Visages de la Grande Guerre

Les disparus de la bataille de la Somme © photo PdF 2018

 

 

 

Pour marquer la fin du Centenaire de la Grande Guerre

 

L'équipe de l'Historial met en place un projet collaboratif particulièrement intéressant puisqu'il s'agit de retrouver, grâce à l'implication de chacun, les portraits de tous ces inconnus ayant participé à la Grande Guerre.

Ils préparent la réalisation d’un « portait robot » des hommes et femmes engagés dans le conflit, grâce à leurs collections et à vos photographies.

La collecte, en numérique, est lancée pour obtenir un maximum de « visages de la Grande Guerre ».

Les Visages de la Grande Guerre à Péronne


Les clichés de ces hommes et ces femmes, de toutes les nationalités, doivent être prise de face. Portraits ou photos de groupes, sur le front ou à l’arrière, sont bienvenus.
Il ne s’agit pas de constituer une base de données mais de collecter un maximum de visages de la Grande Guerre, ils peuvent donc être anonymes.

 

 Vous pouvez adresser vos photos uniquement par courriel à l'adresse suivante : n.clin@historial.org

 

La Grenade Humaine, Louis Icart, 1917 © Historial de la Grande Guerre (037625) / Y. Medmoun © ADAGP

 

 

 

Amours en guerre

 

 

De mai à décembre 2018, l’Historial de la Grande Guerre explore les liens conjugaux bouleversés par le conflit et propose une plongée au cœur de l’intime.

 

Comment partager un quotidien à distance, surmonter la longue séparation, affronter la peur et parfois l’annonce de la mort, se retrouver après avoir vécu des expériences irrémédiablement différentes sur le front et à l’arrière ?

 

A travers des correspondances personnelles et de nombreux objets inédits, on vit des moments d'émotion avec cette thématique touchante, les Amours en guerre.  

Cette exposition est concrétisée par le travail de recherche historique de Clémentine Vidal-Naquet, commissaire de l’exposition, historienne et maîtresse de conférences à l’Université de Picardie Jules Verne.

mardi, 18 septembre 2018 Écrit par

Sauvan est sauvé !

Le château de Sauvan © photo PdF 2018

 

Le Petit Trianon provençal

Acheté par deux frères, Jean-Claude et Robert Allibert en 1981, le château était en ruines.

Réputé dans la région pour être le Petit Versailles, il faut bien connaître l'endroit pour le trouver ! et pourtant c'est ce que font des milliers de visiteurs depuis des années. Ce Trésor caché dans la campagne provençale trône au milieu de son parc.
On se croirait en Ile de France tellement son architecture parait incongrue ici.
Il faut avoir les nerfs solides, l'entretien demande un travail titanesque, et l'amour chevillé au corps pour trouver des ressources et faire que le bâtiment et ses trésors vivent.
C
e château très original pour la région demeure un cas unique en Haute Provence.
Il servit de cadre au tournage de plusieurs films dont le plus célèbre fut « La maison assassinée » tiré d’une oeuvre de Pierre Magnan.

Au Pays de Forcalquier

A partir de Manosque, vous passez à proximité de Saint-Maime, au loin les vestiges du château des Comtes de Provence dominent le paysage. De Mane à Forcalquier, vous

découvrirez le Prieuré roman de Notre-Dame de Salagon, le village de Saint-Michel-l'observatoire, avec ses églises et ses fontaines et ses fortifications, mérite le détour. Et puis une halte au château de Sauvan !

 

Le château de Sauvan © photo PdF 2018
Un peu d'Histoire

Sa construction remonte à près de trois siècle, De pur style classique du 18e il dresse ses façades en pierre de taille et sa terrasse face à la cité comtale de Forcalquier. Sa façade Nord reflète comme par magie un miroir d’eau ou surnage en toute quiétude de majestueux palmipèdes.

 

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

La villa Palladienne

La villa palladienne © photo PdF 2018

 

Au Royaume de Syam

Ouverte aussi à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine, la villa se visite toute l'année

Dans le Jura, nichée dans la campagne la Villa Palladienne se dessine au milieu d'un parc qui lui sert d'écrin. Et quelle surprise de découvrir cette beauté architecturale dans ce paysage non habitué au splendeur méditerranéenne !

