Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Fouilles INRAP du Moulin à vent @ photo INRAP Sartrouville
Le moulin de la Tour L’étude des archives montre que le moulin de La Tour est exploité par la famille Liebert depuis, au moins, la seconde moitié du XVIIe siècle. Il semble n’avoir jamais appartenu à un seigneur. Il servit à produire de la farine jusqu’au milieu du XIXe siècle. La parcelle en pointe sur laquelle s’érigeait le moulin domine de la vallée de la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye.
Les archéologues y mettent au jour les fondations en pierre du moulin. Pour résister aux forces éoliennes, cet anneau maçonné est maintenu par une butte artificielle constitué d’un apport successif de terres.
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo INRAP Sartrouville
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo INRAP Sartrouville
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo INRAP Sartrouville
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo INRAP Sartrouville
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo Mahaut Tyrell
Vestiges d'un Moulin à vent à Sartrouville @ photo Mahaut Tyrell
Au pied de ce mur, un paratonnerre protégeait de la foudre le point haut que représentait le moulin au sommet du plateau. Les meules et les autres outils de production étaient situés dans la partie basse de la construction en pierres
Ce moulin était surmonté d’une hucherolle, cage en bois, qui supportait les ailes et les mécanismes. Seule cette partie haute, actionnée par une guivre (queue en bois) ou une échelle, était amovible afin d’orienter le moulin selon les vents dominants. La maison du meunier se trouve à quelques mètres.
Détruite dans les années 1980, sa forme est connue par un plan de 1820.
La fouille a révélé des phases d’occupation plus anciennes. Les archéologues ont ainsi découvert sous la cour de la maison une vaste cave en relation certaine avec les activités de meunerie.
Elle est détruite dans les années 1980.
A l'occasion des Journées Mondiales de la Commedia dell’arte à Nancy, changement de décor pour la Place Stanislas !
Un évènement puisque la ville accueille près de 70 spectacles de 26 compagnies
Une manifestation naturellement labellisée par l’UNESCO
La Place Stanislas un décor unique pour célébrer le 60ème anniversaire du jumelage qui unit Nancy à Padoue. Un rendez-vous majeur pour les deux villes, culturel, artistique et historique.
Au programme
@ photo Ville de Nancy
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Vendredi 23 février à Nancy
De 16h à 18h Place Stanislas
Par la Dinamo Compagnie : "La Pazzia di Isabella" (La folie d’Isabelle)
La Folie d'Isabelle est une pièce de Flaminio Scala écrite pour la comédienne Isabella Andreini et la Compagnie dei Comici Gelosi.
La première représentation eut lieu à Florence, en mai 1589, à l’occasion du mariage entre le grand-duc de Toscane, Ferdinand 1er de Medicis et Christine Grande duchesse de Lorraine.
> L’Espace d’Art Gamak (Ukraine) : "Les échecs du destin"
C’est une Commedia dell'arte enrichie d'éléments folkloriques ukrainiens, mêlant danse, chant, humour et symbolisme. Dans un village ukrainien idyllique, la vie s'écoule paisiblement. Deux rois s'affrontent aux échecs, en parallèle de la vie villageoise. L'interaction entre le jeu d'échecs et le village illustre le thème de la destinée et du contrôle.
Ce spectacle sera également joué samedi à 14h15 place Stanislas et dimanche entre 10h et 12h
Grand rue, devant la Chapelle des Cordeliers.
Étudiants de la section roumaine du Master à l'Université des Arts de Targu-Mures, Roumanie : "Bouffon d'un jour à la cour du comte Dracula "
Le scénario de "Bouffon d’un jour à la cour de Dracula", conserve le thème central, toujours présent dans la Commedia dell’arte du mariage forcé. Ici, il s’agit de l’amour entre Giulianna et le Comte Dracula-Magnifico de Transylvanie, qui est rendu impossible par la signora Pantaleona-Tepes, la mère de Dracula, qui s’y oppose, en raison des différences ethniques et raciales… Amour du pouvoir ou pouvoir de l’amour : lequel triomphera ?
Cette pièce sera également jouée samedi 24 février à 10h à la Maison du Temps Libre à Heillecourt sous la forme d’un petit-déjeuner-spectacle et dimanche 25 février sur le marché de Pulnoy.
VAN - Verso Altre Narrazioni (Syracuse) : L’Odissea nello Spiazzo
Odissea nello spiazzo est un projet de théâtre de rue populaire. Il raconte en quinze minutes le voyage du valeureux héros Ulysse, depuis son départ de Troie jusqu'à son retour à Ithaque. L'intrigue retrace tous les épisodes marquants du poème homérique à travers des réinterprétations de chansons du patrimoine collectif.
Cette pièce sera également jouée mercredi 21 février à 17h sur le marché de Malzéville, jeudi 22 février à 13h au Campus Lettres de l’Université de Nancy, samedi 24 février matin sur le marché de Seichamps.
dimanche 25 février le matin devant l’église des Cordeliers de la Grande rue à Nancy et l’après-midi, sur la place Stanislas,
A 21h - Place de la Carrière : Bruno Ricci et la compagnie du Ménil St Michel, "À brides abattues", spectacle équestre.
Avec la participation des comédiens d’Amata Compagnie.
Quand Molière rencontre la commedia dell’arte… L’histoire se souvient que le grand Jean-Baptiste Poquelin a trouvé l’inspiration de nombre de ses scènes de comédie dans cet art théâtral venu d’Italie. "À bride abattue" évoque cette rencontre.
La troupe du Ménil Saint-Michel, en association avec la compagnie AMATA, revisite "L'impromptu de Versailles" de Molière.
"À bride abattue" interroge sur la condition d’artiste avec fantaisie. Le comédien Bruno Ricci assure la mise en scène et tient le rôle de Jean-Baptiste Poquelin.
@ photo Ville de Nancy
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Samedi 24 février
A 14h30 dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville : présentation au public par le Lycée Jean Prouvé de Nancy, du chef d’œuvre sélectionné par l’Académie de France - Villa Médicis.
Le lycée des Métiers Jean Prouvé de Nancy est engagé dans le programme « Résidence Pro 2024 », pédagogique ambitieux porté par la Région Grand Est, l’Académie de France à Rome Villa Médicis et l’Académie Nancy-Metz.
