La vie de nos monuments

La vie de nos monuments (78)

Rénovation du Palais de la Découverte

Ce monument parisien emblématique de la ville n'a jamais connu de restauration.

Dans le cadre du schéma d’aménagement de l’ensemble du bâtiment du Grand Palais, le Palais de la Découverte fermera ses portes en 2020. L'on apprend ces jours-ci que c'est l'agence d’architecture Construire qui a été retenue avec son projet éphémère pour accueillir le public durant le chantier.

A compter de fin août 2020, les travaux nécessitent une fermeture totale du Palais.

Pendant plus de 80 ans, le Palais de la découverte n'a cessé d'émerveillé les 35 millions de visiteurs venus le découvrir.  

Le Palais de la découverte de demain

L’atelier d’architecture Construire, avec Charpente Cénomane, entreprise générale spécialisée dans le bois, va réaliser une structure qui abritera les activités toujours en cours. Pas question pour l'établissement de cesser de présenter son actualité et de s'adresser au public en majorité scolaire.

Celle-ci ouvrira ses portes en septembre 2020 dans le 15e arrondissement de Paris, autour du jardin Caroline-Aigle, sis dans le parc André-Citroën.

Cette implantation, à proximité d’équipements culturels et de plusieurs établissements scolaires, a fait l’objet d’un appel à manifestations d’intérêt et d’un vote en conseil de Paris.

Les disciplines en activité resteront accessibles sous les différents modules 

Une grande partie de l’offre du Palais de la découverte sera présentée, selon la répartition suivante :
Espace de médiation scientifique 1
• Chimie : les matières premières en parfumerie, l’hydrogène…
• Géosciences : les séismes, « une promenade géologique sur Mars »,
• programme Un chercheur, une manip’…
Espace de médiation scientifique 2
• Physique : la lumière, le son...
• Informatique et sciences du numérique : ateliers sur les robots Thymio, exposés
avec des robots humanoïdes Nao…
Espace de médiation scientifique 3
• Sciences de la vie : le cerveau, le coeur, l’ADN, les microbes ou encore le monde
des fourmis, au sein de terrariums…
• Mathématiques : atelier récréations mathématiques….
Les activités d’astronomie prendront place sous la coupole du planétarium.

 

lundi, 14 octobre 2019 Écrit par

Du nouveau au château de la Roche

Les visiteurs ne s'y trompent pas et se présentent nombreux devant la grille de ce château, insolite, perché sur son éperon.

Nouveautés 2019

Sur les bords de Loire, le château innove en proposant une visite théâtralisée qui nous fit voyager dans le temps en 1900 en compagnie de Monsieur et Madame Roustan.

L'immersion dure presque une heure.

Imposante porte d'entrée au château de la Roche © photo PdF 2019

L'équipe, très active, nous invite à vivre d''autres animations comme l'Espace game* qui se joue en groupe, où les facultés de chacun sont sollicitées. Une heure pour s'échapper d'une pièce dans laquelle vous êtes enfermés grâce à la reflexion, la recherche et... la déduction

*Uniquement sur réservation, de 3 à 6 joueurs, à partir de 12 ans

De mars à novembre, le week-end, de 18 à 25 € en fonction du nombre de joueurs.

Château de la Roche

42590 Saint-Priest la Roche

04.77.64.97.68

lundi, 07 octobre 2019 Écrit par

Visite de la Maison Mantin

La Maison Mantin fête ses 100 ans cette année !

Parce qu'elle est l'unique témoignage d'une maison bourgeoise du 19ème siècle, parce qu'elle a une histoire extraordinaire, les Journées du Patrimoine sont l'occasion de mettre l'accent sur une visite hors du commun, ouverte rien que pour les lecteurs de Patrimoine de France.

Portrait de Louis Mantin © photo PdF 2019

 

 

Un testament original :  sa villa et une partie de son contenu à la ville de Moulins, en 1905...sous condition

Moulins, en son centre-ville, possède un patrimoine remarquable mais surtout un petit bijou, la Maison Mantin, don d'un homme riche et excentrique qui a souhaité léguer à la ville sa demeure en obligeant celle-ci à l'entretenir et la laisser telle quelle pour les générations futures.

