de différentes périodes laisse le choix à de belles balades au fil du Temps...
L’hôtel de ville (XIXe) occupe l’emplacement du château comtal dont subsistent la tour polygonale de Lusignan (XIIIe) et celle, ronde, de Valois (XVe). Autour de ces tours, des maisons Renaissance et classiques, entre autres, celle de Saint Simon, bordent les ruelles étroites.
La cathédrale Saint-Pierre (XIIe) avec les six étages de son clocher roman, domine la ville haute. Ce chef-d’oeuvre de l’art roman est classé au titre des monuments historiques depuis 1840.
Remanié au XIXe, l’édifice est marqué par le style périgourdin à l’exception de sa façade. Celle-ci s’orne de sculptures réalisées suivant les méthodes des artistes poitevins ; plus de 70 personnages y illustrent l’Ascension.
Le Trésor de la cathédrale Saint-Pierre enrichi des vitraux de l'artiste Jean-Michel Othoniel © Photo ville d’Angoulême
Le Trésor de la cathédrale Saint-Pierre enrichi des vitraux de l'artiste Jean-Michel Othoniel © Photo ville d’Angoulême
Les vitraux de l'artiste Jean-Michel Othoniel © Photo ville d’Angoulême
Les vitraux de l'artiste Jean-Michel Othoniel © Photo ville d’Angoulême
Les vitraux de Jean-Michel Othoniel dans la cathédrale Saint-pierre © Photo ville d’Angoulême
Les vitraux de Jean-Michel Othoniel dans la cathédrale Saint-pierre © Photo ville d’Angoulême
A la recherche du Trésor
Elle expose aux visiteurs son fabuleux Trésor, autour d’une flamboyante collection d’ostensoirs, reliquaires, statues, calices et vêtements liturgiques.
L’artiste Jean-Michel Othoniel a été très inspiré par ce lieu dont il a traduit l'atmosphère à l'aide de vitraux bleu et or et de perles de verre soufflé coloré de Murano.
Près de 150 objets d'art sacré restaurés
Le Trésor occupe la chapelle gothique Saint-Thibaud, située le long du mur oriental du transept sud de la cathédrale, ainsi que deux salles au premier étage de cette chapelle. Le parcours s’effectue en « 3 stations », dont l'artiste a entièrement transformé l'espace.
Une longue tradition papetière
Quand l'on découvre cette cité charentaise, il est bon de garder à l'esprit la richesse de son histoire du Papier. Dont sont issus quelques lieux incontournables à visiter pour avoir les clefs d'une histoire locale unique.
Le musée du Papier et l'histoire du papier à cigarettes
En 1845, Jean Bardou, ancien boulanger, crée la marque J.B., qui deviendra le papier JOB. Son frère Joseph crée lui aussi un atelier de productionde papier à cigarettes en 1849, avec les marques « Papier Bardou », et la signature « JH Bardou ».
Dès les années 1870, une partie de sa production est expédiée au Moyen-Orient, particulièrement en Égypte, pour envelopper le tabac « levantin », d’où l’idée de donner le nom de « Le Nil » à une des marques de papier.
En 1885, le fils de Joseph Bardou, Eugène, fonde une société avec un associé, Adolphe Lacroix, et transfère l’activité de fabrication sur le site d’Angoulême.
Savoir-faire vinicole charentais à Angoulême © Photo ville d’Angoulême
Savoir-faire vinicole charentais à Angoulême © Photo ville d’Angoulême
Autre trésor, la Charente aux nombreux atouts © Photo ville d’Angoulême
Autre trésor, la Charente aux nombreux atouts © Photo ville d’Angoulême
La Maison Lacroix, un patrimoine industriel © Photo ville d’Angoulême
La Maison Lacroix, un patrimoine industriel © Photo ville d’Angoulême
Au XXe siècle, Angoulême deviendra la capitale du papier à cigarettes en France.
Une histoire de famille
Le Logis, dont les premières pierres remontent à la guerre de Cent Ans fut reconstruit au XVe siècle. Édifié sur un rocher plat, il domine un étang alimenté par la résurgence de Forge.
Du XIVe au XVIIIe siècles, Forge a été tour à tour moulin à fer (d’où son nom), moulin à blé et à huile de noix. En 1781, le domaine acquit sa notoriété grâce à Bernard Sazerac, son propriétaire qui crée un moulin à papier. Issu d’une famille de faïenciers et négociants en eau-de-vie et maîtres de forges, cet industriel participera à l’armement de la flotte américaine.
Au XIXe siècle, l’activité du papier connaît une pleine expansion dans l’Angoumois. De nouveaux bâtiments sont construits pour loger les ouvriers et sécher le papier.
