Jardins

Jardins (49)

Réouverture des jardins d'Eyrignac

Entre Sarlat et Lascaux dans le Périgord Noir, Eyrignac et ses Jardins

Le printemps est déjà là à Eyrignac et dès lundi 11 mai les visteurs pourront se présenter et profiter des 12 ha de Jardins à la Française, au milieu d’un parc de 200 ha de sentiers botaniques ou de randonnées, réouvert pour le déconfinement.

Autre bonne nouvelle, la gratuité sera appliquée pour les enfants âgés de 10 ans.

Le Jardin Blanc au Manoir d'Eyrignac

Outre le Manoir, vous pourrez y admirer les jardins à la française, le jardin fleuriste et le Potager et cette année ce sont les 20 ans du Jardin Blanc.

Conçu pour décliner toutes les teintes du vert, le Jardin Blanc est ornementé de plantes taillées telle des sculptures végétales.

A l’entrée des jardins, appeler le 05.53.28.99.71 et le propriétaire, Patrick Sermadiras vous accueillera personnellement

Vous serez bien accueillis aux jardins d'Eyrignac

Manoir d'Eyrignac

24 530 Salignac

samedi, 09 mai 2020 Écrit par

Art, Paysage, Architecture, Journée Portes Ouvertes

De l'Art au Jardin

Il est question d'avenir et d'amour du jardin avec la possibilité d'accéder pour les bacheliers à une première année d’études commune qui ouvre vers leurs diplômes respectifs : le Diplôme National d’Art et le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, le Diplôme d’Etat de Paysagiste et le Diplôme d’État d’Architectes.

Une année de formation inédite : Arts, Paysage, Architecture 

Les inscriptions sont ouvertes sur Parcoursup.fr à partir de la fiche « École nationale supérieure de paysage Versailles (78) »

Inscription jusqu'au 12 mars 2020

 
© photo PdF 2020
 

Créée sur le site du Potager du Roi, l'enseignement agricole remonte ici au 17e siècle, l'École nationale supérieure de paysage est le berceau historique de la formation des Paysagistes-Concepteurs.

Établissement public sous tutelle du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, l’ENSP propose une offre complète de formations dans le domaine du paysage, par la voie de la formation initiale et continue, sur ses deux sites, à Versailles et à Marseille.

Prêts pour la rentrée de septembre 2020 !

Le samedi 1er février 2020

De 10h à 17h

Entrée par le 6bis rue Hardy

École nationale supérieure de paysage
10, rue du Maréchal Joffre

78 000 Versailles

lundi, 27 janvier 2020 Écrit par

Festival "Jardins du Monde en mouvement"

Dans les jardins de la Cité internationale

La 3ème édition du concours « Jardins du monde en mouvement » imaginée par la Cité internationale universitaire de Paris, avec le soutien du mécénat de la Caisse des Dépôts, se projette en 2020 et invite les candidats à proposer leurs futures réalisations paysagères.

Les candidats retenus pourront bénéficier d'une bourse d’un montant de 8 000 € par projet attribuée à cinq projets sélectionnés.

Oeuvre collective Atisô Atelier Patus © photo Antoine Meyssonnier

La Nature en ville

Ces créations éphémères in situ intègrent les enjeux du développement durable

Les critères incontournables à retenir sont les suivants : les différentes architectures de la Cité internationale sont indissociables des jardins, une identité forte qui reflète les éléments de la Cité Universitaire parisienne et surtout tenir compte de la dimension du développement durable : matériaux biosourcés, récupération des eaux pluviales, niches écologiques, partage des ressources, comportements écoresponsables, etc.

Oeuvre de © FabLand © photo Antoine Meyssonnier

 

Concours destiné aux architectes, urbanistes ou paysagistes, diplômés ou inscrits dans un établissement dispensant l’une de ces formations et ayant dix ans d’expérience maximum

Date limite d’envoi du dossier de candidature le 31 décembre à minuit

 

Les 40 maisons de la Cité internationale témoignent des principaux courants stylistiques en vogue au XXe siècle, du régionalisme de la Fondation Deutsch de la Meurthe (Lucien Bechmann, 1925) au brutalisme de la Maison du Brésil (Le Corbusier, 1959), en passant par les styles nationaux des maisons de pays. Les architectes ont également conçu des jardins qui s’intègrent à leur projet d’ensemble.

