Echos du Patrimoine

Echos du Patrimoine (271)

Un portrait d'Elisabeth Vigée-Lebrun en Auvergne

La décision de la Banque de France, propriétaire du tableau depuis 2015, de prêter le tableau d'Elisabeth Vigée-Lebrun, au Musée d’art Roger-Quilliot, reflète la volonté de valoriser des musées provinciaux par la qualité de leur collection et leur apport à la culture sur le territoire.

Cette œuvre classée trésor national a bénéficié de légères restaurations par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France et restera pour une durée de trois ans dans le musée d’art clermontois.

Pour accueillir au mieux le tableau les équipes ont repensé une partie de l’organisation des collections afin de créer un nouvel écrin à ce portrait. L'on pourra y découvrir les années de formation et le parcours d’Élisabeth Vigée-Le Brun au travers de plusieurs œuvres remises en exposition pour l’occasion.

Portrait de la la duchesse d’Orléans, témoignage d'une époque

Elisabeth Vigée-Lebrun peint l’une des plus illustres représentantes de la famille d’Orléans, encore préservée des troubles révolutionnaires. L’expression du regard à la fois doux et volontaire, la carnation de la peau et la transparence du vêtement rendent son expression touchante. A l’opposé des codes du portrait princier d’apparat, comme elle sait si bien le faire, l’artiste s’immisce dans l’intimité de la duchesse d’Orléans

L'univers de la jeune femme, de la fin de l’Ancien Régime au début du 19e siècle, reconstitué

Née en 1755, la jeune Élisabeth apprend le pastel avec son père qui disparaît durant son enfance. La jeune fille se réfugie alors dans sa passion, le dessin. Elle rencontre beaucoup d’artistes durant sa formation, qui feront évoluer son univers.

Portraitiste du 18e siècle

Accueillie à l’âge de 21 ans à la Cour du roi, l'artiste obtient la protection de la reine Marie-Antoinette dont elle devient la peintre officielle.

Exilée en Italie, Autriche ou encore Russie durant la Révolution Française, elle terminera sa vie entre Louveciennes et Paris, où elle décèdera le 30 mars 1842.

Musée d’art Roger-Quilliot

Place Louis Deteix

63 100 Clermont-Ferrand

04.43.76.25.25 

 

lundi, 08 avril 2019 Écrit par

L'Histoire aux Enchères

Trois lettres d'amour de Napoléon à Joséphine dépassent les 500 000 euros

L'engouement reste le même. A chaque vente concernant la vie privée de Napoléon les prix s'envolent, comme hier lors d'une vente placée sous la thématique Histoire, initiée en décembre 2017, et présentée par les maisons Ader et Aguttes .

Encore une page d'Histoire qui se tourne et les amateurs et collectionneurs ne s'y sont pas trompés, venus pour acquérir des témoignages de l'histoire de France ou des pays voisins.

La vente présentée par Ader a totalisé près d'1,5M€ et s'est illustrée par trois lettres d'amour que Napoléon Ier écrivit à son épouse Joséphine entre 1796 et 1804, qui totalisent 513 500 €.

Témoignage de la Révolution française

Lot 878 NAPOLÉON Ier (1769-1821) Empereur. L.A.S. « BP », Quartier Général Milan 28 floréal IV (17 mai 1796), à sa femme Joséphine. Prix réalisé : 169 000 € Drouot

L'émouvant manuscrit de Camille Desmoulins (1760-1794), journaliste et révolutionnaire guillotiné avec Danton, écrit pour sa propre défense lors de son procès contre le rapport accusatoire de Saint-Juste a trouvé preneur à 24 700 € avant d'être préempté par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

Autre époque, symbole fort de la Seconde Guerre mondiale, une machine Enigma à encoder s'est vendue 48 100 € contre une estimation de 30 000 - 40 000 €.

Deux lots concernant des oeuvres d'Eugène Delacroix ont été préemptés par le musée du Louvre

Lot 280 Album d'Angleterre d'Eugène Delacroix © Artcurial

De nombreuses préamptions ont été réalisées :

Les Archives départementales du Gers ont préempté une pièce signée de François II (1544-1560) à Chambord le 20 décembre 1559 ; 2 210 € ; lot 791.