De 14h à 18h, Place Stanislas à Nancy : peintres, spectacles sur tréteaux, performances… La compagnie Histoire d’eux fera 6 représentations de « L’illustre Théâtre des frères Sabbattini ».
La compagnie jouera également sur la place Stanislas le dimanche de 14h à 18h.
De 15h à 16h30 dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville de Nancy : atelier de danses antiques, collectives et populaires avec Nelly Quette, Maître à danser, et la participation des élèves de l’Académie Internationale des Arts du Spectacles de Versailles.
A 16h30, Place Stanislas : master classe géante de Commedia dell’arte par Carlo Boso, selon « I balli di Sfessania » de Jacques Callot. Il invite les Nancéiens à venir habillés tout en blanc.
A 17h, Place Stanislas : « Les Comédiens italiens chassés de Paris » par la compagnie Branle-bas de combat et les étudiants de la Fac d’Italien de l’Université de Lorraine à Nancy
De 18h à 19h dans le Salon carré de l’Hôtel de Ville de Nancy : bal avec des danses antiques, collectives et populaires.
Dimanche 25 février
De 16h à 18h Place Stanislas à Nancy
> Akama Compagnie : La Vendita dell’aria
Pantalone n'a plus un sou en poche, alors pour s’acquitter de ses dettes, il échaffaude un plan diabolique : vendre l’air respirable à tous les citoyens grâce à un subtil stratagème.
Ce spectacle sera également joué le mercredi 21 février à 10h30 sur le marché de Saint Max-Malzéville-Jéricho et à 16h sur le marché de Jarville, le jeudi 22 février à 17h30 sur le marché de Maxéville.
Pantakin Venezia : "Mestier comico"
"Mestier comico" met en scène une improbable troupe itinérante : les "Sans-abri", un nom étrange mais parfaitement adapté au chef de troupe et à ses acteurs. Avec ses inimitables farces ; ces charlatans, entre récits historiques, rires et chansons, guideront le public dans le monde mystérieux et romantique des masques.
Cette pièce sera également jouée samedi 24 février à 10h à la salle des fêtes de Fléville, sous forme d’un petit-déjeuner spectacle.
K & Move "Hip-hop et Commedia".
Quand le Hip hop rencontre la Commedia dell’arte…K & Move Dance Studio propose un spectacle chorégraphié conçu par Sherynn Khiri pour les Journées Mondiales de la Commedia dell’arte.
K & Move jouera également mercredi à 15h salle Jean Ferrat à Villers-lès-Nancy, jeudi entre 16h et 18h place Stanislas, samedi à 14h place Stanislas et dimanche entre 10h et 12h Grand rue, devant l'église des Cordeliers.
Collectif 39 et Compagnie Romantica : "Maures à Venise"
Inspiré du "Marchand de Venise" de William Shakespeare, Maures à Venise s’inscrit dans la ligne classique de la Commedia dell’arte : farce, interventions magiques, duels, chants, moultes péripéties et coups de théâtre…
Ce spectacle sera également joué le vendredi 23 février à 19h au Cercle du travail de Nancy.
A 14h, 15h30 et 17h - Elena Serra, jouera sous la toile d’une montgolfière, "Mime moi la Commedia"
C'est une collaboration artistique entre Elena Serra, Carlo Boso et Belteatro.
La compagnie Histoire d’eux fera 6 représentations de "L’illustre Théâtre des frères Sabbattini"
Pénétrez dans l'illustrissime théâtre des frères Sabbattini, l'une des plus belles et sans doute des plus petites salles à l'italienne d'Europe. Revivez, à travers les aventures du Baron de Münchhausen, les grandes émotions du théâtre du XVIIIème siècle !
Ce spectacle est un hommage aux régisseurs et aux techniciens qui ont mis leurs différents savoir-faire au service de la magie théâtrale.
La compagnie jouera également sur la place Stanislas le samedi 24 février de 14h à 18h.
I Canta Storia (Belgique)
"I Canta Storia" se veulent des conteurs d’histoires et passeurs de mémoire, celles d’un pays vivant et multiple : l’Italie.
Une Italie de musique, qui, de tous temps a chanté ses joies et ses peines, ses amours et ses déchirements, ses guerres et ses révoltes avec passion, humour et courage. Les membres du groupe sont italiens, immigrés, fils ou petits-fils d’immigrés, ou belges passionnés par cette culture et ce folklore.
Jusqu' au dimanche 25 février 2024
En accès gratuit
En Meurthe et Moselle
Sous le marteau d'Aymeric Rouillac, commissaire-priseur à Tours le service d’assiettes en faïence de George Sand a trouvé aisément preneur le 10 Février dernier.
Dans l'ambiance des grands jours, les enchères ont réunies les amateurs de souvenirs hors du commun, prêts à se battre pour obtenir le fameux service de l'écrivaine.
Il sera finalement adjugé pour la somme de 8 880 €. Venus de toute la France et même de Pologne, les collectionneurs étaient nombreux sur les rangs !
Cette vente a atteint la somme totale de 248 000 €
Un peu d'Histoire
Cet ensemble de 63 assiettes, creuses, plates, à dessert et autre plats de présentation a été utilisée par George Sand dans l’Indre, comme en témoignent une paire d’assiettes du même service toujours conservée dans une vitrine de la maison de l’écrivain à Gargilesse-Dampierre.
Balzac, Chopin, Liszt...
Pour dîner avec ses amis romantiques, la femme de lettres, George Sand invitait à sa table les plus grands écrivains et les artistes de son époque, qui se déplaçaient volontiers jusque dans le Berry pour s'attabler en sa compagnie.
Vente aux enchères Les arts de la table
Samedi 10 février 2024 à 14h.
Exposition : vendredi 9 février de 14 à 17h et samedi 10 février de 10 à 12h.
Maison Rouillac
Vente à l’hôtel de l’Univers
37 000 Tours
Tél. 02 47 61 22 22
Pour vivre un moment exceptionnel, rendez-vous au Bar à dessert de chez Ladurée. Sous la houlette du chef Julien Alvarez, l'équipe prépare en direct votre dessert favori.
