Sorties

Sorties (108)

Des timbres pour les 350 ans de l'Opéra de Paris

Les 350 ans de l'Opéra de Paris et les 30 ans de l'Opéra Bastille

Pour marquer cette date anniversaire, la Poste a décidé d'émettre un bloc de timbres en l'honneur de l'Opéra de Paris. Le bloc et le timbre ont été créés par Mircea CANTOR, artiste francoroumain. Elle s'exprime sur différents supports, la photographie, la sculpture, la vidéo, le dessin et l’installation scénique.

 

Le Souvenir philatélique Création et mise en page Mircea Cantor. Gravure Sarah Bougault

Des Arts et du divertissement

Le 28 juin 1669, le roi Louis XIV signait à Saint-Germain-en-Laye les lettres patentes autorisant le poète Pierre Perrin à établir une académie d’opéra pour proposer au public des représentations en musique et en langue française, qui allait devenir quelques années plus tard, en 1672, l’Académie royale de musique.
Par cet acte, le roi voulait contribuer à son divertissement personnel et à celui du public, accueillir des artistes de tous les pays pour transmettre le goût du théâtre, de la danse et de la musique. Louis XIV léguait ainsi à la France une institution exceptionnelle qui posait les fondements de l’opéra français.

D’abord installé salle du Jeu de paume de la Bouteille, l’Opéra devait occuper plusieurs salles à travers les siècles, jusqu’à celle conçue par Charles Garnier et inaugurée en 1875 : le Palais Garnier, place de l’Opéra.

 

Dès le 21 septembre 2019 

Création et mise en page Mircea Cantor.
Gravure Sarah Bougault.

Prix de vente du bloc : 2,60 € (2 timbres, valeur faciale 1,30 € Lettre International)

Tirage à 500 000 exemplaires

Le Bloc Timbre Souvenir constitué d’une carte avec 1 feuillet inséré (2 timbres)

Tiré à 30 000 exemplaires

Prix de vente : 6,00 €

Disponible dans certains bureaux de poste ou la boutique "Le Carré d’Encre", au Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, 75015 Paris

vendredi, 20 septembre 2019 Écrit par

JEP 2019 Arts et divertissements

Nos monuments à l'honneur
samedi, 21 septembre 2019 Écrit par

La correspondance des Bonaparte, secrets de famille

La bibliothèque Fesh présente une exposition inédite "Correspondance des Bonaparte, secrets de famille" dans le cadre du 250e anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte.

En effet c'est une première fois comme le souligne, Elisabeth Périé, directrice des bibliothèques et médiathèques de la Ville d’Ajaccio.

Composé d'un lot de 18 lettres qu'a fait don à la Ville, le 6 décembre 1976, Christiane Sportuno-Coty, fille du parfumeur François Coty et généreuse mécène, cette présentation bénéficie de la coopération de l'historien David Chanteranne, commissaire de l'exposition. 

Des missives qui couvrent une époque large : des origines corses, avec l’une des lettres du père, Charles-Marie, jusqu’à celle du prince de Canino en 1841, en passant par l’époque impériale.
On découvre ainsi la correspondance militaire inédite de Napoléon Ier adressée au général Clarke, duc de Feltre et ministre de la Guerre, où l’on trouve des informations importantes sur la conduite de la campagne de Saxe en 1813.

Une correspondance plus intime comme ce courrier adressé par Letizia, Madame Mère, à son fils Lucien, à propos de la naissance de son petit fils le futur Napoléon III, un écrit touchant de Marie-Louise qui s’enquiert de la santé de son fils le Roi de Rome, ou encore diverses correspondances de la fratrie en exil …

Du 14 septembre au 14 octobre 2019

Entrée libre

De 9h à 17h

Bibliothèque Fesch

50 rue du cardinal Fesch

20 000 Ajaccio

04.95.51.13.00

samedi, 14 septembre 2019 Écrit par

Centenaire du Musée de l'Air et de l'Espace

Le patrimoine aéronautique français

Les 28 et 29 septembre, c'est un week-end exceptionnel qui nous attend à l'occasion des Cent ans du musée de l'Air et de l'Espace où près de 40 avions historiques offriront un specatcle aérien l'après-midi. Il sera possible de les voir exposés le matin.

Toute l'aviation de transport, sportive et militaire, accompagnée de la Patrouille de France pour célébrer cette date historique.