Le château de Versailles a préempté un dessin Le Dauphin, fils de Louis XV, instruisant ses enfants exécuté par Charles MONNET (1732-1816) ; 20 800 € ; lot 809

La Bibliothèque historique de la Ville de Paris a préempté le manuscrit autographe de Camille DESMOULINS (1760-1794) ; 24 700 € ; lot 837

Les Archives départementales des Hautes-Pyrénées ont préempté
une lettre autographe signée du baron Dominique-Jean LARREY (1766-1842) à sa femme ; 2 340 € ; lot 856,
une lettre autographe signée du baron Dominique-Jean LARREY (1766-1842) à sa femme ; 5 460 € ; lot 858

Les Archives nationales ont préempté une lettre autographe signée du comte Charles Tristan de MONTHOLON (1783-1853) ; 5 200 € ; lot 869
39 lettres autographes dont certaines signées du comte Charles Tristan de MONTHOLON (1783-1853) ;
24 700 € ; lot 870
un manuscrit autographe du comte Charles Tristan de MONTHOLON (1783-1853) ; 5 300 € ; lot 871
des manuscrits autographes des mémoires de Charles Tristan de MONTHOLON (1783-1853) ; 13 000 € ; lot 872
un manuscrit autographe de Ferdinand de LESSEPS (1805-1894) ; 18 200 € ; lot 965

Les Archives du Pas-de-Calais ont préempté 3 manuscrits autographes de Maximilien de ROBESPIERRE (1758-1794) ; 22 100 € ; lot 908

Le ministère de la Défense a préempté un manuscrit autographe du lieutenant-colonel Jules-César-Alexandre Boucquel de BEAUVAL (1785-1862) ; 9 360 € ; lot 823,
un manuscrit sur l'expédition de Walcheren ; 3 120 € ; lot 914

vendredi, 05 avril 2019 Écrit par

Pièces d'Histoire

Pour soutenir la Mission Bern à la restauration de certains monuments français la Monnaie de Paris, siège historique de la production française de monnaie, lance une collection dont une partie des bénéfices ira à la Fondation de France.

Sur chaque monnaie achetée 1€ sera reversé

Douze siècles de monnaies

Chaque pièce historique a été reproduite à l’identique grâce à un mélange unique de techniques modernes et de savoir-faire. Sur place il est possible de participer à des ateliers, très instructifs à faire avec les enfants.

Une partie de l’Histoire de France à travers nos pièces.

Frappés par la Monnaie de Paris, deniers, écu, louis et francs symbolisent les grands personnages, les armes des cités ou des États et permettent de commémorer les grands événements. 

La nouvelle collection issue de l'usine de Pessac : 23 pièces racontent l'Histoire de France

D'Artagnan, la Guerre de Cent Ans, le Roi Dagobert, Louis XIV, les Templiers, Napoléon...

Monnaie, gravée dans le métal depuis plus de 1 150 ans et conservée au coeur du Palais du quai de Conti.

Parmi les quelque 80 000 objets conservés précieusement au sein de notre médaillier, vingt-trois pièces emblématiques ont été choisies pour raconter notre histoire commune, depuis l’époque romaine et jusqu’au XXe siècle. Nos artisans d’art, grâce à leur savoir-faire ancestral et à leur expertise reconnue, ont réédité de manière contemporaine

 

Le 11 Quai Conti

La Boutique de la Monnaie de Paris

2 bis, rue Guénégaud, 75006 Paris
Du mardi au samedi, 10h30 – 19h30
Le dimanche, 11h - 19h 

jeudi, 04 avril 2019 Écrit par

Un bestiaire à Los Angeles

Cet ensemble, unique exemplaire d’un plafond peint médiéval, dont Metz a conservé dans son musée des ensembles incomparables.

Deux panneaux du plafond peint du Bestiaire datant du XIIIe ont pris la direction de Los Angelès.

Prêt de 2 panneaux complets soit 38 planches peintes du célèbre plafond au bestiaire du XIIIe siècle

Le superbe musée Getty a souhaité exposer ces oeuvres uniques pour sa ptochaine exposition temporaire.

Le Musée de la Cour d'Or de Metz est ravi de pouvoir contribuer à la manifestation qui développe la place du Bestiaire à l'époque médiévale dans la représentation des manuscrits enluminés.