Un moment savoureux
Le savoir-faire de la Maison s'apprécie autant avec les yeux qu'avec les papilles. L'on se délecte avec la Brioche façon pain perdu, bien gourmande...
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
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Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Les étapes de réalisation de la Brioche gourmande @ photo PdF 2024
Maison Ladurée
75 Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
01.40.75.08.75
L’intéressante exposition photo « Le Dr Paul Wolff - L’homme au Leica » ouvre ses portes à Montpellier, jusqu’au 14 avril. L’opportunité de se pencher sur l’histoire du Pavillon Populaire, dédié à la photographie depuis 2001 et devenu espace municipal ouvert gratuitement au public.
Déjà, en 1993, alors annexe du musée Fabre, il avait accueilli cette discipline. A l’occasion d’une exposition de lithographies de Picasso, Roland Laboye, dirigeant l’Espace Photo Angle, avait investi le lieu en présentant les Portraits des jours et de la nuit du photographe Daniel Fresnay. S’en étaient suivies d’autres manifestations de cet art visuel. Notamment la rétrospective Robert Doisneau, réalisée par le Musée d’Art Moderne d’Oxford, en 1996. Evènement exceptionnel, présenté en France, uniquement à Montpellier.
Gilles Mora à l'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica "
Gilles Mora à l'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica "
Le Pavillon Popoulaire à Montpellier @ photo G.Hébert
Le Pavillon Popoulaire à Montpellier @ photo G.Hébert
Le Pavillon Popoulaire à Montpellier @ photo G.Hébert
Le Pavillon Popoulaire à Montpellier @ photo G.Hébert
L'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica " @ photo G.Hébert
L'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica " @ photo G.Hébert
L'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica " @ photo G.Hébert
L'exposition "Dr Paul Wolff – L’homme au Leica " @ photo G.Hébert
Rien ne prédestinait ce joyau du patrimoine à devenir un lieu de référence, pour la photographie. Dans un style néo-Renaissance, Léopold Carlier (1839-1922), architecte de la ville, termine en 1891 un édifice destiné au « Cercle des étudiants » pour le compte de l’Association Générale des Etudiants de Montpellier, avec le soutien de la municipalité.
A deux pas de la place de la Comédie sur le Champ de Mars - actuellement Esplanade Charles de Gaulle - il réalise, sur une surface de 650m², un bâtiment surélevé, précédé d’un portique en pierre et orné de sculptures. L’intérieur offrait une grande salle des fêtes, une bibliothèque, des salles de conférences, de gymnastique, d’hydrothérapie et de billard. Avec des bureaux. Après quatorze ans de fonctionnement, suite à des difficultés financières, le cercle des étudiants doit céder le pavillon à la ville qui le destine alors aux associations. De cette situation naît le nom de Pavillon Populaire, toujours porté aujourd’hui.
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Le Pavillon Populaire @ photo G.Hébert
Ce lieu, au cœur de la ville, jouera un rôle important pour l’histoire de Montpellier. Dès juin 1907, il est occupé par les manifestants réunis pour la révolte vigneronne et subit des dommages. Plus de 600 000 viticulteurs ont investi le centre.
La guerre de 14-18 le verra servir d’annexe à l’hôpital, avec 67 lits installés en octobre 1914. C’est aussi là que furent fêtées la fin des deux guerres mondiales ainsi que celle du Front populaire, en 36. En 1968, le bâtiment sera de nouveau occupé par les défenseurs de la viticulture. Trois ans plus tard, le 2 février 1971, des maires ayant le même but déclareront le pavillon populaire « Mairie du département de l’Hérault ». Comme le rappelle une plaque commémorative apposée à l’entrée, par George Frêche, son édile, le 2 février 2004. Et en même temps, il accueillera, jusqu’au début des années 80, de grandes festivités populaires.
Il faudra attendre un siècle après son inauguration pour que l’intérieur du bâtiment soit totalement restructuré par l’architecte François Pin. Lui permettant d’offrir un espace central dégagé et une mezzanine, destiné dans un premier temps aux expositions temporaires du musée Fabre. Avant d’être consacré à la photo. De cette période, on retiendra la rétrospective Frédéric Bazille, peintre impressionniste (1841-1870), un enfant du pays.
Paul Wolff, Opelbad [piscine Opel], Wiesbaden, 1934
Paul Wolff, Opelbad [piscine Opel], Wiesbaden, 1934
Paul Wolff, Le Premier Bain en extérieur !, Wiesbaden, mai 1934
Paul Wolff, Le Premier Bain en extérieur !, Wiesbaden, mai 1934
Paul Wolff, Ile de Wangerooge, 1935
Paul Wolff, Ile de Wangerooge, 1935
Paul Wolff, Alfred Tritschler et Bertha Beiger, Francfort, vers 1931
Paul Wolff, Alfred Tritschler et Bertha Beiger, Francfort, vers 1931
Paul Wolff, Autoroute du Reich Francfort-Darmstadt-Mannheim : métreur établissant le tracé, 1933
Paul Wolff, Autoroute du Reich Francfort-Darmstadt-Mannheim : métreur établissant le tracé, 1933
Depuis 2011, sous la houlette éclairée de Gilles Mora, ce centre de la photographie acquiert une notoriété internationale. L’homme ne manque pas de références. Rédacteur en chef de « Les Cahiers de la photographie » de 1981 à 1993, puis directeur de collection aux Editions du Seuil jusqu’en 2007.
Spécialiste de la photographie américaine, il est l’auteur de plusieurs monographies, obtenant en 2007 le prix Nadar pour son livre « La photographie américaine 1958-1981. The Last Photographic Heroes ». On peut noter également son dernier ouvrage Walker Evans en 15 questions, paru en 2017 aux Editions Hazan. Directeur artistique des Rencontres internationales de la photographie de 1999 à 2001, il présente au Pavillon Populaire, bon an mal an, trois grandes expositions.
L’une, en 98-99 « I am a man » circula dans tous les Etats Unis et valut à Gilles Mora des remerciements de Bill Clinton. Pendant que « Devenir. Peter Lindbergh » accueillit 57 000 visiteurs durant les trois mois de l’été 2022 et que, l’année suivante, « Campana » en reçut 50 000.