Découverte à la lecture du magazine Demeures et châteaux, le couple, Brigitte et Claude décide d'y consacrer leur vie. Ils achètent la Villa Palladienne de Syam en 2001 et l'ouvrent à la visite dans la foulée.

Le chiffre 8 : Symbole de l'infini et de la lumière

Mondialement connu pour avoir fait entrer la lumière dans les maisons Andréa palladio est un architecte italien de la renaissance entre néoclassissisme et néopalladiannisme. Il a imaginé cette villa comme une succession d'expériences : toutes les côtes de la Villa Palladienne sont des multiples du chiffre 8 . La maison est un carré de 24 mètres par 24 mètres et de 16 mètres de haut, 8 grandes pièces par niveaux distribuées par une rotonde centrale soutenue par 8 colonnes néo-classiques.

La rotonde est composée de 4 balcons circulaires donnant sur un plafond de verre. Il y a 8 marches d’escalier pour accéder à la maison et 8 pour accéder aux caves. Au niveau du parc, la maison est située à la jonction des deux ellipses d’un immenses 8.

La villa palladio
La lumière explose au coeur du bâtiment © photo PdF 2018

Le trésor de Syam consiste en la plus importante collection de papiers peints du XIXe dans une maison ouverte au public. De grands artistes ont participé à sa conception : Leroy, Défossé, Mader, Joseph Dufour, Zuber...

A l'époque de sa construction, le papier peint est un procédé innovant. Enfin, il existe à la Villa Palladienne de Syam un décor céleste, une fresque peinte directement sur le plâtre dans la coupole de verre de la Rotonde. Des gloires musiciennes et des angelots sont ornés de draperies antiques aux tons sépias d’une infinie beauté.

Agrémentée de mobilier d'époque, la maison bénéficie d'éléments d’origine, les appartements n’ayant jamais été déménagés. Mobilier bourgeois d’époque empire, restauration, Charles X, et Louis Philippe. Les acajoux de Cuba et les marqueteries précieuses ( coiffeuse Boule ) en font une collection élégante : Ebène, poirier, citronier.

Les parquets de chaque pièce de La Villa palladienne sont uniques ainsi que les lustres.

 

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

4ème édition du Comité Montaigne

 

Promenade pour un objet d'exception © Comité Montaigne

 

Promenade pour un objet d'exception

 

Art, mode et luxe parisien

 

Ambassadeur du savoir-faire français, de la Couture parisienne et du luxe à travers le monde, le Comité Montaigne se mobilise en organisant pour la quatrième fois une balade au fil des Grandes Maisons de Couture.

Parmi les plus grands noms participent à l'opération charme de l'avenue Montaigne, de la rue François 1er et de la rue de Marignan, Alaïa – Brunello Cucinelli – Cartier – Céline -
Chanel joaillerie – Chanel mode – Chaumet - Chloé Dior, DS auto, Fendi, Fouquet, Givenchy –Hôtel Plaza Athenée - Interparking – Jimmy Choo –Loewe – Loro Piana – Louis Vuitton – Marni –
Maison Blanche - Maison Ullens – Nina Ricci – Prada – Ralph Lauren – Salvatore Ferragamo –
Shen - Yves Salomon – Zadig & Voltaire.

Le comité regroupe plus de 80 adhérents dont les plus prestigieuses Maisons de luxe.

 

Du 14 au 16 septembre 2018

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

Restauration des cloches de Conques

L'Abbaye de Conques © photo PdF 2018

 

Pas de chocolat mais une envolée spectaculaire à ne pas manquer. En effet, les cloches de l’abbatiale Sainte-Foy vont s'échapper de leur domicile habituel pour une restauration et une analyse acoustique.

Trois des quatre cloches, dont celle du XVIe siècle, vont s’élever successivement dans les airs par hélicoptère, au petit matin. Une mission délicate vu la situation du village. L'opération est périlleuse par la géographie des lieux.

Menée par l’entreprise Bodet, experte en la matière puisque celle-ci a développé une technique de restauration innovante, brevetée en 1992 *, plus de 1 300 cloches leur ont déjà été confiées et restaurées.

