Jardins

Jardins (38)

Dans les Serres de Chanel

Voyage au pied des contreforts des Pyrénées

Chanel s'installe aux Jardins, Jardin des Tuileries et transporte dans ses bagages tout le savoir-faire reproduit en version miniature dans le cadre de cette manifestation ouverte au public.

Le savoir-faire de Chanel aux Tuileries

 

Cela va permettre de découvrir le camélia blanc Camellia Japonica Alba, véritable trésor du végétal, et fleur emblématique du soin de la Maison Chanel.

Venus du Sud-Ouest de la France, ce champ-jardin et sa serre seront ouverts à la visite

le laboratoire Chanel à Jardins, Jardin 2019

Pour comprendre la transformation des fleurs en actifs cosmétiques. CHANEL ouvre la porte de son laboratoire et de son expertise en création d’actifs, avec un aperçu du polyFractionnement, un procédé spécifique, qui permet de sélectionner la fraction la plus pertinente de la fleur et de créer un actif exclusif, sur mesure, à l’action ciblée.

Une initiation à la microfluidique, cette technologie révolutionnaire permettant la création de bulles d’actifs et de formules à la sensorialité inédite sera également possible.

Et en complément, ultime étape, très sensorielle, la découverte des soins CHANEL, formulés avec cette fleur d’exception, ce camélia blanc si chère à Gabrielle Chanel.

Visites libres ou guidées

Entrée côté place de la Concorde

Jusqu'au dimanche 9 juin 

De 10h00 à 19h00 

Jardin des Tuileries

75001 Paris 

 

vendredi, 07 juin 2019 Écrit par

Le Pré Catelan à Illiers-Combray

Le Pré catelan ou Jardin de Marcel Proust est îlot de verdure, bien caché. Il mérite une pause tellement cet espace est romantique et préservé. Par ailleurs il offre une vue inattendue sur la plaine .

Entretenu par les habitants d'Illiers-Combray en mémoire de l'écrivain, ce petit parc fut classé par arrêté ministériel le 12 décembre 1945. 

Le vieux pont, le Parc de Tansonville, les ruines du château, le chemin de halage, la Vivonne, la grille au fond du jardin...

L'auteur raconte qu'il n'allait jamais du même côté de la rive, soit la balade l'emmenait vers Méséglise ou bien une autre fois vers Guermantes...

Le jardin a conservé le charme d'antan en toute discrétion.

mardi, 28 mai 2019 Écrit par

Arte Botanica

La Nature au coeur du projet

Patrimoine naturel et création contemporaine se côtoient au sein du Domaine départemental de la Roche-Jagu.

De mai à octobre, une quinzaine d'artistes vont exprimer leur vision de la Nature dans le cadre de cette propriété du Conseil départemental, qui veille à ouvrir le lieu aux animations durant toute l'année.

 

Falkland Queen © Trevor Leat

 

Photographie, installation, vidéo, art numérique, design papier, design olfactif, sculpture…

Des oeuvres seront intégrées au paysage et prendront place également dans l'architecture du château.

Du 11 mai au 6 octobre 2019

Plein tarif : 5 € / Tarif réduit : 3 € / Tarif famille (2 adultes + 2 enfants) : 13 €. Gratuité pour les moins de 6 ans (hors
groupes scolaires).

Domaine départemental de la Roche-Jagu

22260 Ploëzal

02 96 95 62 35 

mercredi, 08 mai 2019 Écrit par

Un jardin pour les Abeilles

80 plantes pour attirer les bourdons, abeilles sauvages et domestiques

 

Il est grand temps d'agir et chacun à son niveau peut s'appliquer à apporter de l'aide aux abeilles. En suivant les conseils pratiques et joliment illustrés de l'ouvrage d'Elke Schwazer, bloggeuse inspirée par les jardins, on apporte sa pierre à la sauvegarde des abeilles menacées d'extinction.

En partageant son expérience l'auteur nous livre un mode d'emploi bien utile. Facile à lire et à appliquer, l'ouvrage fourmille d'exemples concrets, tirés de son expérience.

Un cercle vertueux

Des abeilles au jardin © photo PdF 2019

 

Chaque chapître nous explique pourquoi il est interressant d'installer telle plante et la manière de faire pour attirer l'insecte dans notre jardin, et les bénéfices que l'on peut en tirer : en attirer d'autres.

Celui-ci s'emporte facilement lors d'achat des plantes en question.

