La rédaction

Bien-être à Vittel

La station thermale a conservé tout le charme du Second Empire qui l'a vu éclore. En 1860, cette petit cité rurale profite d'un essor fulgurant pour devenir un incontournable circuit parmi les stations les plus fréquentées à l'internationale. Les constructions de l'époque, les hôtels, les thermes et les ravissantes villas témoignent encore fièrement de sa richesse passée.

 

L'élégance des thermes de Vittel © photo PdF 2018

La vertu de ses eaux minérales sont redécouvertes à la seconde moitié du XIXe

Et pourtant celle-ci était déjà bien fréquentée à l'époque gallo-romaine. Ses eaux minérales étaient courues et le sont encore puisque l'usine de la Société des eaux de Vittel embouteille plusieurs milliards de bouteilles chaque année. Elle se visite.

 

Douceur de vivre à Vittel © photo PdF 2018

Les cures classiques soignent les affections du foie grâce à la source Hépar et celles des reins à l'aide de la Grande Source. Mais le plus de la station est de s'orienter aujourd'hui vers des séjours de remise en forme, très appréciés des curistes et autres touristes venus séjourner dans les Vosges.

 

Le charme discret des villas du Second Empire à Vittel © photo PdF 2018

 

 

22 Nov 2018

Halte à Contrexeville

Les villes d'eaux des Vosges, première étape à Contrexéville

 

Les Thermes de Contrexeville © photo PdF 2018

 

Evidement on connait tous la célèbre eau de la station thermale pour ses bienfaits sur notre silhouette mais ce qui fait aussi l'intérêt de la destination est tout un art de vivre qui remonte dans le temps et que la ville a su entretenir.

Tout son atout réside dans la richesse de son patrimoine thermal.

Contrexéville l'Aristocrate

 

Le Parc thermal de Contrexeville © photo PdF 2018

Aujourd'hui accessible au plus grand nombre, historiquement la ville était l'écrin d'exception, bien avant sa voisine (un siècle) Vittel, de toute l'Aristocratie européenne venue goûter au bienfait d'une cure pour soigner au mieux des infections (urinaires, biliaires, problème de poids, déjà) un passage obligé pour qui voulait se faire voir de la Haute société.

 

La source Hépar bien fréquenté par les curistes © photo PdF 2018

L'Histoire débute au milieu du XVIIIe quand le médecin du Duc de Lorraine et Roi de Pologne Stanislas Leszczynski découvre les qualités des eaux de Contrexéville. Louis XVI intéressé par ses recherches favorise la construction du premier établissement thermal. La station est lancée. 

Le lieu de villégiature s'enrichit d'un théâtre à l'italienne et d'un Casino pour divertir les soirées de ses curistes privilégiés.

Le Casino de Contrexeville © photo PdF 2018

 

La ville possède un parc magnifique où il fait bon flâner, entre deux soins prodigués.

L'établissement thermal développe des soins bien-être du qualité accessible à tous et bonne idée aux enfants.

C'est Louis Pasteur à la fin du XIXe, qui incite la population à consommer des eaux mises en bouteille, insistant sur les dangers de l'eau des puits. 

La Roseraie en cours de restauration à découvrir au printemps prochain © photo PdF 2018

 

Thermes de Contrexeville

88 140 Contrexeville 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 Nov 2018

Salon du Livre gourmand de Périgueux

Plus de 200 manifestations, tables rondes, conférences, débats, dégustations, initiations et cours de cuisine, expositions

Pierre Hermé sera le Parrain de la 15ème édition du Salon du livre gourmand de Périgueux. Une belle affiche puisque la manifestation va rassembler des chefs appréciés des français : Marc Veyrat, Guillaume Gomez, Thierry Breton, Frédéric Bau, Christopher Coutanceau...L'occasion pour le public d'échanger avec les auteurs, une centaine à disposition ! et une pléiade d'ouvrages pratiques, beaux livres de chefs, livres d’art et de photographies, essais polémiques, livres pour enfants, livres des régions ou des pays, cuisine et santé, œuvres historiques, sociologiques, philosophiques.

Pour trois jours de parcours dégustatifs dans toute la ville

Du 23 au 25 novembre 2018

 

21 Nov 2018

Renaissance d'une façade

Dans le centre-ville de Foix, la façade de l’immeuble « des Cariatides » respire à nouveau. Pris en charge par des mains expertes, l'immeuble classé répondait à des critiques pointus nécessitant la supervision des Bâtiments de France.

La décoratrice Véronique Vialis, spécialiste des ornements décoratifs en plâtre, et Philippe Montoux, son associé, se sont attelés à l'ouvrage.