A voir Morane MS 317, Stampe SV4, Boeing PT 17 Stearman, Douglas DC3 Dakota, Junkers Ju52, Yak-3, Douglas AD-4 Skyraider, North American P-51 Mustang, Spartan 7W, Corsair F4U.
Les championnes du monde Catherine Maunoury et Aude Lemordant clôtureront le meeting avec une démonstration de voltige sur Extra 330, en quatuor avec la patrouille Carnet de Vol sur Pitts et Cap 222.
Tarifs 
 +26 ans : 12€ / prévente : 10€
Tarif réduit : 10€
Tarif jeune 19-25 ans : 8€
Tarif jeune 10-18 ans : 6€
Gratuité : moins de 10 ans
Groupe : 8€ (15 personnes)
Les forfaits avions sont vendus en plus, sur place : 7€ pour les +18ans, gratuité pour les -18 ans.
Samedi 28 septembre 2019
10h-18h : salon des exposants du Carrefour de l’Air (Hall Concorde)

Dimanche 29 septembre 2019
10h00 - 18h00 : salon des exposants
10h00 - 12h00 : avions visibles en statique
13h00 - 17h00 : meeting aérien du centenaire 
mardi, 03 septembre 2019 Écrit par

De la monnaie royale à Bordeaux

Un voyage dans l’Histoire de France, du XIIème au XVIIIème siècle, à travers les dynasties des Capétiens, des Valois et des Bourbons.

Il est rare de pouvoir découvrir et encore plus exceptionnel d'approcher les pièces de monnaie présentées le 20 septembre prochain à la vente Briscadieu. La rareté et la qualité de ces pièces royales françaises réunies ici va susciter, c'est certain de vives émotions pour les collectionneurs avertis.

Provenants d'une succession, la famille a souhaité faire bénéficier un large public de ces trésors.

Parmi les lots remarquables, "la" monnaie de plaisir pour Louis XIII de Quatre Louis en or de l’atelier de Paris (fig. 1 – lot 45 de la vente), dont seulement 7 exemplaires sont référencés à ce jour. Sans doute, s'agit-il là de la plus rare monnaie d’or royale française, sa mise à prix se situera autour de 70 000€.

 

Lot 71 - Louis XV. Quart de Louis d’or de Noailles 1717 A. Paris. R/CHRS.REGN.VINC.IMP. Deux écus de France couronnés et deux écus de Navarre couronnés, posés en croix, avec différent d'atelier au centre, cette croix étant cantonnée de quatre lis divergeant du centre. Dr.738(2012). Gad.325 (R4). 2,86grs. Estimation 4500€ © photo Briscadieu

Différents fleurons de la numismatique royales seront proposés tels que ce rare et superbe exemplaire du Guyennois d’or pour le Duché d’Aquitaine sous Edouard III (lot 5 de la vente, fig. 3). Un denier d’or dit « à la masse » de Philippe IV (1285-1314) (lot 12 de la vente, fig. 4), Une très rare Couronne d’or de Philippe VI (1328-1350) estimée autour de 20 000 € (lot 16, fig. 5) partie d’une série pour ce Roi comprenant aussi un Pavillon d’or, un Ange d’or, une Chaise d’or, un Ecu d’or à la chaise et un double Royal d’or, et bien d'autres surprises pour les amateurs.

Lot 45 - Louis XIII. Quatre Louis 1640 A. Paris. A/ LVD.XIII.D.G.FR.ET.NAV.REX. La tête laurée du roi Louis XIII à droite, le col nu. Date sous le buste. R/CHRS.REGN.VINC.IMP. Croix composée de 4 fois deux "L" couronnées et cantonnée de quatre fleurs de lis; en son centre la lettre d'atelier de Paris. Dr.15(2012). 7 exemplaires. Gad.60 (R5). 26,86grs. Estimation 70 000 € © photo Briscadieu

Vente le 20 septembre à 14h30

Exposition le vendredi 20 septembre : de 9h30 à 12h30

Hôtel des ventes Bordeaux Sainte-Croix

12-14, rue Peyronnet

33 800 Bordeaux
T. : +33 5 56 31 32 33

mardi, 03 septembre 2019 Écrit par

La Joconde à Blois

Une Joconde grand format

Visible jusquà la fin octobre, la Joconde s'expose à la vue du public. Pour conclure en beauté les manifestations dédiées aux 500 ans de la Renaissance, la ville habille son esplanade emblématique.

L'escalier monumental escalier Denis Papin, il se voit à plusieurs kilomètres ! (124 marches – 3 paliers) bien connu des blésois, met en scène la plus grande Dame de la Renaissance.  

L'habillage restera visible jusqu'aux Rendez-vous de l'histoire à la mi-octobre.

 

mardi, 03 septembre 2019 Écrit par

D'Haguenau

Haguenau mérite le détour avec en premier lieu son patrimoine remarquable, sa forêt que l'on retrouve au gré de la promenade.