Paul Wolff, Entraînement sur le grand tremplin « Olympia ». 1936
Paul Wolff, Entraînement sur le grand tremplin « Olympia ». 1936
Paul Wolff, Opelbad [piscine Opel], Wiesbaden, 1934
Paul Wolff, Opelbad [piscine Opel], Wiesbaden, 1934
Paul Wolff, Rouleau compresseur, 1932
Paul Wolff, Rouleau compresseur, 1932
Paul Wolff, Pangolin, étude animalière, vers 1929
Paul Wolff, Pangolin, étude animalière, vers 1929
Paul Wolff, Femme en maillot de bain avec ombres de plantes, 1932
Paul Wolff, Femme en maillot de bain avec ombres de plantes, 1932
On peut prévoir un succès comparable pour « Dr Paul Wolff – L’homme au Leica », qui vient d’être inaugurée. « Paul Wolff est le photographe le plus populaire dans l’Allemagne de l’entre-deux guerres. C’est un passeur. Un pied dans l’art, un dans le commerce et le public » précise d’emblée Gilles Mora. Avant d’ajouter « Son succès tient beaucoup à son intérêt pour l’appareil photo Leica, dès 1926. Une révolution, l’Apple d’aujourd’hui ! Avec le Leica, Paul Wolff pressent que tout le monde pourra s’adonner à cette pratique. Il décide alors d’être son porte image ». Publiant en 1934 Mes expériences avec le Leica. Le livre, vendu dans le monde entier, contient clichés et conseils techniques.
En parcourant l’exposition, on appréciera ses clichés de paysages alsaciens, de villes - Francfort et Strasbourg - de botanique et de zoologie, sur les loisirs, le travail et l’industrie. Souvent tirés des nombreux ouvrages qu’il a publiés. Comme selon Gilles Mora « Sans technique, il n’y a pas de photographie », on retrouve dans l’exposition différents modèles du Leica.
Depuis le prototype de son inventeur Oscar Barnack jusqu’à sa fabrication en série, dès 1925. Confiés, avec des documents d’époque, par Nicolas Muro, photographe et galeriste à Saintes, héritier d’une longue lignée familiale de professionnels, depuis 1898. Sont aussi réunis beaucoup de tirages de la collection de Christian Brandstätter, ami de Gilles Mora. Ainsi que des ouvrages du fonds Paul Wolff, donation Manfred Heiting, déposés à la bibliothèque de Mulhouse, où est né le Docteur-photographe.Bref, une exposition passionnante pour les amoureux de la photo et de son histoire.
Et au-delà pour celles et ceux qui multiplient les prises de vue avec leur smartphone. Madame et monsieur Tout le monde !
Guy Hébert
Informations pratiques
Histoire et actualité du Pavillon Populaire de Montpellier
Entrée gratuite pour tous les publics, visite libre ou visite guidée.
Visite libre : du mardi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h.
Visite guidée dite « Grand angle » d’1h15 environ : mardis et vendredis à 16h.
Samedis et dimanches à 11h et 16h.
Visite guidée dite « Macro » de 45 mn. Conçue pour les enfants de 3 à 6 ans et de 7 à 11ans. Mercredis et dimanches, pendant les périodes scolaires et les vacances, à 11h et 16h.
Visites guidées pour les groupes
Contact : visites@ville-montpellier.fr
Pavillon Populaire, Esplanade Charles de Gaulle, Montpellier.
04 67 66 13 46
Une éclaircie entre les nuages
Pour retrouver ses belles années, et l'ambiance festive étudiantine, pour apporter du soleil dans la grisaille ambiante, une pause est la bienvenue au soleil de la Rhumerie.
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Evasion à la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Les assiettes sont copieuses, et l'on retrouve les plats incontournables, symboles de la cuisine des Iles : l'Assiette créole, à 15,50€ est une très belle entrée en matière pour goûter aux spécialités: boudin créole, poulet mariné, accras de morue (que l'on peut déguster séparément à l'assiette à 7€). Des ailes de poulet marinées à l'Antillaise à 6,10€, des tartines de tomates façon plage, des bananes plantin frites vous êtes déjà là-bas !
Le "Féroce" épicé ou bien encore les chips de patate douce vous ouvrent l'appétît.
Il y a des propositions culinaires pour les végans également comme l'assiette bien remplie, à 13,50€ Le Tazon végétarien, mélange de saveurs. Composé de patates douces, haricots rouges, tomates, oignons rouges, il vous fera voyager tout en légereté.
Bien sûr, pour les palets traditionnels on ne passe pas à côté du Rougail saucisses avec riz !
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Plats traditionnels à la Rhumerie @ photo PdF 2024
Vous n'êtes pas expert en rhum ? Pas de problème, l'équipe est là pour vous conseiller et orienter les amateurs venus se ressourcer à la chaleur antillaise.
Côté Cocktails sans alcool, il y a du choix : le Calypso, banane, fraise, ananas et sirop de cannelle. Le Virgin Mojito, excellent rafraichissant dans sa composition, mangue et citron vert associé à de la menthe fraîche, L'Exotique, goyave, passion et ananas, et tant d'autres que la soirée n'y suffira pas.
Bonne idée, les planchettes de dégustation (de 20 à 30€) au choix La Route du Rhum, La Pépite, La Clément, pour apprécier toute une palette de rhums, de 8 à 12 ans, à petite dose(4fois 2cl).
Consacrez du temps aux hors d'âge, l'adresse en est la plus belle vitrine : La Route des Rhums Vieux porte bien son nom : avec les Vieux Agricoles, (à 14€) Le Clément vieux, La Mauny Signature, Le Saint-James Réserve privée, à vous de découvrir la richesse de la carte...
Des desserts gourmands, de la Tarte coco à l'Ananas frais, la fraicheur est au rendez-vous.
Desserts Maison de la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Desserts Maison de la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Desserts Maison de la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Desserts Maison de la Rhumerie à Paris @ photo PdF 2024
Une Histoire de famille, une histoire de femmes
Aujourd'hui, son arrière-petite-fille perpétue plus de 90 ans de passion familiale du rhum. La Rhumerie c'est aussi l'histoire parisienne, celle d'une adresse mythique où l'on s'amusait.