Sans aucun doute, une référence en la matière, car malheureuselment d'actualité, "Un jardin pour les Abeilles" est avant-tout un livre qui respire l'amour des jardins et des petites bestioles qu'ils abritent. Et que l'on veut dans son jardin !

Pour vivre heureux en jardinant, il est d'un atout précieux. 

Du 14 au 23 juin 2019

Et nous serons fins prêts puisqu'en juin se tiendra la Semaine des Fleurs consacrée aux Abeilles. Pour semer et planter des milliards de fleurs...

 

 

mercredi, 24 avril 2019 Écrit par

Flâneries aux Jardins

De l'Art dans les jardins

Les Jardins du Musée International de la Parfumerie souhaitent attirer l'attention du public en accueillant onze artistes contemporains. Inspirés par la nature et la parfumerie, leur imagination va se déployer au coeur du jardin.

Des sculptures végétales de Land Art vont trouver leur place au gré des allées, installations de toutes tailles et de toutes couleurs vont donner vie à cette immense superficie.

Flâneries aux Jardins © Musées de Grasse

 

Les Jardins se visitent toute l'année et ajoutent un aspect instructif au domaine de la parfumerie, l'on y découvre sur place des plantes que l'on imaginait et qui prennent place dans la réalité et l'équipe vous apporte des indications sur leur application dans la conception des parfums.

 

Du 26 avril au 30 septembre 2019

 

Jardins du MIP

979 Chemin des Gourettes

Mouans-Sartoux

vendredi, 26 avril 2019 Écrit par

35 ans de la Fête des Plantes à Saint-Jean de Beauregard

Participez à notre jeu pour recevoir des invitations à cette belle Fête

En répondant à la question suivante :

Dans quel département se trouve Saint-Jean de Beauregard ?

Contact@patrimoinedefrance.fr

 Les 12, 13 et 14 avril rendez-vous à Saint-Jean de Beauregard qui fête ses 35 ans de célébration des plantes d'été. La longévité et la qualité de ses manifestations ne dément pas au fil du temps.

De l'art de vivre au jardin

Fête des Plantes à Saint-Jean de Beauregard © photo PdF 2019

 

Une multitude de plantes sont présentées durant ces trois jours; conseils, baptêmes de plantes, ateliers, conférences et animations.

Invité d'honneur de cette édition particluière Patrick Blanc, voyageur infatigable à la recherche de plantes à découvrir et connu pour son invention du mur végétal.

Et près de 250 professionnels présents pour l'anniversaire de cette bucolique Fête des Plantes.

Le château de Saint-Jean de Beauregard © photo PdF 2019

 

Rue du Château

91 940 Saint-Jean de Beauregard

01.60.12.00.01

 

 

 

lundi, 01 avril 2019 Écrit par

La Méditerranée de Jean Mus

Porte parole du Festival des Jardins dont la seconde édition s'ouvre ce week-end sur la Côte d'Azur, le paysagiste Jean Mus en est le capitaine.

Et qui d'autre d'aussi expérimenté pouvait en représenter l'essence même de cette manifestation.

Qui d'autre peut raconter une histoire autour d'un jardin; les secrets de l'âme provençale autour de ses senteurs, de ses couleurs...

Minéral Végétal, une approche plus dépouillée

Le dernier ouvrage consacré à l'architecte paysagiste, se veut un dialogue entre ces deux figures, Jean-Michel Wilmotte et Jean Mus, chacun apportant sa vision du jardin en tant que concepteur et créateur d'espaces.

Réputé pour l'excellence de ses réalisations, l'artiste excerce sur les rives de la Méditérannée, par amour de la Provence mais son expertise dépasse largement les frontières.

 

Bord de mer, garrigue, bastide, Portugal, Grèce, Italie, Monaco, Flandre, Californie...ses jardins sont des oeuvres d'art

On le connait pour ses sublimes jardins dans les jardins publics mais aussi dans les plus grands hôtels le Ritz à Paris, dans le Var, sur la Riviera, à Vence, à Saint-Jean Cap Ferrat, à Grasse, à Saint-Paul de Vence...toutes ses réalisations que l'on retrouve dans de superbes ouvrages qui font rêver. 

Retrouvez-les dans son ode aux jardins méditerranéens.

Réver au jardin © Atelier Jean Mus

Livre Minéral Végétal, agrémenté de 200 photos, il révèle des projets inédits.

propos recueillis par Dane Mac Dowell

Editions Ulmer, 160 pages, cartonné,  35€

vendredi, 29 mars 2019 Écrit par

2ème Festival des Jardins de la Côte d'Azur

Rêves de Méditerrannée

Deux ans déjà que s'est tenu le 1er Festival des Jardins, L'éveil des Sens, un préambule a ce qui aujourd'hui s'affirme comme une manifestation pérenne. Tant pour le grand public que pour les professionnels.