L'exposition "The Book of beasts" s'arrêtera sur la présence des animaux dans les textes religieux, les oeuvres littéraires, ou bien encore les traités.

Différents supports apporteront un complément essentiel à la visite : stalles de chœur d’églises, chapiteaux historiés, ivoires, objets en métal ouvragé, tapisseries.

Du 14 mai au 18 août 2019

Le Getty Center campus de recherche, possède une architecture magistrale.

A voir ses jardins et son magnifique panorama sur Los Angelès.

Accès gratuit

lundi, 01 avril 2019 Écrit par

Salon International du Livre Rare et de l'Objet d'Art édition 2019

Grâce à notre partenaire nous sommes heureux de vous offrir des entrées pour le Salon

Répondez à la question suivante : Quel est le musicien et écrivain célèbre honoré lors de cette édition ?

contact@patrimoinedefrance.fr

Dans l'enceinte du Grand Palais, le Salon invite cette année la Bibliothèque Forney.

Depuis 1886, les collections de la bibliothèque Forney sont un réservoir d'images, une véritable bibliothèque du motif du 17ième siècle à nos jours... Collections d'imprimées, livres & revues, catalogues commerciaux que part la richesse de sa collection iconographique : dessins, estampes, maquette, papiers peints, toiles imprimés et affiches, le bon motif est partout. Du livre ancien, à la typographie, en passant par la décoration intérieure, la mode, le textile, le motif est ce qui anime le fond de cette bibliothèque unique en son genre.

Le Salon du Livre Rare va accueillir 27 nouveaux exposants soit au total 160 exposants dont 43 venant de 14 pays différents.

Les galeries d'estampes et de dessins reviennent en force avec un stand collectif de 21 exposants contre 13 en 2018 avec des œuvres de Poliakoff chez Thadee Poliakokf (le petit fils de l'artiste), de Rembrandt chez Sarah Sauvin, en passant par des dessins de Géricault, de Khnopff, de Goya, de Tiepolo, ou d' Hiroshige…

 

Salon du Livre Rare et de l'Objet d'Art 2018 © photo F.Benedetti

La collection Alain Draeger, 100 ans de l'édition Française de luxe sera célébré. En un lien ténu depuis 1886 avec les plus grands artistes (Dali, Picasso, Cocteau…) mais aussi les plus grands illustrateurs (Brunhoff, Buffet ,Cassandre, Loupiot, Savignac…), la maison Draeger s'adonna à l'excellence tant dans la création de livre d'artistes, revue & catalogue de luxe, que de publicité pour les plus grandes marques (Hermes, Lancôme, Max, Revillon, Vin Nicolas …).

Le Patrimoine écrit à l'honneur

Le rendez-vous des experts en objets d'art dans 40 spécialités, de l'archéologie à l'art contemporain en passant par les bijoux, la haute-époque, l'art tribal, l'horlogerie, ou encore les armes anciennes.

60 ans de la mort de Boris Vian

Boris Vian, Les hommes de fer, 1946, huile sur toile © Gonzalo & Roulmann

A cette occasion, une exposition exceptionnelle lui sera consacrée. Des documents rares, son seul tableau connut et des œuvres inédites seront réunis par Christelle Gonzalo & François Roulmann. L'ensemble sera regroupé en un ouvrage unique « l'Anatomie du bison », à découvrir sur le Salon.

Ce qui fait le charme du Salon c'est la possibilité de voir en direct le travail des experts.

Ceux-ci montreront au public comment identifier un faux d'un vrai objet d'art comme par exemple distinguer un vrai diamant d'un diamant de synthèse, un objet en ivoire d'un objet en os, un meuble de Le Corbusier d'une réédition.

Du 12 au 14 avril 2019

De 11h à 20h

Entrée et catalogue 10€

Grand Palais

Avenue Winston Chruchill 75 008 Paris

 

 

 

mercredi, 27 mars 2019 Écrit par

Affiches de collection

Une soixantaine de lots dispersés

Une vente aux enchères en direct au cours de laquelle il sera possible de se procurer différentes affiches d'apèrs guerre. Colorée, inventive l'affiche concentre tout un art.