Son patrimoine architectural témoigne d'une personnalité originale. Sa brique rouge bordeaux est présente partout, que l'on retrouve à Metz également. On ne peut nier une influence germanique par son histoire. Le centre ville réserve de belles surprises, des petites places disséminées en font le charme avec leurs puits fleuris.

Deux églises médiévales , Saint-Georges dont les deux cloches sont parmi les plus anciennes de France et Saint-Nicolas dont il faut aller admirer des boiseries XVIIIe.

 

malle au musée du Bagage © photo PdF 2019

Des musées apportent des éclairages intéressants. Le musée historique conserve des collections archéologiques ainsi que des sculptures médiévales, des monnaies et des médailles. Le musée alsacien entretient quant à lui la mémoire régionale avec des objets locaux, la reconstitution d'une maison de potier.

Enfin le dernier en date, installé dans l'ancienne poste, à l'entrée de la ville, expose des valises, des coffres, des malles, un musée unique sur l'histoire du Bagage. Passionnant.

Une ville à découvrir pleine de charme et à l'accueil chaleureux.

samedi, 27 juillet 2019 Écrit par

Le Palais du Parlement de Bretagne à Rennes

Un édifice unique au Temps du Grand Siècle

Celui qui figurait comme immuable et bien souvent austère voit son destin basculer le jour de son gigantesque incendie. Depuis cette année terrible pour la ville (Février 1994), le Parlement rennais est sans contexte le monument qui rencontre le plus de visites dans le centre historique.

Miraculeusement préservée la Grand Chambre est un pur joyau. La toiture s'effondra et  l'étage supérieur détruit. Les toiles et boiseries adjacentes furent l'objet d'une restauration d'une dizaine d'années.

Ebenistes, sculpteurs, ferronniers d'art, menuisiers, doreurs, de nombreux artisans participèrent à ce chantier exceptionnel dont le coût total atteindra 50 millions d'euros mais qui est exemplaire par le résultat magnifique et le plaisir qu'il procure lors de sa visite.

Le grand décorateur de l'époque Charles Errard (1606-1689) est l'auteur du plafond de la Grand Chambre © photo PdF 2019

Le Parlement de Bretagne a bénéficié de soins particuliers et sa restauration de haute facture achevée est aujourd'hui un régal pour l'oeil.

Un peu d'Histoire

Le Parlement (créé en 1554) siège de manière alternative à Rennes ou à Nantes. Puis en 1561, la cour de justice s'installe à Rennes ce qui fait de la ville une capitale administrative et politique. C'est au début du XVIIe que les juristes souhaitent faire bâtir un palais à la hauteur de leur fonction. Ils quittent le couvent des Cordeliers pour rejoindre le nouvel édifice intra-muros. 

Achevé en 1654, il comporte quatre ailes, distribuant de grands pavillons couronnés d'une toiture d'ardoises. Des colonnes, statues, pilastres, frontons et autres symboles du pouvoir finissent par lui donner un aspect de palais.

 

La toiture du Parlement entièrement restaurée © photo PdF 2019

Sa construction durera cent ans

Déjà en 1720 le bâtiment fut victime d'un premier incendie auquel il résista. Il faut dire que ce fut la première édification d'un monument public en pierre. Jusque-là tout est en bois, il faut imaginer la place royale qu'il domine, entièrment recouverte de baraques en bois.

Plafonds à caissons, peintures allégoriques, boiseries sculptées et dorées, l'effet de puissance est garanti. Les plus grands noms de l'époque en matière de décoration sont présents. 

Un ensemble superbe © photo PdF 2019

Premier site touristique rennais

Siège du Parlement de Bretagne jusqu'à la Révolution française, il sert de Cour d'Appel depuis*. C'est un lieu historique vivant ! A l'intérieur vous découvrez le travail de Salomé de Brosse (architecte de Marie de Médicis) et les peintures de Noël Coypel, un disciple du peintre du roi Charles Errard.

Et Rennes n'est pas avare en patrimoine d'où son classement en ville d'art et d'histoire, le promeneur dispose d'un circuit de premier ordre. Un premier arrêt à l'Office de Tourisme où l'on vous guidera, plusieurs instruments multi-médias sont à votre disposition.

*Le Parlement abrite la Cour d'Appel de Bretagne et la Cour d'assises de'Ille-et-Vilaine

 Destination Rennes

Office de tourisme de Rennes

1, Rue Saint-Malo

35 000 Rennes

08.91.67.35.35

 

lundi, 22 juillet 2019 Écrit par

Balade à Dinard

Dinard, la Belle, n'a rien perdu de sa superbe.