En compagnie de personnalités reconnues, Marina Picasso et Jean Mus, qui auront un oeil averti pour juger les lauréats du Concours de Création Payasgère initié à l'occasion du Festival. 

La présence souriante de l'animateur Stéphane Marie de l'émission "Silence ça Pousse !" apportera une note joyeuse.

A signaler que la Principauté de Monaco participe hors concours en créant aussi un jardin éphémère.

 

Festival 2017 création éphémère © photo PdF 2019

Festival IN

Sous la houlette du paysagiste Jean Mus, président du Comité technique, l'évènement mettra en lumière les talents de demain grâce à des oeuvres éphémères exposées sur les plus beaux sites de la Côte d'Azur.

Au total quinze jardins seront en compétition et 8 jardins éphémères hors concours, de quoi déambuler  à travers Antibes-Juan-les-PIns, à la Pinède Gould, à Cannes, Villa Rotschild, à la Villa Fragonard de Grasse, au Jardin Biovès de Menton et à Nice au Jardin Albert 1er sur la Promenade du Paillon.

Parallèlement le  Festival OFF porposera pour le grand public : ateliers d’art floral et de nouvelles techniques de jardinage, dégustations, animations culinaires, stands de professionnels, bourse aux plantes, conférences, expositions.

Les Alpes Maritimes se mettent au vert

 

Jardin de la Villa Rotschild à Cannes © photo PdF 2019

En adoptant une démarche Green Deal, le département s'implique dans le développement durable. A suivre.

Il y a de quoi satisfaire les amoureux des jardins puisque les Alpes Maritimes en dénombrent une quantité à satisfaire plus d'un amateur. Il faut dire que le climat s'y prête et que son histoire est ponctuée de créations exceptionnelles. 

La douceur météorologique, l'amour de grands mécènes et l'imagination des artistes, écrivains, et paysagistes ont contribués au développement d'espaces verts remarquables. Les fameux palmiers de la Côte d'Azur s'acclimatent dès 1850 grâce à Gustave Thuret dont il faut visiter le jardin.

En 1890, Antibes inaugure son Ecole d'Horticulture.

Dès 1907 débutent les travaux à la Villa Euphrussi de Rotschild, en 1924 les Serres de la Madone voient le jour, la première Fête du Mimosa éclot en 1931. 

Un mois pour flâner, découvrir, arpenter les merveilles de la Côte d'Azur

Le Journal des Animations ou l'opportunité est offerte également de visiter des lieux prestigieux et de vivre des moments uniques. Portes ouvertes, visites guidées, conférences et ateliers.

 

Du 30 mars au 28 avril 2019

Retrouvez tout le programme sur

www.cotedazurfrance.fr 

 

 

 

mardi, 26 mars 2019 Écrit par

Un jardin historique

Un jardin historique, c’est un monument vivant. Celui de l’abbaye de Saint André, dans l’enceinte du fort éponyme de Villeneuve-les-Avignon, mérite cette affirmation.

Simple verger et garrigue au XIXe siècle, c’est après l’acquisition de l’abbaye par Gustave Fayet en 1916 que la poétesse et peintre Elsa Koeberlé se consacra à la remise en état de l’abbaye et de ses jardins. Dessinant des plans à l’italienne, avec bassins, roseraies, pergola… Une œuvre poursuivie à la mort d’Elsa, en 1950, par Roseline Bacou, petite fille de Gustave Fayet.

Ce havre, labellisé « jardin remarquable » en 2014, est aussi une préoccupation des successeurs de la même famille, Gustave et Marie Viennet.

 

Gabrielle devant l'une de ses oeuvres © photo G.Hébert/PdF 2019

Ils mettent aujourd’hui en place de nouvelles animations autour des jardins, et leur donnent un nouveau souffle. Impossible de résister à la beauté du lieu, belvédère face au palais des Papes d’Avignon, sur la rive opposée du Rhône. Comme au brunch végétal du samedi matin. Ou aux concerts, balades musicales, visites nocturnes, levers de soleil en musique sur les grandes terrasses… Sans oublier les visites guidées du jeudi matin ou les ateliers thématiques mensuels, au fil des saisons.