Un intérieur sophistiqué © photo PdF 2019

 

Un homme discret

Issu d’une famille fortunée, rentier à 42 ans, Louis Mantin fait carrière dans l’administration préfectorale : conseiller de préfecture à Gap en 1879 puis à Montpellier début 1880, il devient souspréfet de 1880 à 1882, à Embrun (Hautes-Alpes). Il termine sa carrière comme secrétaire général de la préfecture de Limoges, en 1893.

Il consacre sa vie à l'Art

Cuirs dorés, tapisseries d’Aubusson, tentures en soie, vitraux anciens la demeure abrite des collections exceptionnelles

Laissée endormie presque un siècle, la Maison Mantin de prime abord possède un aspect étonnant, entre manoir anglais et architecture néo-gothique ce patrimoine se laisse découvrir depuis peu. Elle détient des trésors. Son propriétaire homme fortuné aimait à faire installer la modernité. A la pointe du progrès la maison est dotée d'équipements (pour le chauffage ou bien encore la salle de bain) qui laissent admiratifs.

D'immenses tapisseries d'Aubusson ornent les murs de la Maison Mantin © photo PdF 2019

3.4 M€ ont été nécessaires pour restaurer la demeure et les collections qu’elle renferme.

Des toitures aux planchers, en passant par l’imposante cage d’escaliers, toutes les boiseries ont été restaurées.

Ainsi Louis Mantin est devenu éternel !

 

 

mercredi, 01 janvier 2020 Écrit par

JEP 2019 Arts et divertissements

Nos monuments à l'honneur

samedi, 21 septembre 2019 Écrit par

Le Viaduc des Fades au Loto du Patrimoine

Retenu sur la Liste du Loto du Patrimoine, le Viaduc des Fades, au coeur des Combrailles

Longtemps considéré comme le plus haut viaduc du Monde, le Viaduc des Fades. Il permet d'enjamber la Sioule et fut construit par Emile Robert. Le viaduc surplombe un lac de 14 km de long qui propose l'été trois plages surveillées ainsi qu'une base de ski  nautique. Un es paces réservé à la pêche  

Cet ouvrage unique nécessite une rénovation urgente.

Vendredi 13 septembre 2019

 

 

 

 

jeudi, 12 septembre 2019 Écrit par

L'Arbre Blanc

 

Au XXIe siècle, Montpellier renoue avec ses folies du XVIIIe

 

Incontestablement, « L’Arbre Blanc » de Montpellier est une œuvre d’art. Remarquable folie architecturale de 17 étages, dessinée par Sou Fujimoto, Nicolas Lainé, Manal Rachdi et Dimitri Roussel. Située entre l’hôtel de Région de Ricardo Bofill et la bibliothèque universitaire Richter de René Dottelonde. Pour sa première intervention en Europe, l’architecte japonais signe un bâtiment unique ouvrant ses 112 appartements sur 194 terrasses et 170 ombrières blanches, comme suspendues dans le vide. Effet visuel superbe, à toute heure du jour et de la nuit.

 

L'Arbre blanc © photo G.Hébert

A l’issue de trois ans de chantier, après un concours gagné en 2013, on mesure l’audace des promoteurs (Promeo, Evolis Promotion, Crédit Agricole Languedoc Immobilier Promotion et Opalia), des architectes et des équipes techniques. Et leurs savoir-faire. « Ils l’ont fait ! » pouvait-on entendre le 19 juin 2019, jour de l’inauguration.

Pour une telle œuvre, il est intéressant, parfois amusant, de refaire l’histoire. En remontant au premier appel téléphonique au Japon de Nicolas Laisné. « Surprise, Marie de France a été mon interlocutrice » confie-t-il, encore étonné aujourd’hui. A Tokyo, la jeune femme, titulaire d’un master d’architecture, travaillait déjà chez Sou Fujimoto Architects. Pour elle aussi, l’Arbre Blanc est une belle aventure. Pressentie d’emblée par Sou Fujimoto. « Quand j’ai reçu l’appel de ces trois garçons enthousiastes (Nicolas, Manal et Dimitri ndlr), ça m’a emballé ». Il faut dire que le défi avait de quoi séduire.