 

Cité internationale universitaire de Paris
17, bd Jourdan, 75014 Paris
RER B, T3a : Cité universitaire |
M4 : Porte d’Orléans
lundi, 16 décembre 2019 Écrit par

Les 35 ans de la Fête d'automne à Saint-Jean de Beauregard

Nous vous invitons aux 35 ans d'une Fête qui compte de nombreux adeptes. La Fête des Plantes de Saint-Jean de Beauregard est réputée pour la qualité botanique de ses présentations. Véritable rendez-vous de la rentrée, il colore le mois de septembre d'une palette automnale...

Pour y assister, répondez à la question suivante , Quelle thématique est à l'honneur pour ses 35 ans ?

Contact@patrimoinedefrance.fr

 

35 ans, le bel âge...

Un anniversaire extraordinaire durant lequel on pourra retrouver les anciens participants qui ont répondu à l'appel. Toutes les productions du passé seront là, sans oublier celles du présent et de demain....

Fête des Plantes à Saint-Jean de Beauregard en automne 2017 © photo Carole Desheulles

Tout un pan de l'histoire de nos jardins : hier encore, difficile d'imaginer que certaines espèces seraient accessibles et "communes" dans nos espaces verts : Les hostas, les hellébores, les heuchères, les échinacées, les cornouillers, sont devenues incontournables. Sans
parler des graminées, et que nous réserve le futur ?

Les Immanquables de ces trente-cinq dernières années à retrouver ce week-end

Arbres, arbustes, bulbeuses, graminées, grimpantes, rosiers et vivaces rares, mobilier, décoration, accessoires, vêtements, artisanat, le rendez-vous à ne pas manquer !

Des animations, des conférences

Les 27, 28 et 29 septembre 2019

A trente minutes au sud de Paris

 

 

 

jeudi, 26 septembre 2019 Écrit par

Festival de la Tomate et des Saveurs

"La tomate sous toutes ses formes" voilà la promesse de la nouvelle édition du Festival de la Tomate, devenu le traditionnel rendez-vous des amoureux du fruit.

Ovales, allongées, cornues, striées…la tomate ne manque jamais de nous surprendre. Sur place, un marché fourni en variétés anciennes, de toutes les couleurs, blanche, jaune, orange, noire…, à la saveur inimitable loin de la standartisation et des tomates imangeables que l'on nous vend obstinément...

 

© photo PdF 2019

Une cinquantaine d'exposants ajouteront aux notes gustatives des tomates exposées, des graines et des plants que les visiteurs pourront se procurer. Nouveauté cette année, une exposition expliquera l’histoire de la tomate, de sa découverte au Mexique à son parcours à travers l’Europe...

Diverses animations ponctueront ces deux jours; ateliers de dégustations et visite guidée du potager conservatoire national de la Tomate.

Initiative interessante la dégustation à l'aveugle de différentes tomates pour retrouver sa couleur soa saveur sans être influencé, une expérience originale !

Concours de dessin autour de la tomate pour les enfants.

Les 7 et 8 septembre 2019

Tarif 7,50€ visite des jardins du parc et des expositions

Château de la Bourdaisière

37 270 Montlouis sur Loire

02.47.45.16.31

 

mardi, 03 septembre 2019 Écrit par

Scultpure(s) au Jardin

Il faut croire que cette ancienne abbaye cistercienne inspire les artistes. Des sculptures géantes posées ça et là dans le parc inaugurent cette Première édition.

Située en le Havre et Rouen, en Seine-Maritime, le monument est animé depuis le début du mois par la manifestation qui incite à la détente et la découverte.