Des affiches, des photos souvenirs ornent les murs. La Maison est installée sur le boulevard depuis toujours ! elle en a vu passer des étudiants...et des célébrités !
Un peu d'Histoire
C'était l'époque glorieuse de Saint Germain des Prés où le quartier devient le lieu branché où l'ambiance festive et artistique pétille. De nombreuses personnalités sont passés entre ses murs : Henri Salvador, Georges Bataille, Antonin Artaud, Marcel Aymé, Man Ray…
L'ambassadeur des Iles
La Rhumerie née sous la dénomination « Rhumerie Martiniquaise » a été crée en 1932 par Joseph Louville. Il rachète le166 boulevard Saint-Germain le magasin d’un antiquaire et inaugure avec ses trois fils Albert, Jules et Servulle : La Rhumerie martiniquaise, qui deviendra La Rhumerie pour représenter toutes les Iles avec toutes leurs particularités en matière de rhum.
N.B.
La Rhumerie
166 Boulevard St Germain
75 006 Paris
Réservez au plus vite votre table pour emmener l'élu(e) de votre coeur à l'occasion de la Saint Valentin, vous ferez un sans faute.
A deux pas de la Tour Eiffel, à proximité de la rue saint dominique, où le client n'a que l'embarras du choix, le Comptoir de la Traboule se distingue par la qualité de ses suggestions.
Le bouche à oreille fait le reste
De la cuisine française raffinée
Installés sur des tabourets, vous dominez la situation ! Bien alléchante, la carte prometteuse, tient parole. La palette de saveurs, servie en assiettes bien proportionnées, s'enchaîne tout au long du service.
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Une envie commune : celle de bien faire
La salle de taille moyenne dispose d'un cadre élégant. Comme on le voit dans de nombreux restaurants (et c'est bon signe) la cuisine ouverte n'a rien à cacher, l'équipe de cuisiniers est heureuse d'éxecuter la carte imaginée par le chef Jules Monnet.
De l'univers du cinéma à celui de la cuisine, l'étoile montante de la cuisine déploie la force de ses propositions culinaires. Il s'en donne à coeur joie.
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le concepteur de cette mise en scène gustative est inspiré. Sa carte est malicieuse, la touche salée discrètement est un clin d'oeil à ses origines bretonnes. Les couleurs et les saveurs sont associées avec justesse. L'esprit créatif, doublé d'imagination, offre des assiettes délicates. On ne peut que féliciter Jules Monnet d'avoir quitté le milieu cinématographique, pour s'orienter vers la gastronomie. Bonne idée !
Avec sa cuisine soignée et en dépit d'une concurrence ardue, le restaurant est aux petits oignons pour ses visiteurs et ses fidèles habitués.
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Le Comptoir de la Traboule à Paris @ photo PdF 2024
Un accompagnement de qualité
Le Comptoir de la Traboule est aussi une excellente adresse pour les amateurs de crus français*; La carte des vins est variée, toutes les régions représentées et grâce à Louise qui vous accueille et vous accompagne durant la soirée, ses propositions justes vous invitent à découvrir des cuvées fort bien ajustées aux plats choisis.
Un accueil formidable, une cuisine à s'en lécher les babines, comptez une soixantaine d'euros pour un repas délicieux et dont la carte est ajustée régulièrement.
N.B.
*Attention, l'abus d'alcool est dangereux, consommez avec modération.
Le Comptoir de la Traboule
1 Bis Rue d'Aguesseau
75 007 Paris
En été une belle terrasse vous accueille
01.43.19.02.08
L’équipe d’Adjug’Art Brest-Quimper, pour bien commencer l'année, nous invite à une journée d'exertises gratuites.
Avis aux passionnés de littérature, aux collectionneurs ou encore personnes curieuses d'en apprendre un peu plus sur leur collection...
D'autres rendez-vous sont annoncés sous différentes thématiques, celle-ci sera entièrement dédiée aux livres et aux manuscrits
L'experte spécialisée, Caroline Velk en sera la référente.
Le 18 Janvier 2024
De 10h à 12h et de 14h à 17h
Prenez dates - à partir de 14h -
- Le 06 février : Vente Véhicules anciens & Automobilia à Brest
- Le 27 février : vente de Livres, Manuscrits & Photographies anciennes à Quimper
- Le 19 mars : vente « Les Routes de la Soie » à Brest
Adjug'Art
105, avenue de Kerrien
29 000 Quimper
RMC, Radio Monte Carlo, comme toutes les radios, dispose d'un fonds musical exceptionnel. Au fil des années, des vinyles "collector "utilisés pour être diffusés sont restés dans les archives de la station.
Lot 248 Vente Art Richelieu
Lot 248 Vente Art Richelieu
Lot 34 Vente Art Richelieu
Lot 34 Vente Art Richelieu
Lot 60 Vente Art Richelieu
Lot 60 Vente Art Richelieu
Lot 89 Vente Art Richelieu
Lot 89 Vente Art Richelieu
Lot 96 Vente Art Richelieu
Lot 96 Vente Art Richelieu
Celle-ci a décidé aujourd'hui de les proposer à la vente publique. Que ce soit des 33 ou des 45 Tours la diversité de l'offre est impressionnante et classée en différentes catégories :
I - Textes/Poésie II - Chanson française/Rock français III - Pochettes illustrées/Musique pour enfants/Bandes originales de film IV - Jazz V - Soul/Funk/R&B/Rap/Reggae VI - Musiques du Monde VII - Country/Blues/Rock&Roll VIII - Pop Rock, des années 60 aux années 90 IX - Prog/Hard Rock/Punk/New Wave X - Musique Expérimentale/Librairie.