 

Sou Fujimoto © photo G.Hébert

 

Pour répondre aux demandes de la ville, Il s’agissait de construire une folie, tour signal de Montpellier, pour « enrichir le déjà très beau patrimoine architectural de cette métropole audacieuse et innovante » rappelle Philippe Saurel, maire et président de Montpellier 3M. C’est donc sur ces bases, et dans l’idée de rapprocher les cultures, que les trois architectes sont allés dans la capitale de l’empire du soleil levant. « Le quatuor, puis une équipe de huit, ont conçu la tour en une dizaine de jours, travaillant sur le principe d’un workshop » aime rappeler Nicolas. Avec la volonté de donner un nouveau souffle à la tour du XXIe siècle, en imaginant des balcons comme des jardins suspendus.

L'Arbre blanc © photo G.Hébert

 

Trois ans de mise au point pour obtenir le permis de construire et, heureusement, des clients qui adhèrent à la proposition architecturale. Restaient à résoudre des problèmes techniques et revoir, dans certains cas, les processus.  « Pour assembler sur place les balcons fabriqués en usine, de 3,5 tonnes en moyenne, on a créé une barge sur laquelle on les posait. Avec la difficulté d’arrimer des porte-à-faux allant jusqu’à 7,5m. Du grand mécano ! » rappelle Nicolas en rendant hommage à André Verdier, un ingénieur de la région qui a joué un rôle clef dans l’opération. Avant de confier « On a construit un petit Arbre Blanc à côté de la gare. Avec ce prototype, on a tout mis au point » et d’avouer « On devait commencer à installer les balcons à partir du bas. On a fait le contraire ».

 

L'Arbre blanc © photo G.Hébert

Quant aux ombrières, les plus grandes d’Europe, elles participent également au rafraîchissement du bâtiment. Remarquables aussi certains appartements disposant de plusieurs terrasses à des niveaux différents. Personnes sujettes au vertige, évitez les escaliers passant, dans le vide, de l’une à l’autre ! Et comme Dieu est dans les détails, les concepteurs ont prévu des caves pour éviter les stockages disgracieux à l’extérieur. Ultime luxe, le local poubelles est climatisé.

Et pour mieux mesurer la spécificité de l’opération, quelques données : un investissement total de 42 millions d’euros ayant fait travailler 25 entreprises, 15 bureaux d’études et 1500 personnes. Pour une surface construite de 21 300 m² et de 8 200 m² de surface habitable, du T2 au T5.

3 500m² de balcons et 500 tonnes d’acier. Rien d’étonnant que ce projet, hors normes, ait obtenu une pyramide d’argent en 2017.

Au-delà d’un bâtiment d’habitation exceptionnel, l’Arbre Blanc ne peut laisser indifférents les montpelliérains et les touristes, car il leur est accessible. D’abord par son bar panoramique au sommet, protégé des vents !

Vue à 380° assurée, sur la ville, la mer et le Pic Saint Loup. Mais aussi par un restaurant bistronomique pouvant accueillir 60 convives en bas de l’Arbre et le même nombre sur une terrasse plongeant sur le Lez.  « L’Arbre, bar en haut, restaurant en bas » est géré par des références de la cuisine locale, Charles Fontès et Eric Cellier.

L'Arbre blanc © photo G.Hébert

 

Autre structure valorisante, une galerie, « La Serre », de 245m² au rez-de-chaussée, dédiée à l’Art contemporain. Avec un espace de travail partagé pour les artistes. Venant compléter un autre lieu de 2 000 m², « Le Réservoir », au cœur de Sète, ayant la même vocation.

Afin de proposer, dans le cadre d’« Art et Patrimoine » créé par Gilbert Ganivenq, un concept innovant s’adressant aux particuliers  comme aux entreprises.

Un nouveau lieu iconique de cinquante mètres de haut, aux vies multiples, vient de naître dans le ciel de la métropole languedocienne.

Guy Hébert

dimanche, 28 juillet 2019 Écrit par

Rendez-vous aux Capucins

Cet immense bâtiment est un lieu très apprécié de la jeunesse brestoise qui avoue s'y donner rendez-vous en toutes occasions. Depuis janvier 2017, l'ancien couvent n'a cessé d'attirer le public.

Un nouvel espace culturel, au coeur du quartier de Recouvrance.

Les Capucins © photo PdF 2019

 

Depuis sa transformation, Les Ateliers des Capucins accueillent une médiathèque et une fabrique d’innovation numérique labellisée French Tecn  un cinéma, des espaces de loisirs et le centre national des arts de la rue et de l’espace public, Le Fourneau.