Le Moulin du Verger, Jacques Brejoux, maître-papetier
Moulin à papier depuis plus de 450 ans (1539) le moulin du Verger de Puymoyen est inscrit à l'inventaire des monuments historiques au titre de l'architecture industrielle du XVIIe siècle. Encore en activité, il fabrique toutes sortes de papiers à usage graphique.
La Maison Lacroix
Aux portes d’Angoulême, au bord du canal, cette ancienne maison papetière était la demeure familiale des Lacroix, créateur du papier à cigarettes Riz La +. Inscrit à l’Inventaire des monuments historiques ce lieu abrite une maison d’hôte.
Il reste encore tout le patrimoine naturel à proximité de la ville à arpenter. La Charente dispose de belles surprises pour des activités familiales à partager.
La douceur de vivre légendaire à apprécier tout au long de l'année, à déguster comme ces bons produits locaux. En toute quiétude.
N.B.
Disons-le d’emblée. Commémorer la mort d’un homme qui a compté dans l’histoire de notre pays ne se discute pas. Car c’est, deux cents ans après la mort de Napoléon, le 5 mai 1821, l’occasion de donner la parole aux historiens pour présenter les zones d’ombre et de lumière de son action à la tête de l’Etat. Tout en les contextualisant.
Naturellement, Ajaccio se devait d’occuper une place importante dans les commémorations. La capitale de l’île, où est né le 15 août 1769, le futur militaire et homme d’Etat, avant de devenir le premier empereur des français, de 1804 à 1814 et du 20 mars au 22 juin 1815, sous le nom de Napoléon 1er, a su concocter un programme intéressant, s’adressant à tous les publics. Illuminations, expositions, conférences, concert, reconstitutions historiques, spectacles, rencontres littéraires, soirée danses impériales, concours visant à promouvoir l’« Art culinaire napoléonien » … vont commencer le 5 mai 2021 et se terminer en octobre, lors des JNA (Journées Nationales de l’Architecture).
Les amateurs de conférences noteront l’inaugurale, le 5 mai, avec l’historien Patrice Gueniffey au Palais Fesch-Musée des Beaux-Arts. Un spécialiste de Napoléon, auteur de Histoires de la révolution et de l’Empire, en 2011, et de Bonaparte en 2013. Suivie de l’intervention de Jean-Paul Kauffmann qui a publié La chambre noire de Longwood, après un séjour à l’île de Sainte Hélène. Incontournable également, une conférence est prévue en septembre sur Bonaparte en Egypte.
Quatre expositions feront aussi vivre Ajaccio à l’heure napoléonienne. A noter chronologiquement, « Dans le marbre et dans l’airain : la mémoire des Bonaparte », à partir du 10 avril. Ouverture le 25 juin, au Palais Fesch/musée des Beaux-Arts, de « Napoléon, légendes ». Pour juillet et août, en plein air au centre-ville, « Napoléon Superstar ». Des clichés légendés, grand format, extraits des archives photographiques de Paris Match, pris lors des tournages des plus célèbres biopics de Napoléon. L’occasion de (re)découvrir les grands films rendant hommage à l’empereur. Du mythique Napoléon d’Abel Gance aux films de Sacha Guitry et de Youssef Chahine. Les visiteurs retrouveront aussi leurs célèbres acteurs, Albert Dieudonné, Pierre Mondy, Patrice Cherreau, Michel Piccoli, Daniel Gélin, Marlon Brando, Christian Clavier, Serge Lama … Enfin, le 25 septembre, au Musée National de la Maison Bonaparte et virtuellement à la bibliothèque Fesch, avec « Les Bonaparte et l’Antique, un langage impérial », on mesurera la place de l’empire romain dans la philosophie de vie de Napoléon 1er.
Cette commémoration sera également le point de départ d’une grande campagne de restauration de la statuaire publique concernant l’épopée napoléonienne. Comme Napoléon 1er et ses quatre frères sur la place De Gaulle. Un ensemble édifié en 1965 à partir d’œuvres en bronze commandées à des personnalités artistiques du second empire. Au centre, la statue équestre de l’empereur, œuvre de Louis Barye (1795-1875). Elle est entourée des statues de Louis, réalisée par Jean-Claude Petit (1819-1903), de Jérôme par Jacques-Léonard Maillet (1823-1895), de Joseph par Aimé Maillet (1819-1891) et de Lucien, sculpté par Gabriel-Jules Thomas (1824-1905.
Sur la place Foch, une statue de Massimiliano Laboureur (1767-1831), en marbre blanc, représente Napoléon Bonaparte en habit de consul romain. Elle a rejoint la Corse en 1845, léguée par le cardinal Fesch. Et, sur la place d’Austerlitz, une copie d’une statue en pied de la cour des Invalides, œuvre de Charles-Emile Seurre (1798-1858).