Lot 148 Vente Art Richelieu
Lot 148 Vente Art Richelieu
Lot 173 Vente Art Richelieu
Lot 173 Vente Art Richelieu
Lot 302 Vente Art Richelieu
Lot 302 Vente Art Richelieu
Lot 379 Vente Art Richelieu
Lot 379 Vente Art Richelieu
Lot 388 Vente Art Richelieu
Lot 388 Vente Art Richelieu
Une collection mythique
Plus de 3000 vinyles repartis en 410 lots; Seront proposés parr exemple ces quelques titres :
45T Indochine « Dizzidence Politik » (1982)
33T Bob Marley and the Wailers « Catch a fire » (1975)
45T David Bowie « Station to station » - Promo pour radio (1976)
45T Gloria Johns « Run one flight of strairs » (1981)
Le Patrimoine musical de la station
Ce vendredi, une dizaine de catégories sont à la vente
Attention, la vente se termine le 27 janvier à 14h
Du 12 au 27 janvier Chez Drouot
Commissaire-priseur : Me Patrick Deburaux / Art Richelieu (Music Auction)
Vente Exclusivement en ligne sur le siite de Drouot
Le musée Carnavalet a lui seul vaut le détour. L'exposition La Régence à Paris, (1715-1723) L'Aube des Lumières, est une page d'Histoire que vous traverserez avec délectation lors de cette visite. Il reste encore un peu de temps pour aller découvrir ce rassemblement d'oeuvres magnifiques qui illustrent le déroulé de l'exposition.
Plus de 200 œuvres (peintures, sculptures, œuvres graphiques, éléments de décors et de pièces de mobiliers), issues de collections publiques et privées sont présentées.
Le fil conducteur en est le retour du roi qui déclenche la renaissance de la vie politique, économique et culturelle à Paris
La Régence est traitée de manière furtive dans les cours d'Histoire, elle revêt pourtant une étape importante dans les innovations qu'elle fait naitre.
Durant cette période bouleversée, Paris est au centre de toutes les attentions et s'affirme au titre de capitale culturelle française.
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Vue de l'exposition La Régence à Paris 1715-1723, au Musée Carnavalet-Histoire de Paris @ Paris Musées - Pierre Antoine
Un peu d'Histoire
Louis XIV meurt le 1er septembre 1715 à Versailles. La France est endettée et Il laisse derrière lui comme héritier, un enfant de 5 ans trop jeune pour régner, Louis XV.
Le 2 septembre, le duc Philippe d’Orléans (1674-1723), son neveu, devient régent du royaume.
En 1715, la cour, toutes les administrations se réinstallent à Paris, deuxième ville d’Europe. La population s’accroit considérablement. Le Palais-Royal, résidence du Régent, devient le cœur de la vie politique et du pouvoir.
Augustin Justinat, Louis XV, roi de France, 1717 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMN-Grand Palais / Photo : Christophe Fouin
Augustin Justinat, Louis XV, roi de France, 1717 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMN-Grand Palais / Photo : Christophe Fouin
François de Troy, Le Festin de Didon et Enée, 1704 © Musée du Domaine départemental de Sceaux / Photo : Pascal Lemaître / MDDS
François de Troy, Le Festin de Didon et Enée, 1704 © Musée du Domaine départemental de Sceaux / Photo : Pascal Lemaître / MDDS
Pierre-Denis Martin, Louis XV, âgé de 5 ans, sortant du lit de Justice, le 12 septembre 1715, vers 1715 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Pierre-Denis Martin, Louis XV, âgé de 5 ans, sortant du lit de Justice, le 12 septembre 1715, vers 1715 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Louis de Boullogne, Louis XV octroyant des lettres de noblesse au Corps de la Ville de Paris, juin 1716. Dépôt du Musée des châteaux de Versailles et de Trianon au Musée Carnavalet © Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Louis de Boullogne, Louis XV octroyant des lettres de noblesse au Corps de la Ville de Paris, juin 1716. Dépôt du Musée des châteaux de Versailles et de Trianon au Musée Carnavalet © Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Anonyme français, Philippe, duc d’Orléans, régent de France (1674-1723), représenté dans son cabinet de travail avec son fils le duc de Chartres, vers 1715 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMN-Grand Palais / Photo : Christophe Fouin
Anonyme français, Philippe, duc d’Orléans, régent de France (1674-1723), représenté dans son cabinet de travail avec son fils le duc de Chartres, vers 1715 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMN-Grand Palais / Photo : Christophe Fouin
Un monde d’innovations philosophiques, économiques et artistiques
Sous la Régence naît une liberté nouvelle de critiquer, l’esprit des Lumières, illustré par les artistes Voltaire, Marivaux, Montesquieu. La peinture atteint des sommets comme ce que l'on peut admirer au musée Carnavalet des signatures comme celles de Law, Watteau…
L'essor économique et financièr quil'accompagne avec l’invention du papier monnaie et la banqueroute de 1720, en font un moment clé de notre histoire.
Jean-Baptiste Santerre, Philippe, duc d’Orléans, régent de France (1674- 1723) et Minerve (sous les traits présumés de Marie-Magdeleine de La Vieuville, comtesse de Parabere, sa maîtresse 1693-1750), 1717-1718 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMNGrand Palais / Photo : Gérard Blot
Jean-Baptiste Santerre, Philippe, duc d’Orléans, régent de France (1674- 1723) et Minerve (sous les traits présumés de Marie-Magdeleine de La Vieuville, comtesse de Parabere, sa maîtresse 1693-1750), 1717-1718 © Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, Dist. RMNGrand Palais / Photo : Gérard Blot
Jean-Siméon Chardin, La Partie de billard, vers 1720 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Jean-Siméon Chardin, La Partie de billard, vers 1720 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Jean-Alexis Grimou, Le Marquis d’Artaguiette en buveur, 1720 © Musée Bernard d’Agesci / Niort Agglo
Jean-Alexis Grimou, Le Marquis d’Artaguiette en buveur, 1720 © Musée Bernard d’Agesci / Niort Agglo
Jean-Baptiste Oudry, Comédiens italiens dans un parc, vers 1719 Collection privée © Stéphane Briolant
Jean-Baptiste Oudry, Comédiens italiens dans un parc, vers 1719 Collection privée © Stéphane Briolant
Charles Antoine Coypel, Adrienne Lecouvreur : Cornélie (La Mort de Pompée, Pierre Corneille), 1723 © Collection Comédie-Française / Photo : Patrick Lorette
Charles Antoine Coypel, Adrienne Lecouvreur : Cornélie (La Mort de Pompée, Pierre Corneille), 1723 © Collection Comédie-Française / Photo : Patrick Lorette
La Régence à Paris (1715-1723) L'Aube des Lumières
Jusqu'au 25 Février 2024
Nicolas de Largillierre, Portrait de Voltaire, entre 1718 et 1724 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Nicolas de Largillierre, Portrait de Voltaire, entre 1718 et 1724 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Giovanni Antonio (dit Gianantonio) Pellegrini, Esquisse pour le plafond de la Banque Royale : Le Déchargement en bord de Seine de marchandises en provenance de la Louisiane, en 1720 CC0 Paris Musées / Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Giovanni Antonio (dit Gianantonio) Pellegrini, Esquisse pour le plafond de la Banque Royale : Le Déchargement en bord de Seine de marchandises en provenance de la Louisiane, en 1720 CC0 Paris Musées / Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Antoine Watteau, La Déclaration attendue, vers 1715 © Musées d’Angers, RMN-Grand Palais / Photo : Benoît Touchard
Antoine Watteau, La Déclaration attendue, vers 1715 © Musées d’Angers, RMN-Grand Palais / Photo : Benoît Touchard
Pierre-Denis Martin, Vue de Paris, prise du quai de la Rapée sur la Salpêtrière, l’île Saint-Louis et l’île de la Cité, 1716 Dépôt du Musée du Louvre au Musée Carnavalet © Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Pierre-Denis Martin, Vue de Paris, prise du quai de la Rapée sur la Salpêtrière, l’île Saint-Louis et l’île de la Cité, 1716 Dépôt du Musée du Louvre au Musée Carnavalet © Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Jean-Baptiste Oudry, Le Petit Pont après l’incendie, 1718 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Jean-Baptiste Oudry, Le Petit Pont après l’incendie, 1718 CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Entièrement dédié à l'Histoire parisienne, le Musée Carnavalet, musée municipal, est implanté au coeur du Marais.