Si au cours de l’Histoire certains bâtiments ont pu disparaître, on se souciait moins du patrimoine dans les années 70, l’essentiel a été sauvegarder Dinard nous fait profiter de ces joyaux toute l’année.

Ils peuvent être fiers les habitants de Dinard car d’avoir su préserver le charme de la Belle Epoque, le temps de la splendeur de leur ville est toujours un atout.

Dinard à la Belle Epoque © photo PdF 2019

Située sur l’estuaire de la Rance, les riches industriels rivalisent d’imagination en construisant des villas luxueuses. Surplombant la mer, elles disposent de parcs magnifiques, de jardins en terrasses, certaines se visitent.

La Pointe de la Malouine

Auguste Poussineau était visionnaire. Promoteur et spéculateur il comprend vite l’intérêt de l’emplacement d’une maison qui réside en partie dans la vue qu’elle apporte à ses futurs propriétaires. Il achète en 1879 les terrains de la Pointe de la Malouine pour en faire un lotissement haut de gamme.

© photo PdF 2019

 

C’est un régal de s’y promener à la découverte de villas au charme éternel.

La Villa Hortense, imaginée pour le Prince russe Vlassov, passionné par la vie de la mère de Napoléon III. Les villas Kérozar, Belle Assise, Roche plate, l’architecture balnéaire poussée dans ses raffinements. Briques, frises de céramique, carreaux de faïence, les bow-windows qui agrémentent les façades…

Les Roches Brunes © photo PdF 2019

Au détour de l’Allée des Douaniers, difficile de manquer celle qui fait rêver tous les touristes, la villa les Roches brunes. Magnifique sur son rocher elle domine la Côte. Construite entre 1893 et 1896, son style néo-Louis XIII si original qu’on la distingue d’emblée.

Elle est ouverte au public et propose des expositions temporaires. Et une vue unique sur la baie de Dinard.

© photo PdF 2019

 

En face se dresse la Pointe du Moulinet. Plus discrète, les propriétés paraissent plus austères mais sont splendides. Les demeures ici disposent d’un panorama exceptionnel sur l’embouchure de la Rance et par temps clair sur les remparts de Saint-Malo. Ces somptueuses demeures que l’on appelle « les Châteaux de bord de mer ».

Un peu d’Histoire

La plage de l’Ecluse tient une place centrale dans l’histoire de Dinard.  Elle deviendra la star de la station balnéaire haut-lieu de rendez-vous de toute l’intelligentsia parisienne des Années Folles.  L’Entre Deux Guerres est synonyme de divertissement, on veut profiter de la vie.

Une plage mondaine

Les établissements de mer, le Casino, des hôtels fleurissent.

Ne pas manquer de faire une pause à l’ancien Muséum d’Histoire naturelle (son aquarium était très réputé) aujourd’hui restauré de manière exceptionnelle, le propriétaire a su faire de ce « Bric à Brac » un havre de paix. Sa terrasse offre une vue panoramique.

La station balnéaire attirait au début du XXe toute l’aristocratie anglaise, venue se ressourcer à l’air frais.  

Un souci hygiéniste

La priorité était de venir prendre les eaux et de soigner mais surtout Il fallait se montrer et être vu.

© photo PdF 2019

 

A la rentrée nous y retournons pour le Festival du Film

Du 25 au 29 septembre

30ème édition du Dinard Film Festival

 

Dinard, ville d’Art et d’Histoire

Profitez de la visite de la ville en compagnie d’un guide-conférencier, pour tout connaître de son patrimoine varié et entretenu.

Un office de tourisme dynamique invite à des visites à thème toute l’année

Si au cours de l’Histoire certains bâtiments ont pu disparaître, on se souciait moins du patrimoine dans les années 70, l’essentiel a été sauvegarder Dinard nous fait profiter de ces joyaux toute l’année.

Office de tourisme de Dinard

 

dimanche, 28 juillet 2019 Écrit par

Varengeville-sur-Mer

Varengeville-sur-Mer a attiré de nombreux artistes par sa situation géographique en tant que station balnéaire. Mais également pour son parc floral du Bois des Moustiers, celui-ci se visite au moment des Journées du Patrimoine. A la Belle époque, ses propriétaires y accueillaient peintres, écrivains, Monet, Pissaro, Calder, Cocteau...

Tombeau de Georges Braque © PdF 2019

On peut faire une halte au petit cimétière communal qui domine la Manche et se recueillir sur la tombe de Braque. L'artiste y est enterré avec son épouse.

Il a laissé quelques vitraux dans l'église, visitée toute l'année.

En Seine-Maritime

 

 

mercredi, 17 juillet 2019 Écrit par
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