Bref, les visiteurs qui séjourneront à Ajaccio, en ce bicentenaire de la mort de l’empereur, découvriront une ville mobilisée autour de cette commémoration. Une belle occasion de plonger dans les réalités et l’imaginaire de l’Histoire de France. Au-delà des magnifiques paysages et du riche patrimoine Corse. Et en ne retenant pas que les polémiques.
Guy Hébert
Pour suivre le programme au jour le jour, consulter le site de la ville d’Ajaccio : www.ajaccio.fr
Lors d’une vente aux enchères à Soissons le 13 mars dernier, le Département du Nord a fait l’acquisition de « l’urne d’Hirtius » cette urne en bronze est destinée à compléter les collections du Forum antique de Bavay.
Son acquisition par le Forum antique de Bavay va permettre la création d’une section sur l’histoire de l’archéologie et du musée de Bavay. Cette urne ainsi que différentes pièces conservées dans les collections publiques pourraient être confiées au C2RMF (Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France) afin d’être identifiées et datées.
Disparue depuis 1869, l'urne est retrouvée chez un agriculteur retraité puis prise en charge par le cabinet d’expertise Artemis Estimations.
« L’urne d’Hirtius » est un exemple emblématique des pratiques de « mystifications archéologiques », d’un commerce établi à Bavay au XIXe siècle autour des bronzes antiques et de son corollaire frauduleux.
Un peu d'Histoire
Le 27 novembre 1834, Hector Bochard annonce avoir découvert un objet patiné antique dans un champ bordant l'ancienne voie romaine reliant Bavay à Reims. Il s’agit d’une urne cylindrique en bronze à décor en relief munie d’un couvercle.
Sur cette urne, il est possible de lire « DIS.M.HIRTIUS.C.ANNO.VIICX. », ce qui laisserait supposer qu’il s’agit de l’urne cinéraire d’Aulus Hirtius, homme politique, écrivain latin et lieutenant de Jules César. La date inscrite, VIICX correspond à l'année 43 avant J.C. époque du consulat et décès d'Hirtius.
Vendue peu après sa découverte à un notable local, revendue au comte de Renesse-Breidbarch, l’urne est ensuite acquise en avril 1864 par le comte Emile Meester de Ravestein. Ce dernier, ayant des doutes sur l’authenticité de l’objet, décide de s’en défaire en 1869.
En effet, Hector Bochard s’adonnait à un commerce douteux de faux modernes dont il revendiquait la découverte dans la ville de Bavay afin de leur donner le lustre de l’Antiquité. Cette pratique, courante à l'époque, incite aujourd'hui les spécialistes à étudier certains objets issus de fouilles ou de collections bavaisiennes afin de vérifier leur authenticité et de déceler les faux.
"L'urne d'Hirtius" a ainsi été analysée et identifiée comme une contrefaçon.
Les grandes séquences de ce moment important de l’histoire parisienne
Coup d'envoi aujourd'hui des festivités
Ouverture avec l'exposition « Nous la Commune ! » dans le square Louise Michel (18e) pour célébrer les 150 ans de la Commune à Paris
Une autre exposition, créée par le Comité d’Histoire de la Ville de Paris s'étalera sur les grilles de l’Hôtel de Ville à celles des Buttes Chaumont puis celles de la Gare de l’Est.
Au fil des 72 jours qu’a duré la Commune de Paris, on pourra découvrir dans les arrondissements des pièces de théâtre, pour certaines immersives et en plein air,évoquant des épisodes essentiels de la Commune, tel Le Pari de la Commune, rue de la Fontaine au roi (11e), sur le site même de la dernière barricade.
Des conférences et débats réuniront historiens et universitaires, à l’image du colloque organisé au Petit Palais par le Comité d’Histoire de la Ville de Paris, des temps forts d’éducation populaire notamment au Pavillon Carré de Baudoin ou encore des promenades guidées sur les traces de la Commune, ainsi que la projection du documentaire « Les damnés de la Commune » sur le Parvis de la mairie de Paris.
Les bibliothèques de la Ville de Paris s’associent à cette programmation en proposant des conférences et des expositions, à noter, par exemple, celle consacrée aux Femmes de la Commune initiée par la bibliothèque Marguerite Durand.
Deux fresques éphémères seront également réalisées et plusieurs hommages serontrendus notamment à certaines femmes de la Commune oubliées (inaugurations du jardinPaule Minck dans le 20e, de la rue Anna Jaclard et de la passerelle André Léo dans le 12e).
Si la situation sanitaire le permet, le 2 avril, des lectures, des chants de la période seront donnés sur le Parvis.