23 Rue de Sévigné
75 003 Paris
01.44.59.58.58
L'Egypte à Limoges
Pour mettre en valeur sa collection d’antiquités égyptiennes, peu connue du grand public, le musée des Beaux-Arts de Limoges grâce à ses antiquités organise trois expositions. La prinicpale met en scène "La vie en Égypte" de la fin du 19e siècle, avec l'apport exceptionnel de la collection Périchon-Bey.
Un bel hommage
L'Egypte a toujours fasciné et le destin passionnant de cet ingénieur curieux d'une autre civilisation fait tout l'attrait de la manifestation.
Aux côtés des œuvres du musée des Beaux-Arts, des prêts prestigieux de différentes institutions (Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles, Musée du Louvre), ainsi que de nombreuses œuvres provenant de collections privées.
Certaines des œuvres n'ont jamais été vues du public.
Une Collection unique
On peut encore aujourd'hui remercier le collectionneur, Jean-André Périchon, un ingénieur originaire de Bessines-sur-Gartempe, qui a légué près de 2 000 objets au musée en 1931.
Directeur d’une sucrerie en Moyenne-Égypte, Périchon a arpenté et fouillé les sites qui entouraient sa résidence, rassemblant en vingt-deux ans une collection de 4 000 objets, dont la moitié est aujourd’hui conservée au musée.
L’exposition propose de suivre les pas de Périchon et de plonger à ses côtés en Moyenne-Égypte pour mieux comprendre cette collection exceptionnelle.
Masque d’homme ou de jeune garçon, Musée des Beaux-Arts de Limoges, n° inv. 2004.5.1 © Ville de Limoges
Masque d’homme ou de jeune garçon, Musée des Beaux-Arts de Limoges, n° inv. 2004.5.1 © Ville de Limoges
Ouchebti de Potasimto, Musée des Beaux-Arts de Limoges, n° inv. E.804 © Ville de Limoges
Ouchebti de Potasimto, Musée des Beaux-Arts de Limoges, n° inv. E.804 © Ville de Limoges
Enveloppe de momie inv. 2023.24.1 @ Ville de Limoges
Enveloppe de momie inv. 2023.24.1 @ Ville de Limoges
Un peu d'Histoire
Périchon-Bey (1860-1929) Un ingénieur en Égypte
Durant plus de vingt ans, Jean-André Périchon (1860-1929) a rassemblé patiemment près de 4000 objets en Égypte, dont la moitié est entrée après sa mort au musée (1931).
Né en 1860 près de Bessines-sur-Gartempe (Haute-Vienne), Jean-André Périchon appartient à une famille de propriétaires terriens relativement aisée.
En 1876, il intègre l’École des Arts et Métiers d’Angers qui forme des ingénieurs. Il en sort diplômé en 1879. Il rejoint en 1880 à Paris la société Cail, alors l’une des plus grandes entreprises françaises, symbole de la modernité industrielle.
Cette société est notamment active en Égypte, édifiant plus d’une dizaine de sucreries pour le khédive (vice-roi). Périchon est envoyé sur les rives du Nil en 1885. Il y restera jusqu’en 1907, d’abord comme directeur de la sucrerie de Rodah (1887-1904) puis de celle de Mattaï (1904-1907) en Moyenne Égypte.
Distinction honorifique
Son ascension sociale est couronnée par le titre–honorifique-de Bey que lui confère le khédive et 1897 et qu’il arbore avec fierté, l’accolant à son nom : Périchon-Bey.
Tous les deux ans, Périchon vient passer l’été en France ; c’est lors d’un de ces séjours, qu’il rencontre puis épouse Henriette Thouart (1864- 1948) en 1888. Le couple s’installe à Rodah dans une maison entourée d’un jardin que Périchon affectionne. Henriette et Jean-André y élèvent leur enfant unique Pierre Gabriel Saïd (1893-1937).
Appréciant son pays d’accueil, Périchon adopte rapidement quelques traits locaux : port du tarbouche ou fez, commande de mobilier oriental pour sa demeure. Il s’essaie même à l’apprentissage de la langue arabe.
Sa curiosité est scientifique et historique : il réalise une carte topographique de l’Égypte et s’intéresse aux sites archéologiques qui entourent la sucrerie de Rodah, elle-même édifiée en partie avec des pierres provenant des antiques cités d’Antinoé et d’Hermopolis.
Périchon fouille, sauve de la destruction quelques oeuvres et constitue patiemment sa propre collection.