La Nature au coeur de l'exposition

Neuf artistes contemporains prennent possession du Domaine. Des matières de toutes sortes servent de support à leurs expressions, tournées vers l'environnement, source d'inspiration et de questionnement actuel.

Les danseurs © Bruno Lémée

De l'osier, du bois, du verre, du métal...matières qui se métamorphosent en figures animales. Singe, poissons, ou végétales, champignons, fleurs...

Les artistes exposés Isabo Ritz, Anne-Emmanuelle Marie, Larry Mc Laughlin, Judith Lemoine, Bruno Lemée, Jenni Fauvette, Marc Duparc, Josée Coquelin, Karelle Couturier.

Les arbres de Judith Lemoine © Judith Lemoine

 

Entrèe libre et gratuite

Tous les jours de 8 h à 20h

Abbaye du Valasse

Route de l'Abbaye

76 329 Gruchet-le-Valasse

 

 

Commissariat d'exposition

Dominique et Michel Laborde de l'Association Création Culture en Pays d'Auge

 

Jusqu'au 31 août 2019

jeudi, 18 juillet 2019 Écrit par

La Ferme du Champ Perché

C'est un jardin aussi surprenant qu'inattendu à cet endroit. Il faut dire que sa propriétaire aime les expériences. Elle a la main assurément verte la jeune Cécile Andrieux.

A 1650 mètres, le jardin a de quoi surprendre !

Installée sur ses terres depuis peu, Cécile s'essaie au maraîchage d'altitude, son terrain de jeux domine la vallée et de sa vue imprenable elle produit des légumes de saison.

 

Le champ de Cécile © photo PdF 2019

 

Un chat n'y retrouverait pas ses petits mais Cécile connait son champ comme sa poche. Dans ce vaste champ où tout pousse en permaculture, où les allées ne sont visibles qu'à l'oeil averti de la jardinière, les plantes s'épanouissent. Ca fonctionne à merveille !

Cécile laisse la nature prendre ses aises, les herbes se développer comme elles le souhaitent, envahissant les jeunes plantations. Ensuite certains seront transformés pour la vente.

 

Vue sur le Col du Solude © photo PdF 2019

La cueillette sera livrée autour de la ferme et sur le marché. Les produits maison se transformeront en gâteaux et meringues aux saveurs originales.

Cécile raconte lors de la visite de son champ ses différentes activités au fil des saisons*

Les Jardins d'En Haut jouxtent le terrain de Cécile. Situés tous les deux sur la Route des Savoir-faire, les visites au public entretiennent l'activité dans les villages de montagne. Vous pourrez apprécier les produits locaux sur place : Confitures, ail des ours, produits maison, liqueur de génépi, petits fruits rouges...

Tous les vendredis de 11h à 13h

Du 1er juillet au 31 août

La Ferme du Champ Perché

38 250 Villars-Reymond

 

jeudi, 18 juillet 2019 Écrit par

Nouveau Parcours Chine au Jardin des Plantes

Nouveau Parcours Chine présenté actuellement sur l’ensemble du Jardin des Plantes

Le panda de Chine fut découvert il y a 150 ans par Armand David, dit « le Père David », missionnaire et scientifique. Mandaté par le Muséum national d’Histoire naturelle, il en fit une description et envoya deux spécimens en Europe : une femelle et un jeune. 

Ces deux individus, dits référents, sont dorénavant présents dans la salle des espèces menacées et disparues au sein de la Grande Galerie de l’Évolution. Ils constituent la série type de l’espèce Ailuropoda melanoleuca (David, 1869), référence mondiale pour les scientifiques.

On recense aujourd’hui moins de 2000 individus sur la planète, vivant soit à l’état sauvage dans les réserves naturelles et parcs nationaux chinois, soit en captivité dans des parcs zoologiques hors de la Chine.

Cet été, le parcours mettra à l’honneur dix espèces végétales et animales chinoises présentes sur le site du Jardin des Plantes (Arbre aux mouchoirs, Buddleia de David, Clématite d’Armand…), la Ménagerie (cheval de Przewalski, panda roux, panthère des neiges…) et la Grande Galerie de l’Évolution (panda géant naturalisé).