Du 18 mars au 28 mai 2021
Menton se refait une beauté
Après la Tour de la Noria, la villa Maria Serena, le Bastion et la Basilique, c’est au tour des rampes Saint-Michel de retrouver toute leur majesté. Cet édifice atypique, dont la partie haute, classée au titre des Monuments historiques, date du milieu du XVIIIe siècle a été entièrement et minutieusement restauré.
Il y a tout juste un an, débutait la restauration des rampes Saint-Michel
Des travaux réfection des parements ont été menés ; ainsi que des enduits avec une finition par un badigeon de chaux. Tout l’enjeu de cette opération a été de trouver des enduits résistants dans le temps aux assauts de l’humidité. Une dessalement des pierres à l’eau déminéralisée a d’ailleurs été réalisée avant la pose de ces enduits afin de redonner aux rampes un somptueux coup d’éclat.
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Restauration des Rampes Saint Michel © Photo Ville de Menton
Prochaine étape de ce programme de restauration : les façades extérieures du Palais de Carnolès, d’autres chantiers sont déjà planifiés, comme la Chapelle Saint-Jacques, celles des pénitents blancs et noirs.
Ken Follett l'avait promis il a tenu parole. L’intégralité de ses droits d’auteur de son dernier livre "Notre-Dame" sera reversé à la Fondation du Patrimoine de Bretagne.
La Cathédrale Saint-Samson Commune de Dole de Bretagne
La Cathédrale Saint-Samson Commune de Dole de Bretagne
Face ouest et parvis une vue du 2ème étage du Presbythère prise en juin 2008 photo Patrick Amiot
Face ouest et parvis une vue du 2ème étage du Presbythère prise en juin 2008 photo Patrick Amiot
L'auteur Ken Follett photo Olivier Favre
L'auteur Ken Follett photo Olivier Favre
La totalité de ses droits d’auteur du livre "Notre-Dame" versée à la Fondation du patrimoine
C'est d'un commun accord avec celle-ci que l'auteur accorde ce don aux travaux de restauration et de sécurisation d'une cathédrale qui lui évoque ses origines galloises.
Un pactole pour Dol-de-Bretagne
Son ouvrage "Notre-Dame" écrit dans l'émotion de l'incendie parisien, s'est vendu à travers le monde à plus de 113 000 exemplaires ce qui laisse une belle somme pour entreprendre les travaux.
Charpente de la cathédrale de Dole
Charpente de la cathédrale de Dole
Combles au-dessus du chœur de la cathédrale
Combles au-dessus du chœur de la cathédrale
Combles bas et sud de la cathédrale de Dole
Combles bas et sud de la cathédrale de Dole
Quand la fiction rejoint la réalité
Le bâtiment souffre aujourd’hui de l’usure du temps. Grâce à la générosité de l'écrivain, la Fondation reversera prochainement une somme d’un montant de 148 000 € à la commune. ce qui permettra de ramener à moins de 800 000 € la charge des travaux de la cathédrale pour cette Petite Cité de Caractère® de 6 000 habitants, sur laquelle l’entretien et la mise la mise en valeur de cet édifice pèsent lourdement.
Un peu d'Histoire
Classée au titre des monuments historiques depuis 1840, la cathédrale Saint-Samson est l’un des fleurons de l’architecture gothique de Bretagne, tant par sa relative précocité que son homogénéité et ses qualités architecturales.
La cathédrale de Dole de Bretagne
La cathédrale de Dole de Bretagne
La cathédrale de Dole de Bretagne
La cathédrale de Dole de Bretagne
La cathédrale de Dole de Bretagne
La cathédrale de Dole de Bretagne
Incendiée en 1203, elle est entièrement reconstruite en granit dans le style gothique normand. Elle fut élevée dans un temps relativement court pour un édifice de cette importance: de 1250 à 1275 pour la nef et dans les dernières décennies du XIIIème siècle pour le choeur.
En raison de son prestige et de sa situation aux Marches de la Bretagne, la ville épiscopale a fréquemment été attaquée et s’est entourée au XIIIe siècle de remparts, en partie préservés aujourd’hui, auxquels la cathédrale est intégrée.
Vous l'ignorez peut-être mais la charmante ville de Pontivy en Bretagne a connu un passé glorieux insolite. En cette année du Bicentenaire napoléonien, une page d'histoire se découvre à nouveau...dans le Morbihan.
Pour se divertir avec Napoléon
Pontivy célèbre ce passé impérial sous forme de visites guidées en costume d’époque et d'activités ludiques * On apprend mieux en s'amusant !
