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D'Haguenau

Haguenau mérite le détour avec en premier lieu son patrimoine remarquable, sa forêt que l'on retrouve au gré de la promenade.

Son patrimoine architectural témoigne d'une personnalité originale. Sa brique rouge bordeaux est présente partout, que l'on retrouve à Metz également. On ne peut nier une influence germanique par son histoire. Le centre ville réserve de belles surprises, des petites places disséminées en font le charme avec leurs puits fleuris.

Deux églises médiévales , Saint-Georges dont les deux cloches sont parmi les plus anciennes de France et Saint-Nicolas dont il faut aller admirer des boiseries XVIIIe.

 

malle au musée du Bagage © photo PdF 2019

Des musées apportent des éclairages intéressants. Le musée historique conserve des collections archéologiques ainsi que des sculptures médiévales, des monnaies et des médailles. Le musée alsacien entretient quant à lui la mémoire régionale avec des objets locaux, la reconstitution d'une maison de potier.

Enfin le dernier en date, installé dans l'ancienne poste, à l'entrée de la ville, expose des valises, des coffres, des malles, un musée unique sur l'histoire du Bagage. Passionnant.

Une ville à découvrir pleine de charme et à l'accueil chaleureux.

samedi, 27 juillet 2019 Écrit par

Le Palais du Parlement de Bretagne à Rennes

Un édifice unique au Temps du Grand Siècle

Celui qui figurait comme immuable et bien souvent austère voit son destin basculer le jour de son gigantesque incendie. Depuis cette année terrible pour la ville (Février 1994), le Parlement rennais est sans contexte le monument qui rencontre le plus de visites dans le centre historique.

Miraculeusement préservée la Grand Chambre est un pur joyau. La toiture s'effondra et  l'étage supérieur détruit. Les toiles et boiseries adjacentes furent l'objet d'une restauration d'une dizaine d'années.

Ebenistes, sculpteurs, ferronniers d'art, menuisiers, doreurs, de nombreux artisans participèrent à ce chantier exceptionnel dont le coût total atteindra 50 millions d'euros mais qui est exemplaire par le résultat magnifique et le plaisir qu'il procure lors de sa visite.

Le grand décorateur de l'époque Charles Errard (1606-1689) est l'auteur du plafond de la Grand Chambre © photo PdF 2019

Le Parlement de Bretagne a bénéficié de soins particuliers et sa restauration de haute facture achevée est aujourd'hui un régal pour l'oeil.

Un peu d'Histoire

Le Parlement (créé en 1554) siège de manière alternative à Rennes ou à Nantes. Puis en 1561, la cour de justice s'installe à Rennes ce qui fait de la ville une capitale administrative et politique. C'est au début du XVIIe que les juristes souhaitent faire bâtir un palais à la hauteur de leur fonction. Ils quittent le couvent des Cordeliers pour rejoindre le nouvel édifice intra-muros. 

Achevé en 1654, il comporte quatre ailes, distribuant de grands pavillons couronnés d'une toiture d'ardoises. Des colonnes, statues, pilastres, frontons et autres symboles du pouvoir finissent par lui donner un aspect de palais.

 

La toiture du Parlement entièrement restaurée © photo PdF 2019

Sa construction durera cent ans

Déjà en 1720 le bâtiment fut victime d'un premier incendie auquel il résista. Il faut dire que ce fut la première édification d'un monument public en pierre. Jusque-là tout est en bois, il faut imaginer la place royale qu'il domine, entièrment recouverte de baraques en bois.

Plafonds à caissons, peintures allégoriques, boiseries sculptées et dorées, l'effet de puissance est garanti. Les plus grands noms de l'époque en matière de décoration sont présents. 

Un ensemble superbe © photo PdF 2019

Premier site touristique rennais

Siège du Parlement de Bretagne jusqu'à la Révolution française, il sert de Cour d'Appel depuis*. C'est un lieu historique vivant ! A l'intérieur vous découvrez le travail de Salomé de Brosse (architecte de Marie de Médicis) et les peintures de Noël Coypel, un disciple du peintre du roi Charles Errard.

Et Rennes n'est pas avare en patrimoine d'où son classement en ville d'art et d'histoire, le promeneur dispose d'un circuit de premier ordre. Un premier arrêt à l'Office de Tourisme où l'on vous guidera, plusieurs instruments multi-médias sont à votre disposition.

*Le Parlement abrite la Cour d'Appel de Bretagne et la Cour d'assises de'Ille-et-Vilaine

 Destination Rennes

Office de tourisme de Rennes

1, Rue Saint-Malo

35 000 Rennes

08.91.67.35.35

 

lundi, 22 juillet 2019 Écrit par

Balade à Dinard

Dinard, la Belle, n'a rien perdu de sa superbe.

Si au cours de l’Histoire certains bâtiments ont pu disparaître, on se souciait moins du patrimoine dans les années 70, l’essentiel a été sauvegarder Dinard nous fait profiter de ces joyaux toute l’année.

Ils peuvent être fiers les habitants de Dinard car d’avoir su préserver le charme de la Belle Epoque, le temps de la splendeur de leur ville est toujours un atout.

Dinard à la Belle Epoque © photo PdF 2019

Située sur l’estuaire de la Rance, les riches industriels rivalisent d’imagination en construisant des villas luxueuses. Surplombant la mer, elles disposent de parcs magnifiques, de jardins en terrasses, certaines se visitent.