 

Le canot de l'Empereur bientôt dévoilé © photo PdF 2019

Et sera dévoilé prochainement le canot de l’empereur (canot d’apparat ayant servi à la visite de Napoléon III à Brest en 1858) que nous avions quitté lors de son départ du musée de la Marine au Trocadéro, fermé pour cause de travaux.

Brest, ville d'Art et d'Histoire

Habitat, économie, loisirs et tourisme ne forment plus qu'un sur le plateau gigantesque des Capucins. La présence d'anciennes machines-outils, les moellons dans les anciens murs d'enceinte, autant d'éléments qui rappellent le passé industriel du plateau brestois. 

D'anciens ateliers de construction navale de l'Arsenal de Brest

Un peu d'Histoire

Au milieu du XIXᵉ siècle, des guerres menacent l'Europe.
A l'heure des révolutions industrielles, la France entreprend une vaste modernisation de sa flotte de guerre. Les navires à voiles sont remplacés par des bâtiments à vapeur. L’arsenal de Brest reçoit dès 1840 la commande de trois frégates militaires.
De nouveaux métiers voient le jour, plus spécialisés dans l'armement.
Le Second Empire transforme l’arsenal de Brest et l’agrandit.

Le plateau des Capucins est réaménagé pour accueillir de nouveaux ateliers de construction navale, très modernes.

Les forçats du bagne de Brest constituent une main d’oeuvre peu coûteuse pour les gros travaux d’aménagement de l’arsenal. Plus de 1000
bagnards participent aux travaux du plateau des Capucins, jusqu’à la fermeture du bagne en 1858. Fonderie, chaudronnerie, petit et grand usinage, ateliers de montage, d’ajustage, d’électricité, pour pouvoir construire de nouvelles machines propulsives forment cet ensemble incomparable.

Endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale, les ateliers sont reconstruits de 1946 à 1957. 

A voir actuellement au musée de la Marine de Brest

Trophée Jules Verne

Jusqu'au 3 janvier 2021

Service Patrimoines
Hôtel de ville, 2 rue Frézier
29 200 Brest

02 98 00 80 80

jeudi, 01 août 2019 Écrit par

Campagne de restauration à l'église Saint-Joseph

A Roubaix, on voit bientôt le bout du tunnel. Le chantier de rénovation entamé il y a vingt deux ans touche à sa fin en début d'année prochaine. 

L'église Saint-Joseph, chef d'œuvre du néo-gothique, est un joyau du patrimoine roubaisien, Le seul édifice classé Monument Historique. 

Débutés en 1997, les travaux de restauration des décors peints de l'église devraient s'achever en 2020. L'usure du temps n'a pas éargné le bâtiment : la toiture endommagée par des infiltrations, le clocher qui risque de s'effondrer, la mérule et la vrillette qui s'attaquent aux lambris et pour finir le tableau, l'humidité qui touche les décors peints.

Le chantier à l'église Saint-Joseph © Oeil photographique

 

L'ensemble des dégâts devaient être résorbés dans sa totalité. L'alerte donnée dès 1990 ont stimulé deux campagnes successives; l'une de 1997 à 2001 par la ville et l'Etat. Puis une seconde en 2009, autour du sauvetage de quelques vitraux soutenue par la ville de Roubaix, l'Etat, le département du Nord et des mécènes.

Enfin en 2014, la dernière campagne initiée par la ville de Roubaix se met en place. Il s'agit maintenant de terminer cet important chantier qui occupe toute l'église.

Inaugurée en 1878, l’église Saint-Joseph est l’oeuvre du baron Bethune.

Un accès pour les personnes à mobilité réduite sera installé et pour parachever entièrement cette aventure, au programme il a été décidée de redonner vie à l'orgue.

Des décors peints à restaurer © Oeil photographique

 

Roubaix va retrouver son chef d'oeuvre.

Un Cercle de mécènes, très impliqués dans le projet, sous la houlette de Damien Debosque, poursuit son action en recherchant des fonds. Dernier objectif, rénover les lustres, prévu à la fin du chantier.

 

 

vendredi, 26 juillet 2019 Écrit par

Le Phare Saint-Mathieu

Qui dit phare, dit passion. Derrière un phare se cache toujours un amoureux du monument, de sa fonction, de son histoire.

C'est bien sûr le cas de ce joli phare breton qui représente l'un des maillons de cette belle lignée de phares qui se profilent tout le long de la côte finistérienne.