La péniche Duchesse Anne © Photo Emmanuel Berthier
La péniche Duchesse Anne © Photo Emmanuel Berthier
On s'amuse avec Napoléon © Photo OT Pontivy communauté
On s'amuse avec Napoléon © Photo OT Pontivy communauté
Des animations sous le signe de l’Empereur © Photo OT Pontivy communauté
Des animations sous le signe de l’Empereur © Photo OT Pontivy communauté
Plein feux sur un épisode surprenant
Quand on pense à l'histoire bretonne ce n'est pas le nom de Napoléon qui nous vient en premier à l'esprit et pourtant en y regardant de plus près la ville porte encore des stigmates de cette période...entre parenthèses.
Pontivy devient Napoléonville, nom que celle-ci portera fièrement de 1804 à 1814, pendant les 100 jours en 1815 et de 1852 à 1870.
Fief de la famille Rohan, Pontivy soigne son château, pièce maîtresse de la ville © Photo Emmanuel Berthier
Fief de la famille Rohan, Pontivy soigne son château, pièce maîtresse de la ville © Photo Emmanuel Berthier
La ville détient un patrimoine riche et varié © Photo Emmanuel Berthier
La ville détient un patrimoine riche et varié © Photo Emmanuel Berthier
L'église Saint-Joseph © Photo Emmanuel Berthier
L'église Saint-Joseph © Photo Emmanuel Berthier
Une ville nouvelle sort de terre
Choisie en 1802 par Napoléon pour entrer dans l'Histoire, l'Empereur souhaite en faire une "vitrine" grandeur nature de ce que serait une ville idéale en matière d'urbanisme. Sa position centrale en Bretagne a tout pour le séduire, elle peut être bénéfique tznt en temps de guerre que de paix.
Pontivy servira d'exemple : Grandes avenues, Place d’armes, bâtiments élégants, hautes colonnades, immense caserne, palais de justice, églises, la petite cité a tout l'air d'une grande !
En un temps record des bâtiments imposants, des places spacieuses redessinent la structure et la disposition architecturale des lieux. Achevée sous Napoléon III, Napoléonville est le témoignage de la puissance impériale.
La boucle est bouclée !
*En saison estivale : tous les vendredis à 10h30 - Durée : 1h - Tarif : 6 € pour les 6/12 ans.
Sur réservation : www.tourisme-pontivycommunaute.com
2 quai Niémen - Péniche Duchesse Anne
56300 Pontivy
02 97 25 04 10
Dans la Drôme, à Crest, la Fouille d'une halte de chasse gravettienne est en cours.
Le site préhistorique a livré d’importants résultats sur la culture gravetienne, qui représente une période majeure du Paléolithique supérieur.
Une occupation de courte durée
La halte de chasse d’une petite communauté gravettienne évoluant sous un climat périglaciaire et rigoureux, dans un paysage ouvert composé d’herbacées, de buissons et parsemé de pins.
En cours de découverte, une armature (microgravette) dans le niveau gravettien, © Inrap
En cours de découverte, une armature (microgravette) dans le niveau gravettien, © Inrap
En cours de découverte, une armature (microgravette) dans le niveau gravettien, © Inrap
En cours de découverte, une armature (microgravette) dans le niveau gravettien, © Inrap
Débitage de silex taillés n° 1 et 2 : produits de débitage lamellaires ; n° 3 et 4 : nucléus lamellaire ; n° 5 et 6 : burin nucléïforme. © Jean-Baptiste Lajoux, Inrap
Débitage de silex taillés n° 1 et 2 : produits de débitage lamellaires ; n° 3 et 4 : nucléus lamellaire ; n° 5 et 6 : burin nucléïforme. © Jean-Baptiste Lajoux, Inrap
Le foyer 1 en cours de fouille, © Inrap
Le foyer 1 en cours de fouille, © Inrap
Le foyer 2 en cours de fouille © Inrap
Le foyer 2 en cours de fouille © Inrap
Le foyer 1 en cours de fouille et d’étude par l’équipe archéologique, © Inrap
Le foyer 1 en cours de fouille et d’étude par l’équipe archéologique, © Inrap
Un campement de plein-air, mplanté sur une haute terrasse alluviale domine la vallée de la Drôme. Les différentes études et analyses des archéologues mettent en évidence l’organisation de ce lieu d'habitat assez rare.
Daté du Paléolithique supérieur, entre 28 000 et 26 000 ans, le gisement se compose d'une aire de 100 m2 . Les chercheurs ont pu y découvrir deux foyers qui recelaient des esquilles de faunes, probablement un combustible utilisé.
Un ensemble de 1106 silex taillés a été recueilli autour des foyers. Dénommées « pointes de la Gravette » et « microgravettes » ces armatures sont des éléments caractéristiques de la culture gravettienne.
Parallèlement, l’étude tracéologique confirme l'emploi d’autres outils employés pour le travail des peaux.
Réouverture du Parc du Château d’Ancy le Franc à partir de ce samedi 6 février
Fort heureusement cet horrible virus ne nous prive pas de balade extérieure et bonne nouvelle le Parc du château d'Ancy-le-Franc vient d'ouvrir !