Le grand égyptologue Gaston Maspero en souligne dès 1912 les spécificités qui en font encore aujourd’hui tout l’intérêt : une grande cohérence géographique (Moyenne Égypte) et chronologique (notamment une forte présence d’oeuvres de la période tardive et romaine).
"Une vie en Egypte"
Jusqu'au 10 mars 2024
Concerts et conférences et différents ateliers accompagnent l'exposition
Horaires : lundis, jeudis et vendredis : 9h30 / 12 h - 13h30 / 17h30 samedis et dimanches : 13h30 / 17h30
Musée des Beaux-Arts
1 place de l’Évêché
87 000 Limoges
05 55 45 98 10
L'inscription sur la Liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité est arrivée en décembre comme un cadeau !
Espérée depuis longtemps, c'est une belle consécration pour ces métiers fascinants.
Un procédé artisanal
« Parler des gestes verriers, c’est parler d’une vingtaine de métiers d’art » précise Jérôme de Lavergnolle, Président de la Fédération du cristal et du verre et de la cristallerie de Saint-Louis.
Les gestes verriers regroupent des pratiques spécifiques à la production de verre et de cristal. Tout un processus acquis au fil du temps pour aboutir à la création de la matière, sa mise en forme à chaud grâce au soufflage ou au chalumeau et enfin, la taille et le décor à froid.
Cristallerie de Saint-Louis @ photo Teillet
Cristallerie de Saint-Louis @ photo Teillet
Fluïd @ photo Julie Limont
Fluïd @ photo Julie Limont
La Rochère @ photo Stéphane Dondicol
La Rochère @ photo Stéphane Dondicol
La maîtrise de la matière, des gestes précieux
Véritable fierté pour cette profession exigeante, les verriers et cristalliers pratiquent leur art avec passion. Si ces gestes existent depuis des millénaires, le verre a toujours attiré l'Homme dans ce qu'il a de mystérieux, les artisans savent qu'ils travaillent un matériau "durable", bien ancré dans le monde actuel.
De la diversité
De Baccarat à l’île de Bréhat et d’Arques à Biot, la France est un patchwork de créations verrières où chaque artisan d’art porte une signature unique.
Un métier de perfectionniste
Souhaitons à l'instar de la Fédération du cristal et du verre, que cette reconnaissance permettra de mettre en lumière la beauté et toute l'originalité de ces belles vocations pour attirer une nouvelle génération.
Rendez-vous en septembre 2024 pour fêter cette inscription lors d'une exposition photos autour des savoir-faire verriers installée sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris.
Dans un monument historique classé, réalisé par l'architecte Jules Mansart
Vous ne pouvez pas vous tromper, le restaurant les Fines Gueules s'affiche au pied d'une magnifique tourelle, bâtie au XVIIe siècle.
Pour faire une virée au coeur de la Capitale, c'est le lieu où l'on doit se rendre. Ce bar de copains respire la gouaille parisienne,
Ici pas de chichi, on est entre nous. L'ambiance est chaleureuse, et quelque peu bruyante, c'est la rançon du succès. Si vous souhaitez échapper aux brouhaha deux salons plus cosy, vous accueillent dans la Tour. Vous y croiserez, peut-être, des célébrités venus en voisin, partager quelques agapes. Les habitués s'y retrouvent et les touristes attablés sont ravis, d'entrer le temps d'une soirée dans ce club d'initiés.
Arnaud et Nicolas, les deux compères partagent la même passion de la cuisine et s'entourent de fidèles compagnons dans leurs aventures.
Réputés pour leur carte fournie en produits saisonniers, vous n'aurez que l'embarras du choix, avec, en accompagnement, les conseils du patron et la cuisine inventif du jeune chef.
La cave prestigieuse des Fines Gueules @ photo PdF 2023
La cave prestigieuse des Fines Gueules @ photo PdF 2023
Un dessert original aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Un dessert original aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Aux Fines Gueules, des coquilles saint jacques aux fines herbes @ photo PdF 2023
Aux Fines Gueules, des coquilles saint jacques aux fines herbes @ photo PdF 2023
Dessert traditionnel aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Dessert traditionnel aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Plat principal aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Plat principal aux Fines Gueules @ photo PdF 2023
Parmi les menus proposés, au quotidien, cinq entrées se disputent la première place. Le velouté de saison, bien sûr et au choix de la viande ou du poisson : queue d'écrevisse, carpaccio de veau, arlequin de betterave, charcuterie...Toutes les tendances gastronomiques sont bien là.
Les plats suggèrent de la viande de qualité : Tartare de charolais au couteau et grenailles, Magret de Canard de challans rôti, assorti de petits oignons nouveaux, céleri, carottes, navets. Le Suprême de volaille se fait remarquer, cuit à basse température, au vinaigre de noix et crème de noix de cajou. Côté poisson, des coquilles Saint-Jacques bretonnes, préparés finement à la crème de girolle gros nez et herbes fraiches, sont à l'affiche. La manière légère de les cuisiner ainsi est orginale et vaut le détour.
Vous pouvez vous laisser tenter ensuite par un plateau de fromages tout en gardant une place pour le dessert, dont les portions sont généreuses.
Entre le Mont Blanc, la Pyramide de chocolat à la crème de pistache, la gourmandise est satisfaite. Très imaginatif, le chef s'est même amusé à cuisiner un avocat... chocolaté, une belle trouvaille qui fait des envieux autour de la table !
Bar à vins, les trésors du Patron...
Alors, côté vins, si la carte est bien fournie, les tarifs augmentent la note rapidement, sachez-le si vous souhaitez vous faire plaisir.
Et si vous êtes sages, le patron se fera un plaisir de vous faire visiter sa cave, un lieu d'anthologie dans un cadre historique d'exception
N.B.
Attention, l'abus d'alcool est dangereux et peut nuire à la santé
La carte propose des entrées entre 13 et 19 €
Les plats se déclinent aux alentours des 20€
Et les desserts, bien gourmands, de 8 à 12 €
La formule Entrée + Plat ou Plat + Dessert : 23€
La formule complète Entrée + Plat+ Dessert : 28 €
Les Fines Gueules
43 Rue Croix des Petits-Champs
75 001 Paris
01.42.61.35.41
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