Objectif : reconstruire la façade à l’identique, en utilisant les techniques les plus proches de celles utilisées il y a près de 200 ans.

La difficulté tenait dans l'aspect final de la restauration : comment faire du neuf avec du vieux tout en conservant l'aspect ancien de la façade !

 

Une façade remarquable © Cabinet W Architecture - Ciments Calcia.

 

Mise à plat

Tous les éléments abîmés ou cassés sont éliminés. Certains sont rénovés puis recollés, d’autres entièrement refaits.

Une fois la façade déshabillée, c’est au bistouri, à la brosse à dents et au crochet de dentiste que les restes de peinture et les stigmates de pollution sont retirés. 

La chaux Velatura de Socli  son aspect naturel et sa patine, remplissait tous les critères. "Un produit vriament idéal car il permet de travailler en transparence." apprécie la décoratrice

« Nous avons commencé par contretyper les teintes d’origine que nous avions mises à nu, en mélangeant des pigments naturels d’origine minérale dans la base de peinture à la chaux de Socli, explique Véronique. La souplesse d’utilisation des peintures à la chaux et leur grande capacité à absorber les pigments ont facilité cette étape délicate. Nous étions aussi certains que la teinte ne bougerait pas dans le temps. Malgré cela, nous avons dû nous y reprendre à plusieurs fois pour obtenir l’aspect “neuf mais vieux” souhaité par l’architecte des Bâtiments de France. »

Restauration minutieuse de la façade © Cabinet W Architecture - Ciments Calcia.

La dernière étape, la mise en couleur, a été réalisée avec la peinture à la chaux Centri Storici. 

« C’est l’artisan stucateur Louis Cassier qui a fait édifier cette maison de maître en 1835, nous raconte Philippe Montoux. Moulures, colonnes en faux marbres, corniches traînées, chapiteaux, il a utilisé toute la palette de son savoir-faire pour faire de sa façade un vrai show-room ! Rien n’est porteur, tout est d’apparat : la structure des poteaux et des poutres est en bois, chemisé en plâtre et recouvert de stuc (chaux et poudre de marbre colorés). Le plus impressionnant sont bien sûr les statues : huit Cariatides entourées de deux Atlantes qui ornent le 2e étage. Auguste Virebent s’en serait fortement inspiré pour réaliser le centre-ville de Toulouse. »

 

Les dix colonnes et les deux bandeaux en faux marbre ont été patinés. Dorénavant, teintés dans leur juste couleur, la façade et ses éléments sont protégés contre le Temps les bactéries et les moisissures. 

L'immeuble Les Cariatides à Foix © Cabinet W Architecture - Ciments Calcia.

 

20 Nov 2018

Visite de Saint-Louis de Vincennes

En 1912, Joseph Marrast et Jacques Droz, deux architectes se lancent grâce à un concours dans la construction d’une nouvelle église à Vincennes. Leur projet architectural pour l'époque est révolutionnaire. Ils imaginent deux paires d’arcs
en béton armé, ancrés dans le sol, se coupant perpendiculairement, offrant une nef unique, en forme de croix grecque de18m de hauteur, 22,7m de largeur).

 

L'impressionnante nef de Saint-Louis de Vincennes © photo C.Paux/Pdf 2018

 

A leur croisée, les grands arcs portent une lanterne octogonale sur trompe dont les verrières procurent un éclairage zénithal. L’espace ainsi créé permet aux fidèles d’assister aux célébrations sans être gênés par aucun pilier. Cet aspect est une première raison du classement de l’église aux Monuments historiques.

Aucun pilier ne gêne la circulation dans l'enceinte de l'église un exploit technique © photo C.Paux/Pdf 2018

 

20 Nov 2018

Restauration de l'église Saint-Louis de Vincennes

Le renouveau de l’art sacré pendant l’entre-deux-guerres
Le porche de l'église Saint-Louis de Vincennes © photo C.Paux/PdF 2018

En pleine transformation l’église Saint -Louis de Vincennes poursuit sa métamorphose pour redevenir le bijou architectural qu’elle fut à l’entre-deux guerres, pour les amoureux d’un patrimoine rare. 

C’est un lieu unique que nous vous proposons de découvrir alors que le monument retrouve sa flamboyance il mérite un moment de contemplation.

 

Classée Monument historique, elle est une des rares églises de cette époque en France, entièrement conservée.

Construite à partir de 1912, Saint-Louis de Vincennes est conçue avant la première guerre mondiale.

L’église Saint-Louis de Vincennes a pour originalité d’avoir été pensé par deux architectes Jacques Droz et Joseph Marrast, précurseurs au début des années 30, en utilisant le béton armé à l’intérieur d’un lieu de culte.