En attendant la réouverture du Palais Renaissance, il est possible de découvrir le parc seul.
Lieu authentique, véritable rencontre entre histoire, culture et nature pour tous
Il sera possible d'apprécier les différents parcours de visite ; entre jardin anglais, arbres centenaires, les nouveaux parterres, le grand tour le long du parc à chevaux, du mur d’enceinte du domaine et du canal, la balade romantique autour du plan d’eau et de la petite folie, le sentier de sculptures animalières,…
Poursuite par l'accueil du château dans la salle du Conseil en passant par la cour d’Honneur.
Avec la première partie de la nouvelle exposition de peinture « Portraits de famille » de l’artiste Isabelle Canus dans la salle du conseil.
PROLONGATION
Dès ue la réouverture sera possible des intérieurs du château, la grande Exposition 100% LEGO STAR WARS avec plus d’un million de briques, vaisseaux et courses poursuites., sera prolongée jusqu’au 23 mai 2021.
Soutenez le Château d’Ancy le Franc en achetant un billet !
Tarif exceptionnel pendant la fermeture administrative des intérieurs du château : 5 € adultes, 3 € pour les enfants, gratuit moins de 6 ans.
De 14h à 16h30 tous les jours sauf le lundi.
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Un patrimoine archéologique classé au titre des Monuments historiques en 2013
Valoriser les vestiges d'un ancien baptistère Paléochrétien, baptisé San Ghjuvà, voilà le projet mis en route par la ville d'Ajaccio, et celui retenu prendra la forme d’un petit Antiquarium, inspiré de celui de Séville.
Situé entre le quartier Saint-Jean et le cours Napoléon, le chantier de mise en valeur du baptistère paléochrétien « San Ghjuvà », débute et sera ouvert au public par la suite.
Mis au jour il y a plus de 10 ans par une équipe de l’Institut National de recherches archéologiques préventives (INRAP), le site du baptistère paléochrétien se trouvait dans un état de conservation exceptionnel.
L’ensemble architectural dévoile une abside au centre de laquelle se trouve une grande cuve baptismale cruciforme, associé à un bassin cylindrique de moindre dimension.
Le projet a été confié au groupement « Orma Achitettura-CGZ Architecte-Beaumeco-Sinetic-Ingenia », qui prévoit deux grands aménagements : Une salle de médiation patrimoniale et de conférence au rez-de-chaussée de l’immeuble ALBAN. À l’extérieur, l’ouvrage ouvert sur le baptistère et les vestiges, sera doté d'un éclairage spécifique.
La structure abritera les vestiges celle-ci sera constituée d’une sous-face réalisée à partir de terre du Mont Gozzi, située dansla région ajaccienne.
La fin des travaux est prévue pour le printemps 2022
Le coût des travaux est évalué à 1,3 millions d’euros
Financement :Dotation de soutien à l’investissement (Etat) : 60%Ville d’Ajaccio : 27%Agence de Tourisme de la Corse (ATC) : 13%
Un musée du carton unique en France
La Creuse détient une pépite, liée à son savoir-faire, reconnu grâce à la Manufacture d'Aubusson par l'UNESCO
Chantal Chirac se souvient encore de "sa" rencontre avec ces jolis cartons l'étape indispensable dans le processus de création de la tapisserie.
« Quand je suis arrivée en 1988 à Aubusson, des personnes m’ont demandé si j’étais intéressée par des cartons, comme j’étais antiquaire et que je restaurais des tableaux, je les ai déballés et j’ai été enchantée. C’est un patrimoine auquel personne ne s’intéressait. » Incroyable aujourd'hui de penser que tous ces jolis cartons étaient si négligés et pourtant !
Longtemps oubliés, ou détruits, un Patrimoine négligé
L'amoureuse des Arts, antiquaire et restauratrice, diplômée d’ Icart, école des métiers de l’art et de la culture, se jette dans l'aventure. Elle en achète les collectionne, les restaure...Et au fil des ans, la matière est suffisante pour ouvrir un lieu dédié à cette charmante collection. Chantal fait revivre cet héritage et nous fait découvrir cinq siècles d’histoire du carton et de la tapisserie.
Une vocation pédagogique primordiale à ses yeux
Comme toute passionnée, Chantal souhaite transmettre l'Histoire de cet artisanat héréditaire et raconter comment et pourquoi le Carton est indispensable.
Une palette de peintres cartonnier
Dans son musée, elle a recrée l’atmosphère d’un atelier -métier à tisser, bobines de fil- mettant en scène les Cartons qui ont été inspirés par de grands peintres classiques, Boucher, Watteau, Oudry...