Animés par Olivier Ricomini,  le poète jardinier du lieu. Voire simplement venir flâner, avant de terminer par une halte gourmande inspirée par le jardin, à l’Hortus café. Tout en profitant de la visite de l’abbaye, sur réservation, et de l’exposition du moment, autour du végétal. Que Gabrielle de Lassus Saint-Geniès inaugure avec « Herbier d’Azur ». Des choix diversifiés en fonction de vos dates de visite.

 

Les amoureux du patrimoine aimeront aussi connaître l’histoire du lieu.

Sur la rive droite du Rhône, ce promontoire rocheux a été le refuge de Casarie, femme ermite morte en 586. Une inscription conservée à la collégiale de Villeneuve révèle qu’elle a été inhumée par Valens, probablement un des premiers évêques d’Avignon, au titre d’époux et de prélat. Une situation permise par l’Eglise pendant un millénaire ! Sa sépulture devint l’objet d’une vénération, ce qui explique l’importante nécropole qui l’entoure.

 

Vue de l'abbaye avant sa démolition partielle © photo G.Hébert/PdF 2019

 

Une abbaye bénédictine fut approuvée dès 982 et confirmée, en 999, par un privilège du pape Grégoire V. De la basilique primitive subsiste un mur appuyé sur la grotte de Casarie. Lui ont succédé deux églises. Une consacrée en 1024, dont deux arcades du cloître roman subsistent, et une en 1118, dédiée à l’apôtre Saint-André.

Une chapelle à deux travées vint au XIVe siècle la prolonger. Entre temps, le roi Louis VIII, hôte de l’abbé de Saint-André pendant le siège Avignon de 1226, y signa un acte faisant du roi de France et de l’abbé des co-seigneurs de Villeneuve. Entrainant  la construction du Fort Saint André, en 1292. Achevé 80 ans plus tard, sous le règne de Jean le Bon, à qui l’on doit probablement le porche gothique entre les tours jumelles du fort. Ces évènements inaugurèrent deux siècles qui marquèrent l’apogée matérielle et spirituelle de l’abbaye. Il fallut ensuite attendre le ralliement de l’abbaye à la congrégation de Saint-Maur, en 1637, pour que d’importants travaux soient entrepris. Aboutissant à un vaste bâtiment que l’on peut observer sur un tableau de l’anglais Marlow, peint en1765.

Suite à la Révolution, Pierre-Ignace Guiraud acheta l’abbaye, en décida la démolition et la vente des matériaux. Seul reste aujourd’hui le pavillon d’entrée du Palais abbatial, amputé de ses deux derniers étages.

En 1912, le peintre Louis Joseph Yperman en fit l’acquisition. Une période plus heureuse pour le devenir des lieux.

On peut encore voir, dans l’une des galeries de Saint-André, une œuvre d’Emile Bernard, ami du propriétaire : un cycle de trois peintures à la détrempe représentant l’Annonciation, La danse dans le Paradis et Les Anges musiciens. En 1916, Gustave Fayet, peintre et collectionneur,  permit à Elsa Koeberlé de donner sa mesure, et sa fortune, dans la remise en état des lieux.

Elle y accueillit  Paul Claudel et y vécut jusqu’à sa mort en 1950. Roselyne Bacou poursuivit les travaux, rassembla des sépultures et restaura un petit oratoire du 11e siècle, dédié à Sainte Casarie. En 1991, elle ouvrit  au public l’abbaye et les jardins, classés aux monuments historiques en 1947.

 

Quant à ces jardins, il fallut attendre les XVIIe et XVIIIe siècles pour qu’aux oliviers de la partie haute soit ajouté un verger, les Mauristes ayant creusé dans le roc un puits jusqu’au Rhône. Un espace que reconstituèrent Elsa Koeberlé et Génia Lioubow. En s’inspirant de la villa toscane du XVIe siècle, elles installèrent une longue pergola aux colonnes de pierre, couverte au printemps de glycines et de rosier de Banks.

Et après la mort de Roseline Bacou, en 2013, le patrimoine fut légué à des descendants de Gustave Fayet. Ils mènent depuis une campagne de travaux pour le palais abbatial et initie une nouvelle philosophie du jardin, respectueuse des sols et de la bio-diversité. Grace à Marie et Gustave Viennet et leur jardinier Olivier Ricomini, Saint-André est devenu un refuge de la Ligue pour la Protection des Oiseaux et est en cours de labellisation « Ensemble arboré remarquable ».  Avec ses oliviers millénaires, ses arbres de Judée et ses pins sculptés par le vent.