 

Autre originalité qui consacre le renouveau de l’art sacré, valoriser dans le même temps plusieurs disciplines artistiques. Une exception qui fait de ce monument un passage obligé pour qui apprécie l’innovation architecturale.

Les architectes Droz et Marrast choisirent les artistes pour la décoration intérieure dès 1921 © photo C.Paux/PdF 2018

Ces matériaux de construction, nouveaux pour l’époque ont souffert au fil du temps et des travaux d’entretien s’avéraient urgent, à l’image des fresques en piteux état dont l’éclat terni ne reflétaient plus la richesse déployée à leur réalisation.

 

La nef est composée de grands arcs croisés à angle droit qui dessinent au sol une croix grecque © photo C.Paux/PdF 2018

Dès 2012 un chantier se met en place mais vu l’ampleur de la réhabilitation de l’édifice, le diocèse de Créteil décide d’amplifier le projet pour l’étendre à des mesures de rénovation globale.

Un appel aux dons active le mouvement et permet de récolter un financement pour restaurer les deux béatitudes, les sept stations de chemin de croix ainsi que la verrière. Pour un montant total de 3,2M€

La céramique tient une place importante au cœur de l'édifice et les œuvres de Maurice Dhomme illuminent l'espace © photo C.Paux/PdF 2018

Le peintre nabi, Maurice Denis y réalise la glorification de saint Louis, il s’y implique plusieurs années entre 1923 et 1927 y laissant son empreinte sur différentes représentations.

La conjonction de rencontres artistiques et de personnalités incontournables à cette période fait toute la richesse du lieu.

A commencer par les architectes, Droz et Marrast en désignant les artistes qui

travailleraient sur la décoration intérieure de l’édifice, initient un foisonnement de savoir-faire.

Fresque la glorification de Saint-Louis par Maurice Denis © photo C.Paux/PdF 2018

L’art de la fresque est le domaine privilégié d’Henri Marret. Il peut laisser libre court à son talent et il ne va pas s’en priver. Il exécute les quatorze stations du chemin de croix en 1921, des fresques carrées de 2,25m de côté.

 

Le chemin de croix reste l'œuvre maîtresse d'Henri Marret © photo C.Paux/PdF 2018

 

 

Réputé pour son travail de la ferronnerie, l’auteur de nombreuses œuvres profanes et sacrées, Raymond Subes rejoint l’équipe. On lui doit, entre autres, les remarquables grilles en fer forgé.

 

Autre originalité qui attire le regard par leur beauté et les coloris employés, la présence de céramiques. L’artiste potier, Maurice Dhomme s’est inspiré de ses voyages en Turquie et en Italie.

 

Magnifique ange de Saint-Matthieu de Maurice Dhomme © photo C.Paux/PdF 2018

 

 La lumière est dispensée par des dalles de verre insérées dans le béton et apporte un éclairage diffus.

 

Les verrières de Saint-Louis réalisées par Saint-Gobain © photo C.Paux/PdF 2018

 

A l’extérieur, la statue imposante de Saint Louis signée Charles, dit Carlo, Sarrabezolles, donne le ton. Le sculpteur spécialiste de la sculpture en béton, est connu pour Les quatre Eléments sur la façade du Palais de Chaillot à Paris.

 

La Vierge à l'enfant de Carlo Sarrabezolles © photo C.Paux/PdF 2018

A lire

 

L’église Saint-Louis de Vincennes

Paul Guillaumat

Amivale

Eglise Saint-Louis de Vincennes

22 rue Faÿs

94300 Vincennes

 

20 Nov 2018

Tout un Art

Premier salon des artisans d'art à Gaillac

 

Tout un Art à Gaillac

La ville de Gaillac ne sera plus seulement réputée pour sa production viticole et son primeur d'actualité en ce mois de novembre mais l'une de ses Maisons se lance dans la promotion du savoir-faire artistique. Sculpteurs, dinandiers, marqueteurs de paille, peintres, designers, ébénistes vont s'y retrouver pour exposer leur plus belles pièces.

Savoir-faire séculaires et innovation

A l'initiative des Meubles Delmas, fabricant et négociant depuis 1967, une vingtaine d’artisans d’art venus d’Occitanie et d’autres régions de France ont répondus présents pour transmettre la passion de leurs métiers.

 

Les 17 et 18 novembre

16 Nov 2018

Compteur de visites

Aujourd'hui 591

Hier 1476

Ce mois ci 13729

Depuis le début 3807007

S'abonner à la newsletter

Faire un don

En faisant un don vous contribuez à l'évolution de notre site qui vous apportera toujours plus de contenu

Montant
 EUR