Un air de joie de vivre

Parmi une sélection des grands affichistes du XXe siècle pour cette première lundi soir : Mucha, Cappiello, Cheret, vous trouverez votre bonheur !

Lundi 25 mars à 20h00

Hotel des ventes de la vallée de Montmorency

Valérie Régis Commissaire Priseur

77 rue cauchoix

95170 Deuil La Barre

01.34.05.00.77

samedi, 23 mars 2019 Écrit par

À la recherche de la presse perdue

Les Archives départementales des Yvelines souhaitent informatiser tout son patrimoine papier. Et constituer des archives numériques à partir de la presse locale des années 1848 à 1944.

Pour ce faire les Yvelinois sont appelés à participer par différents moyens. Dans un premier temps si vous possédez àchez vous de la presse ancienne, vous pourrez les faire numériser en conserant les originaux. Pour éviter des doublons il est possible de vérifier sur le site les articles ou journaux manquants aux collections. Autre option offrir vos journaux aux Archives.

Un peu de temps libre, c'est la seconde proposition du service qui par ce biais pourra compléter sa recherche.En devenant chercheur volontaire le temps que durera la numérisation, vous allez repérer les articles dans les journaux anciens et compléter de cette manière les collections de presse. Curieux et disponible, vous serez d'une aide précieuse dans cette nouvelle aventure patrimoiniale !

30ème édition de la «Semaine de la presse » du 18 au 23 mars 2019

mardi, 19 mars 2019 Écrit par

Collecte 39-45

Des objets qui parlent pour l'éternité 

Le musée de la Résistance et de la Déportation lance une grande opération de collecte auprès du public. Si vous possédez des objets de la Seconde Guerre Mondiale qui pourraient aider le musée à entretenir la mémoire collective, n'hésitez pas à les leur confier. L'établissement est actuellement entièrement repensé et après rénovation il réouvrira en 2022, cette collecte permettra une belle mise en valeur de son Histoire.

La collecte d’archives, d’objets, de photographies et de témoignages artistiques est à l’origine de la création du Musée de la Résistance et de la Déportation en 1971 par Denise Lorach, ancienne déportée.  

Le Musée de la Résistance et de la Déportation recherche :
- Des éléments liés à l’enfance durant la Seconde Guerre mondiale ;
- Des éléments illustratifs du Nazisme, de la persécution et de la déportation des Juifs (spoliation, enfants
cachés) et des NN, de l’Occupation, de la Résistance en Franche-Comté ;
- Des témoignages d’attitudes diverses durant l’Occupation (manifestations, témoignages de soutien,
entraide, solidarité mais aussi dénonciations, etc.) ;
- Des écrits : journaux intimes durant l’Occupation mais aussi écrire pour dénoncer, communiquer et
résister ;
- Des éléments illustratifs de la vie quotidienne en Franche-Comté (se nourrir, se déplacer, se vêtir) ;
- Des éléments qui témoignent des interactions franco-suisses durant l’Occupation (sauvetage des Juifs,
passages et organisations de passeurs) ;
- Des éléments illustratifs de la captivité de prisonniers de guerre à la Citadelle de 1944 à 1948 ;
- L’art concentrationnaire : de la littérature, des peintures, dessins
et sculptures réalisés en prison, en camp d’internement ou de
concentration.

Si vous possédez certaines pièces et que vous souhaitez en faire don, vous pouvez contacter : Aurélie Cousin, assistante de conservation au 03.81.87.83.12

aurelie.cousin@citadelle.besancon.fr

Jusqu'au 30 avril 2019

mercredi, 13 mars 2019 Écrit par

Les 150 ans de la disparition de Lamartine

Écrivain, poète, historien, politicien, membre de l’Académie française

Le 28 février 1869 disparaissait Alphonse de Lamartine (1790-1869). L'homme de Lettres natif de Mâcon a marqué des générations.

À l’âge de 30 ans, il fait paraitre sous le titre de Méditations poétiques, des poèmes qui le rendent célèbre. Il est ensuite élu à l’Académie française. 

Lamartine s'engage en politique. D’abord nommé attaché d’ambassade à Naples, il est élu tour à tour député à Bergues, conseiller général de Mâcon, ministre des Affaires étrangères et chef du gouvernement provisoire en 1848.