Le Musée du Carton à Aubusson
Le Musée du Carton à Aubusson
Le Musée du Carton à Aubusson
Le Musée du Carton à Aubusson
Le Musée du Carton à Aubusson
Le Musée du Carton à Aubusson
Qu'est-ce qu'un carton ?
Le carton est le modèle qui sert à la création de la tapisserie. Le ou la tapissière qui travaille sur le métier, utilise le patron imaginé par l'artiste et le glisse sous le métier
Ces œuvres d'art en miniature sont dessinées ou peintes, sous forme de peinture à l’huile sur toile ou de gouache sur papier.
Dès que possible, faites une halte au musée du Carton qui déploie cet art peu connu dans une atmosphère propice à la découverte d'un métier passionnant.
N.B.
Musée du Carton
1 Rue de l'Abreuvoir
23 200 Aubusson
Pour se documenter en amont, « Les cartons de tapisserie » par Chantal Chirac paru aux éditions Vial.
Précieux Trésor
Nicolas Cloiseau de La Maison du Chocolat nous comble avec ce charmant coffret , illustré de monuments parisiens, pour les amoureux, du chocolat, et les Valentins qui souhaitent charmer leur partenaire.
Cette nouvelle Collection Maison associe des goûts inédits
Coffret L'Heure bleue de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Coffret L'Heure bleue de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Coffret Ikebukuro de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Coffret Ikebukuro de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Coffret Isetan de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Coffret Isetan de Nicolas Cloiseau © Photo La Maison du Chocolat
Les mots bleus de quatre créations : cacao rare, pâte d'amande entièrement noisette, poivre du Népal, un praliné au riz japonais torréfié !
Teintés de subtilités, Nicolas Cloiseau nous surprend toujours. Il nous enchante par l'association de ses associations improbables et qui font mouchent à chaque bouchée... Dans une déclinaison de sensations, l'expert touche nos papilles et nos coeurs.
Le coffret Heure Bleue de la Saint Valentin est éco-conçu. Il est 100% recyclable et fabriqué en France.
Les gourmands devront attendre le 1er février pour commander (juste quelques jours de patience !)
La Bouchée Cœur Empreinte
En vente en ligne et en boutique à partir du 1er février 2021.
Le Coffret Heure Bleue © Photo La Maison du Chocolat
Le Coffret Heure Bleue © Photo La Maison du Chocolat
Le Coffret Heure Bleue © Photo La Maison du Chocolat
Le Coffret Heure Bleue © Photo La Maison du Chocolat
La Collection Heure Bleue est disponible en 3 tailles, le coffret de 4 chocolats (9€) celui comportant 8 chocolats (17 €) et le plus grand qui présente 16 chocolats à 30 €.
Disponibles en boutique et en vente en ligne à partir du 4 janvier 2021.
La Saint-Valentin dimanche 14 Février 2021
La Maison du Chocolat
52 Rue François 1er
75 008 Paris
C'est un appel à témoin un peu particulier que nous lance aujourd'hui l'équipe de l'Abbaye d'Aulps. Le vol de la cloche très dommageable à l’abbaye par sa valeur symbolique.
Les faits remontent au 16 décembre dernier. Deux hypothèses seraient plausibles mais peu satisfaisantes.
C'est la cloche des 800 ans de la consécration et non une pièce de collection
Premièrement, le cas d’un vol ayant pour but la refonte du bronze dont elle est faite lsur les marchés le bénéfice ne s’élèverait guère au-delà des 600€...
Dans le second cas, le vol pur et simple les perspectives de profits sont bien supérieures si elle vise à alimenter le marché parallèle des collectionneurs d’art campanaire ou religieux. Mais cette pièce n’étant pas une véritable pièce historique, car contemporaine, sa valeur est moindre.
Vol de métaux ou d’art religieux et campanaire ?
Difficile de le savoir. Ce que l'on sait de leur forfait ; Le vol a eu lieu au cours du weekend entre le vendredi 11 décembre au soir et le lundi 14 décembre. Celui-ci a été signalé le lundi matin et une plainte a été déposée auprès de la Gendarmerie de Montriond.
Les voleurs ont pénétré sur le domaine en enjambant un muret et ont ensuite forcé et ouvert le portail qui ouvre sur le bas du domaine pour entrer un véhicule.Ensuite le ou les individus ont scié les pieds de la potence à l’aide d’une scie à main. Les montants montrent en effet plusieurs traces de coupes trop fines pour être celles d’une tronçonneuse.
En prenant en compte le point d’impact, les voleurs ont dû arrimer l’un des mâts pour le faire pivoter puis amortir le choc et donc faire le moins de bruit possible.