Les jardins de l'Abbaye © photo G.Hébert/PdF 2019

 

Il ne restait plus qu’à offrir aux visiteurs des expositions temporaires dans l’esprit du lieu. Objectif déjà atteint avec les cyanotypes  de Gabrielle de Lassus Saint-Geniès. Ils lancent la saison de belle manière. « Mon univers bleu est un mélange de technique, de poésie et de littérature » glisse Gabrielle, docteure en histoire de l’art victorien.

Après avoir été récompensée par l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse, en 2018, pour son recueil de poésies Hortus Conclusus-Les Litanies du Jardin, elle vient de présenter son premier roman,  L’Anglaise d’Azur. Consacré à Anna Atkins (1799-1871), photographe et botaniste, la première à publier un livre utilisant la technique du cyanotype. *

Découverte en 1841 par John Herschel, « l’art du cyanotype résulte d’une savante alchimie […] Il est le fruit de l’action de la lumière du soleil autour d’un élément posé sur un papier imprégné  de composés chimiques photosensibles [...] La silhouette blanche de l’élément se déploie sur un fond bleu cyan ». Gabrielle est fascinée par ce procédé. « Cela permet de ré-envisager la plante par sa forme et non par sa couleur. Quand on la retire, on voit des détails qui n’apparaissent pas à l’œil nu » s’émerveille la poétesse, passionnée de botanique et de littérature.

Et l’on est sensible à son travail, à ses cyano-poèmes comme à sa dizaine de séries consacrées majoritairement au végétal. Faisant place à l’émotion et aux songes, en nous renvoyant également au « bleu mystique » de Baudelaire ou à L’AZUR de Mallarmé.

Exposition Herbier d'Azur à l'Abbaye Saint-André © photo G.Hébert/PdF 2019

 

Avec Gabrielle et ses multiples œuvres, présentées dans l’abbaye jusqu’au 28 avril, le végétal et l’Azur triomphent..., comme dans l’abbaye. Avant de céder la place à Nature Divine par Jan Dilenschneider, Eveil d’Essences par Alain Mailland, Elisabeth Mézieres, Arnaud Mainardi. Et finir, à l’automne, par Le souffle du paysage par Claire Degans.

 

Guy Hébert

 1er mars au 28 avril : exposition « Herbier d’Azur »

Abbaye Saint-André, rue Montée du Fort 30400 Villeneuve-lez-Avignon

04 90 25 55 95 / info@abbayesaintandre.fr

Ouverture du 1er mars au 3 novembre, y compris jours fériés. Fermeture les lundis.

En mars, de 10h à 17h, en avril de 10h à 13h et de 14h à 18h, de mai à septembre de 10h à 18h, en octobre de 10h à 13h et de 14h à 17h.

Sur place : boutique et Hortus café en extérieur, de mai à octobre.

Mécénat : www.abbayesaintandre.fr/mecenat/

mardi, 19 mars 2019 Écrit par

100 ans d'Histoire au Domaine du Rayol

La mer, les Iles, le Jardin

Parmi les visites proposées au Domaine du Rayol celle-ci nous invite à remonter le temps. Photos anciennes et documents d'époque agrémenteront la visite

Comme une initiation à l'histoire de l'architecture et de l'art au jardin sur la Côte d'Azur.

Entre le Lavandou et Saint-Tropez

Vous saurez tout des différentes bâtisses présentes sur le Domaine : l'Hôtel de la Mer, le Bastidon, le puits, la Maison de la Plage... 

Toute l'Histoire de ce Domaine, des villas construites en bord de mer, la vie des propriétaires et comment ce magnifique parc a pu être sauvé, voilà de quoi satisfaire notre curiosité.

Les grandes dates marquantes de la Côte d'Azur dans tout son apport à l'art paysager sont abordées.

Comment est né le projet du Jardin des Méditerranées imaginé par Gilles Clément ?

 

Pour cette visite, la villa Rayolet ouvrira exceptionnellement ses portes, le mobilier a disparu mais la décoration et l'aménagement des années 40 n'ont pas changé. Il est prévu de profiter de la vue exceptionnelle à partir du toit-terrasse.

Les prochaines dates 26 avril, 19 juillet, et 9 août 2019

Visites à 14h et à 16h

Durée 2h30

Domaine du Rayol

Avenue des Belges

83820 Rayol-Canadel-sur-Mer

04.98.04.44.00

vendredi, 01 mars 2019 Écrit par
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