 

L'équipe réalisera une étude du spectre musical des cloches. Cette analyse acoustique précise évaluera la sonorité et la note de chacune des cloches et permettra de comparer l’évolution des spectres sonores avant et après restauration. Ainsi, lorsque la Mairie souhaitera ajouter des cloches, il sera possible de lui fournir des éléments parfaitement accordés aux cloches existantes.

Ces travaux de restauration dureront jusqu’à début novembre. Les 3 cloches déposées seront ensuite remontées par hélicoptère, dans leur clocher, et réinstallées afin de retrouver leurs fonctions.

 

A l’Abbatiale Sainte-Foy, les 4 cloches du monument, aujourd’hui muettes, vont passer entre des mains expertes afin de leur donner une nouvelle jeunesse et la capacité de sonner.

La cloche la plus imposante (1180 mm de diamètre pour un poids estimé à 963 kg), restera à l’Abbatiale. Elle verra son moteur et son battant remplacés sur les lieux.

Les trois autres cloches, plus petites (respectivement 425 kg, 333 kg et 79 kg) seront transportées dans les ateliers Bodet. Elles y verront leur battant remplacé. Une attention particulière sera portée à la cloche de 333 kg, datant du XVIème siècle, qui recevra, elle, un battant forgé.

A ces opérations s’ajoutera pour la plus petite cloche, une électrification en volée et en tintement. Sa fêlure au point de frappe sera ressoudée. La fêlure au cerveau de la cloche de 425 kg sera également ressoudée et celle du XVIème siècle verra sa fausse bélière remplacée et son cerveau rechargé.

L’Abbatiale de Conques

 

 

Construite entre le XIème et le XIIème siècle, l’Abbatiale Sainte-Foy est considérée comme un chef d’œuvre de l’art roman du sud de la France. Classée aux monuments historiques en 1840, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998.

Étape emblématique du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle renferme les reliques de Sainte Foy. Son célèbre tympan et son trésor comprennent des pièces d’art uniques de l’époque carolingienne qui en font sa renommée. L’Abbatiale couronne magnifiquement Conques, petit village médiéval de caractère du nord de l’Aveyron, véritable bijou dans un écrin de verdure.

 

Musée Joseph-Fau

Place de l’abbatiale – Conques

12320 Conques-en-Rouergue

Tel : 05 65 72 92 28

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

La mise au tombeau


journée d’étude scientifique portant sur l’église Saint-Remy et en particulier le Sépulcre, autour de son histoire et de sa restauration,

 

Suite à sa restauration réalisée de 2013 à 2016 la Commune de Ceffonds (Haute-Marne) accueillera une journée d’étude concernant la Mise au tombeau de son église.

Cet élément patrimonial remarquable témoigne, comme l’ensemble des « Mise au tombeau », du degré de perfection atteint par les sculpteurs de l’époque. Seule une quarantaine de monuments de ce type demeure en France. La Champagne étant, avec la Lorraine, un territoire privilégié. Le Sépulcre de Ceffonds se situe dans la chapelle nord (angle sud-ouest) de l’église Saint-Remy, classée au titre des Monuments Historique en 1862. Il apparait à l’abri d’une clôture ajourée contemporaine, et se complète de peintures murales prolongeant le message religieux de la Passion du Christ. Datant du XVIe siècle et restaurée à partir de 2013 par la municipalité, en lien avec le Ministère de la Culture, la Mise au Tombeau de Ceffonds constitue avec la parure de vitraux les joyaux de l’église Saint-Remy.

 

La mise au tombeau de l'église de Ceffonds

 

Un peu d'Histoire

La Mise au tombeau, ou Sépulcre de l’église Saint-Remy, classée en 1849, est composée de huit personnages de taille humaine et représente l’onction du Christ mort en présence de ses proches affligés. Sauvée de la Révolution à la fin du XIXe siècle et restaurée de 2013 à 2016 par l’atelier « Sciapode », cette Mise au tombeau est caractéristique du style dit Renaissance maniériste (influencé par l’art italien) qui s’est imposé dans la région troyenne après 1540. Le Christ, gisant sur son tombeau, est entouré de Nicomède, d’une Sainte Femme, de la Vierge soutenue par Saint-Jean, de deux autres Saintes Femmes tenant chacune un vase à parfum et de Joseph d'Arimathie portant la couronne d'épines et le suaire.