La cloche de l'Abbaye un ouvrage des 800 ans, des fonderies Paccard © Photo Abbaye d'Aulps
La cloche de l'Abbaye un ouvrage des 800 ans, des fonderies Paccard © Photo Abbaye d'Aulps
Décembre 2020 la cloche sur sa potence © Photo Abbaye d'Aulps
Décembre 2020 la cloche sur sa potence © Photo Abbaye d'Aulps
Dernière photo de la cloche sous la neige © Photo Abbaye d'Aulps
Dernière photo de la cloche sous la neige © Photo Abbaye d'Aulps
Un peu d'Histoire
Si les premières mentions de cloches sont relativement récentes puisque datant du XVIIème siècle, nul doute qu’elles sonnaient déjà du temps où les premiers moines cisterciens oeuvraient à accomplir leursdevoirs de prière et travail.
La mention latin inscrite sur la cloche aujourd’hui volée fut relevée etrapportée au milieu du XVIIIème siècle par un voyageur, sur une cloche brisée, vieille selon lui de 500ans….Le résonnement des cloches de l’abbaye était le seul son qui venait interrompre le silence qui régnait en permanence sur le domaine.
Consacrés à leur vie de prière et de travail, les moines cisterciens appliquaient strictement la règle de Saint Benoît :la règle du silence. Rythmant une journée monastique dure et dense, les cloches de l’abbaye retentissaient pour appeler les moines : à la prière, au travail, au repas, au réveil, au coucher… Au nombre total de 5 réparties dans lemonastère (dont deux au niveau du clocher
En Haute-Savoie
Recherche de 130 saisonniers dans des corps de métiers variés
Chaque année, le Gouffre de Padirac lance un appel d'offres d'emplois variés. Ainsi pour la deuxième année consécutive, le premier site naturel souterrain de France ouvrira ses portes pour ses prochains saisonniers, le mardi 12 janvier 2021, dans le respect des règles sanitaires. Ce qui permettra aux futurs demandeurs de s'inscrire pour bénéficier de ces différentes opportunités.
La passion du site en commun
Si le « rôle phare » au Gouffre de Padirac est celui de guide-batelier, le Gouffre de Padirac emploie d’autres acteurs indispensables : des agents d’accueil, des vendeurs pour sa boutique et son épicerie fine, ainsi que des agents de restauration en service et cuisine pour son auberge et sa buvette extérieure.
Travailler sur le site du Gouffre de Padirac se développe sur des périodes variées. Son principal objectif : offrir aux visiteurs un incroyable voyage empreint d’émotions.
Pour vivre une expérience valorisante dans un site prestigieux
Le Gouffre de Padirac est toujours à la recherche de passionnés oeuvrant à la mise en valeur et la préservation du site.
Comment postuler ?
Le Gouffre de Padirac réitère cet événement dédié au recrutement, avec le soutien de Pôle Emploi et de Lot Terres de Saisons.
Le mardi 12 janvier 2021, les candidats saisonniers sont donc conviés à venir découvrir le site et son équipe permanente.
La société, les postes à pourvoir et le parcours de formation proposé en partenariat avec Pôle Emploi leur seront présentés, avant de participer à un entretien individuel dans le cadre d’un job dating.
Les partenaires de l’événement seront également présents. L’agence Pôle Emploi de Souillac répondra aux questions relatives à la POEC (préparation opérationnelle à l’emploi collective) organisée pour les nouvelles recrues du Gouffre durant le mois de mars, et Lot Terres de Saisons sera disponible pour détailler les services qu’il propose aux saisonniers.
La liste des postes à pourvoir est disponible sur le site internet du Gouffre de Padirac :
www.gouffre-de-padirac.com/fr/recrutement
Un peu d'Histoire
Dénomé autrefois, « le trou du Diable », il est devenu l’une des merveilles de la création. Il était réservé à quelques aventuriers de l’extrême, il est devenu l’une des plus grandes curiosités pittoresques françaises.
Le Gouffre de Padirac
Découvert en 1889 par Edouard Alfred Martel, le Gouffre du Padirac est situé au cœur de la Vallée de la Dordogne dans le département du Lot, à deux pas de Rocamadour. Cavité naturelle de 33 mètres et d’une profondeur de 75 mètres, le Gouffre de Padirac est le premier site du patrimoine naturel souterrain de France et également le 3ème site le plus visité en Occitanie, après le Château & les Remparts de la cité de Carcassonne et le Pont du Gard.
INSCRIPTION OBLIGATOIRE - PLACES LIMITÉES
DATES ET HORAIRES
Mardi 12 janvier 2021, de 9h à 16h30
au Gouffre de Padirac
46 500 PADIRAC
renseignements et inscriptions :
- Pôle Emploi : entreprise.souillac@pole-emploi.net
- Gouffre de Padirac : rh@gouffre-de-padirac.com
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