De nos jours, la majorité sont automatisés et pratiquent la géonavigation. Beaucoup ont été bâtis sur la terre ferme mais plusieurs exemples sont implantés sur des rocs. Leur réalisation crée toujours l'émerveillement. Ils illustrent le génie humain, ce sont de véritables prouesses techniques.

 

Vue exceptionnel sur la Mer d'Iroise © photo PdF 2019

 

Le phare Saint-Mathieu 163 marches, 37 mètres

A plougonvelin, on le distingue de loin, tout rutilant, paré de rouge et de blanc. Classé Monument Historique depuis 2010, il éclaire cette belle côte préservée, non loin du Parc naturel de la mer d 'Iroise. Il veille sur le Mémorial des marins disparus. 

Petite chapelle au pied du phare Saint-Mathieu © photo PdF 2019

Les vestiges de l'abbaye du XIe ajoutent une touche d'authenticité à ce lieu envoûtant.

Son puissant projecteur envoie des signaux toutes les 15 secondes depuis 1835.

Il ne compte pas parmi les plus grands, le plus haut étant celui de l'Ile Vierge (1902) avec ses 77 m et 392 marches. Au large de Paimpol on trouve celui des Roches-Douvres, le plus éloigné d'Europe, il date de 1867.

Une Route des Phares un itinéraire original à suivre pendant les vacances.

Les municipalités ont pris conscience depuis quelques années de ce patrimoine maritime, symbole de leur identité, qu'ils entretiennent. Des projets originaux voient le jour comme ce phare en pleine mer, loué à un couple qui tente l'expérience de l'isolement.

Pensez que ce sont souvent des bénévoles qui font découvrir leur phare, ils appartiennent à une association de sauvegarde.

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, un restautant élégant, repertorié par le guide Michelin, est installé face au phare.

Une adeesse gourmande

7 place SaintTanguy

02.98.89.00.19

Site de pointe Saint-Mathieu

Musée, phare et sémaphore

02.98.89.00.17

290217 Plougonvelin

 

mercredi, 24 juillet 2019 Écrit par

Le Pont du Gard, étape du Tour de France

Ce site prestigieux va recevoir deux étapes du Tour de France les 23 et 24 juillet prochain. Le spectacle risque d'être décoiffant !

Le Pont du Gard, l'un des plus visités au monde, pourrait figurer parmi les 7 merveilles construites par l'Homme.

Impressionnant, il nous offre dans un milieu naturel préservé un spectacle grandiose. L'on se croirait en Toscane, les oliviers à ses pieds le veillent. Et le Gardon qu'il enjambe n'a pas bougé depuis des Siècles. Cet ouvrage d'art n'a pas été construit pour son esthétisme mais pour son utilité.

Les Romains ne pouvaient se passer d'eau et leur priorité était d'acheminer ce bien précieux vers Nîmes qu'ils avaient investi.

Un véritable exploit technique

Alors que faire ? Pour combler cette lacune, la Source de la Fontaine insuffisante aux besoins quotidiens, ils imaginent un chemin pour détourner la Source d'Eure, située près d'Uzès, à des kilomètres.

Les ingénieurs romains entreprennent alors une incroyable chantier que l'on aurait bien du mal aujourd'hui à reconstituer. A travers la garrigue, ils creusent des tunnels et des ponts pour faire arriver l'eau. Ils calculent un dénivelé improbable.

Sur 50 kilomètres la dénivellation est de 17 mètres !

Il possédait à l'origine un peu plus que les 49 arches visibles aujourd'hui. Avec ses 275 m de large, ses 49 mètres de hauteur ( meiux vaut ne pas avaoir le vertige !) et sans doute 50 000 tonnes de pierres, le Pont du Gard est classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1985.

 

le musée du Pont du Gard © photo PdF 2019

 L'édification de l'Aqueduc

Prendre du temps pour visiter le musée à proximité est indispensable. La construction  à l'aide de maquettes, de films, d'expositions, est expliquée de manière ludique et instructive. Un espace enfant avec des ateliers, est à disposition tout comme une médiathèque.

Vous pouvez vous restaurer, à proximité, correctement, prix non excessif.

Musée du pont du Gard

La Bégude, 400, Route Pont du Gard
30 210 Vers Pont du Gard
04.66.37.50.99
jeudi, 18 juillet 2019 Écrit par
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