 

 

29 septembre, de 9h à 18h, à la salle des Fêtes de Ceffonds

 

Entrée libre et gratuite

 

 

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

Réouverture du Hameau de la Reine

Ouverture après restauration et remeublement de la Maison de la reine

salon de la Maison de la Reine
Le salon de la Maison de la Reine rénové © Didier Saulnier

La Maison de la Reine est ouverte au public depuis le mois de mai dernier, grâce au mécénat de Dior. Située au coeur du Hameau construit par Richard Mique pour Marie-Antoinette, entre 1783 et 1787, la Maison nécessitait une restauration complète. Celle-ci a été accompagnée d’un remeublement, selon le plus ancien état historique connu, celui conçu pour l’impératrice Marie-Louise, seconde épouse de Napoléon Ier. Pour la première fois depuis deux siècles, les visiteurs pourront découvrir l’extrême raffinement du décor intérieur de la Maison, contrastant avec son apparence extérieure pittoresque et champêtre.

La restauration de la Maison de la Reine et du Réchauffoir, situé à proximité, était devenue d’autant plus nécessaire que leur état de vétusté interdisait l’accueil du public.

La recomposition des jardins et des abords de ces bâtiments parachève l’opération. Les dispositions paysagères du Hameau sont rétablies comme dans les années 1930 : elles conjuguent l’état refait pour Marie-Louise en 1810 et quelques souvenirs des dispositions conçues pour Marie-Antoinette (l’escalier hélicoïdal, les jardins potagers …)

Le Boudoir de la Reine Marie-Antoinette
Boudoir de la Reine Marie-Antoinette faisant office de chambre © Didier Saulnier

La restauration des décors intérieurs et le remeublement des pièces principales de la Maison de la Reine et de la Maison du Billard, qui lui est accolée, constituent un élément majeur de cette opération. Deux cents ans après la chute de l’Empire, les lieux retrouvent aujourd’hui leur raffinement conçu pour Marie-Louise et l’opposition souhaitée par les souveraines entre des dehors rustiques « en vétusté » et des intérieurs au luxe inouï. Maçons, menuisiers, charpentiers, chaumiers, électriciens, chauffagistes, peintres, jardiniers … de nombreux corps de métiers ont contribué à cette opération sous la conduite de Jacques Moulin, Architecte en chef des monuments historiques. Ébénistes, soyeux, passementiers, tapissiers, restaurateurs de textiles anciens, peaussiers, bronziers, sculpteurs sur bois, doreurs, autant d’artisans d’art ont concouru à cette réussite, sous la direction de Jérémie Benoît, conservateur général au château de Versailles, en charge des châteaux de Trianon.

 

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par

Sauvetage de la Maison Loti

chantier à la maison pierre Loti
La maison Pierre Loti est dans un état de délabrement avancé © photo PdF 2018

 

Un chef d’œuvre en péril dont les fonds recueillis après le Loto du Patrimoine devrait bénéficier

 

Dans le cadre du Loto du Patrimoine, porté par la Mission Bern, la Maison de Pierre Loti est classée monument à restaurer d’urgence.

La Maison Pierre Loti
A sauver d'urgence le bâtiment devient dangereux © photo PdF 2018

Méconnu de la jeune génération, puis-qu’inexistant dans les manuels scolaires, la vie de Pierre Loti devrait pourtant les séduire. Le rocambolesque de son existence se reflète bien à travers l’héritage, compliqué, qu’il a laissé à sa ville natale. Contre son gré d’ailleurs il ne voulait pas que sa demeure lui survive.
Aujourd’hui, c’est un témoignage hors du commun. Original, surprenant, les qualificatifs ne manquent pas pour raconter l’univers coloré, inspiré de l’écrivain voyageur et amoureux de l’Orient.
Imaginez un écrivain (touche à tout, doué en dessin, en photos…) qui connut des succès impressionnants de son vivant dont les obsèques furent nationales, tombé dans l’oubli.
L’homme était un artiste complet, esthète en son temps.

 

lundi, 17 septembre 2018 Écrit par
Page 10 sur 10

S'abonner à la newsletter

Faire un don

En faisant un don vous contribuez à l'évolution de notre site qui vous apportera toujours plus de contenu

Montant
 EUR