La découverte d'une espèce en danger

Né en 1826 à Espelette (Pyrénées-Atlantiques), Armand David est naturaliste, botaniste mais aussi évangélisateur et membre de la congrégation des lazaristes. En 1862, Henri Milne-Edwards, directeur du Muséum, sollicite l’aide des missionnaires pour inventorier les espèces animales et végétales de Chine, à cette époque encore très mal connues en Occident.

Le Père David est désigné pour une mission à Pékin où il observe notamment Elaphurus davidianus (le cerf du Père David) dans le Jardin impérial de la Cité interdite.


Il mène ensuite, jusqu’en 1874, trois expéditions dans différentes provinces chinoises. Il recense, collecte et envoie ainsi au Muséum pas moins de 2919 plantes, 9569 insectes, arachnides et crustacés, 1332 oiseaux et 595 mammifères.
C’est au cours de sa mission dans la région du Sichuan, en 1869, qu’il observe deux spécimens d’une nouvelle espèce d’ours noir et blanc.

Il publiera dans le bulletin des Nouvelles archives du Muséum la première description du panda géant à partir de ces deux individus. 

Muséum national d'Histoire naturelle

57 rue Cuvier

75 005 Paris

01 40 79 56 01

mercredi, 26 juin 2019 Écrit par

Bournazel en ses jardins

Joyau de la Renaissance

Le Ségala aveyronnais abrite le superbe château de Bournazel. Actuellement en travaux dans quelques parties de ses ailes, la saison met en valeur un autre joyau du lieu : son jardin.

Classé depuis peu Jardin Remarquable, le site connaît une belle fréquentation dès les beaux jours. Il faut dire que l'on rencontre rarement ce type de végétation en Aveyron et sa disposition si facilement reconnaissable se retrouve plutôt...en bord de Loire !

Ses dessins d'origine ainsi que son grand bassin ont été reconstitué suite à des fouilles archéologiques. Les recherches ont mis à jour les différents espaces représentant les étapes de l'éducation d'un Prince chère à cette période historique.

Le grand bassin du domaine de Bournazel témoigne de la richesse du lieu © photo PdF 2019

Un verger et un jardin clos complètent l'ensemble.

Tout ce week-end dédié aux Jardins des visites guidées et une conférence de Thierry Verdier, professeur en histoire de l'Art, expliqueront l'importante restauration et la composition du jardin actuel.

Tarif préférentiel de 3€, gratuit pour les enfants.

Château de Bournazel

A 35km de Rodez

05.65.80.81.99

 

 

 

samedi, 08 juin 2019 Écrit par

Le Jardin de Vasterival

 

A quelques kilomètres de Varengeville-sur-mer, l'on peut visiter un jardin historique. En Seine-Maritime, ce beau jardin privé raconte l'histoire de la Princesse Greta Sturdza, tombée amoureuse de ce lieu qu'elle conquit au fil des années pour amener à terme sa création botanique.

Décédée en 2009, elle dédia sa vie à partir de l'année où elle s'installa dans la maison d'Albert Roussel, en 1955. Son univers fut son jardin. Curieuse et très active, elle entretenait en grande partie l'immense propriété, quelques jardiniers étaient là en renfort. Passionnée par la Nature et sensible à sa protection, elle développa la technique du mulch qui consiste à limiter le plus possible l'arrosage des plantes et l'invasion des mauvaises herbes.

Une collection exceptionnelle © photo PdF 2019

Le point fort du Domaine est la collection de Rhododendrons qu'il présente et les variétés qui y fleurissent.

Le jardin séduit tous les botanistes, amateurs et professionnels. Il est plaisant d'apprécier ici tout le travail réalisé par une autodidacte forcénée et guidée par sa passion.

Allée Albert Roussel 346 (Route du Phare d’Ailly)

76119 Ste-Marguerite/Mer

samedi, 08 juin 2019 Écrit par
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