Sa région a décidé de lui rendre hommage par différents temps forts tout au long de l'année. 

Aujourd'hui 28 février, l’exposition « Perpétuer la mémoire : les commémorations autour d’Alphonse de Lamartine du XIXe siècle à nos jours » ouvre le bal. Une partie essentielle sera consacrée à l’étude de la sculpture édifiée en 1878 sur les quais de Saône. A cette occasion, le musée des Ursulines, après un temps de rénovation réouvre. Un espace consacré à l'écrivain retrace son histoire, ses écrits, et ses engagements pour le resituer dans son époque.

Jusqu’au 12 juillet 2019 au Musée des Ursulines

5 rue de la Préfecture

71000 Mâcon

03.85.39.90.38

jeudi, 28 février 2019 Écrit par

Un Regard Chanel

La Collection de la Princesse Magaloff

Préparée de longue date, cette vente est entièrement consacrée à l'univers Chanel à travers la passion d'une artiste esthète.

Décédée en décembre 2018, la Princesse Léona Magaloff fut une experte avertie. Elle s'installa à Paris dans les années 60 pour assouvir sa passion de la Mode, après avoir mené une carrière de cantatrice elle se produisit notamment au Festival de Salzbourg et à Vienne.

Fruit de son addiction aux pièces exceptionnelles, la vente reflète le savoir-faire unique de la Maison Chanel.

Bracelets manchette, Victoire de Castellane Collection prêt-à-porter Chanel Automne/Hiver 1990-1991 Métal doré, cabochons en pâte de verre Estimation : 1 400 – 1 600 © Gros&Delettrez/Drouot

 

 

Bijoux et accessoires

La dispersion de ces pièces Chanel dont les estimations débutent à 100€, est l’occasion d’acquérir des vêtements, des sacs, des bijoux, des accessoires de haute couture ou de prêt-à-porter réalisés à différentes époques de la maison Chanel.

De somptueux bijoux sont l'honneur. De grands créateurs tels que Victoire de Castellane, Robert Goossens, ou encore la maison Gripoix seront en vente.

 

Torque, Robert Goossens, circa 1960 Plaques ciselées, repercées et ornées de cabochons facettés à l’imitation d’émeraude et de rubis Estimation : 2 500 – 2 800 € © Gros&Delettrez/Drouot

Robert Goossens, le Monsieur Bijou de Chanel

Après avoir œuvré pour la Maison Cartier, Robert Goossens (1927-2016) débute une nouvelle carrière chez Chanel dans les années 50. Il s'inspire de l'Antiquité, les cultures byzantine, wisigoth ou étrusque, le fascine. A l'image de cette superbe torque dont le raffinement est poussé à l'extrême.

Autre figure emblématique de la marque, Victoire de Castellane, joaillère

Elle commence sa carrière aux côtés de Karl Lagerfeld, en 1984, et travaillera pour la maison Chanel jusqu’en 1998. Puis en 1984 elle rejoint la Maison Dior en tant que directrice artistique de la joaillerie Dior.

Une Maison Patrimoniale

La maison Gripoix, créée par Augustine Gripoix en 1869, fut longtemps au service des grands noms de la haute couture. elle acquière en 1970 la firme Gasse, fabriquant de pâte de verre, ce qui permet d'associer savoir-faire traditionnel et modernité.

 

Sautoir, maison Gripoix, circa 1969 Pendentif réunissant du verre coulé, des strass Swarovski et des perles blanches Estimation : 5 800 – 6 200 € © Gros&Delettrez/Drouot

D'ailleurs, l’une des œuvres phares de la vente est un sautoir réalisé par la maison Gripoix vers 1969.

La double chaîne du collier se conclue par un superbe pendentif réunissant verre coulé, strass Swarovski et perles blanches d’imitation, dont la forme et le motif rappellent ceux d’une amulette.

Lundi 18 mars

Vente de la Maison Gros & Delettrez, en association avec le cabinet Chombert & Sternbach. 

Drouot

Salle 4

Exposition publique samedi 16 mars 11h/18h

Lundi 18 mars à 13h30, exposition 11h/12h

mercredi, 27 février 2019 Écrit par
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