La Pointe de la Malouine

Auguste Poussineau était visionnaire. Promoteur et spéculateur il comprend vite l’intérêt de l’emplacement d’une maison qui réside en partie dans la vue qu’elle apporte à ses futurs propriétaires. Il achète en 1879 les terrains de la Pointe de la Malouine pour en faire un lotissement haut de gamme.

© photo PdF 2019

 

C’est un régal de s’y promener à la découverte de villas au charme éternel.

La Villa Hortense, imaginée pour le Prince russe Vlassov, passionné par la vie de la mère de Napoléon III. Les villas Kérozar, Belle Assise, Roche plate, l’architecture balnéaire poussée dans ses raffinements. Briques, frises de céramique, carreaux de faïence, les bow-windows qui agrémentent les façades…

Les Roches Brunes © photo PdF 2019

Au détour de l’Allée des Douaniers, difficile de manquer celle qui fait rêver tous les touristes, la villa les Roches brunes. Magnifique sur son rocher elle domine la Côte. Construite entre 1893 et 1896, son style néo-Louis XIII si original qu’on la distingue d’emblée.

Elle est ouverte au public et propose des expositions temporaires. Et une vue unique sur la baie de Dinard.

© photo PdF 2019

 

En face se dresse la Pointe du Moulinet. Plus discrète, les propriétés paraissent plus austères mais sont splendides. Les demeures ici disposent d’un panorama exceptionnel sur l’embouchure de la Rance et par temps clair sur les remparts de Saint-Malo. Ces somptueuses demeures que l’on appelle « les Châteaux de bord de mer ».

Un peu d’Histoire

La plage de l’Ecluse tient une place centrale dans l’histoire de Dinard.  Elle deviendra la star de la station balnéaire haut-lieu de rendez-vous de toute l’intelligentsia parisienne des Années Folles.  L’Entre Deux Guerres est synonyme de divertissement, on veut profiter de la vie.

Une plage mondaine

Les établissements de mer, le Casino, des hôtels fleurissent.

Ne pas manquer de faire une pause à l’ancien Muséum d’Histoire naturelle (son aquarium était très réputé) aujourd’hui restauré de manière exceptionnelle, le propriétaire a su faire de ce « Bric à Brac » un havre de paix. Sa terrasse offre une vue panoramique.

La station balnéaire attirait au début du XXe toute l’aristocratie anglaise, venue se ressourcer à l’air frais.  

Un souci hygiéniste

La priorité était de venir prendre les eaux et de soigner mais surtout Il fallait se montrer et être vu.

© photo PdF 2019

 

A la rentrée nous y retournons pour le Festival du Film

Du 25 au 29 septembre

30ème édition du Dinard Film Festival

 

Dinard, ville d’Art et d’Histoire

Profitez de la visite de la ville en compagnie d’un guide-conférencier, pour tout connaître de son patrimoine varié et entretenu.

Un office de tourisme dynamique invite à des visites à thème toute l’année

Si au cours de l’Histoire certains bâtiments ont pu disparaître, on se souciait moins du patrimoine dans les années 70, l’essentiel a été sauvegarder Dinard nous fait profiter de ces joyaux toute l’année.

Office de tourisme de Dinard

 

dimanche, 28 juillet 2019 Écrit par

Varengeville-sur-Mer

Varengeville-sur-Mer a attiré de nombreux artistes par sa situation géographique en tant que station balnéaire. Mais également pour son parc floral du Bois des Moustiers, celui-ci se visite au moment des Journées du Patrimoine. A la Belle époque, ses propriétaires y accueillaient peintres, écrivains, Monet, Pissaro, Calder, Cocteau...

Tombeau de Georges Braque © PdF 2019

On peut faire une halte au petit cimétière communal qui domine la Manche et se recueillir sur la tombe de Braque. L'artiste y est enterré avec son épouse.

Il a laissé quelques vitraux dans l'église, visitée toute l'année.

En Seine-Maritime

 

 

mercredi, 17 juillet 2019 Écrit par

De Villeneuve-lès-Avignon

Question orthographe, le libre choix est à la carte soit avec l'accent soit avec un S : Villeneuve les Avignon est connue dans la région pour être la Villeneuve cardinale.

En effet, lieu de villégiature des papes, sa douceur de vivre en a subjugué plus d'un. D'où la richesse au mètre carré des résidences qui abritaient tous ceux qui souhaitent la tranquillité vivant à l'écart de la foule. 

Le Fort Saint-André © photo PdF 2019

Autour d'un petit périmètre vous pourrez évoluer à différentes époques : monter à la Tour Philippe Le Bel (XIVe) et profiter d'une vue imprenable sur Avignon. Passer la journée à la Chartreuse du Val de Bénédiction (XIVe) , qui dès l'été acceuille le Centre National des écritures du spectacle. Un lieu vivant ouvert au public, unique en France.

Très discret, il faut faire une halte au musée Pierre de Luxembourg où vous aurez l'heureuse surprise de pouvoir admirer le Couronnement de la Vierge du XVe.

 

 

 

 

 

mercredi, 17 juillet 2019 Écrit par

De Beaucaire

Petite commune du Gard, Beaucaire est sans doute celle qui concentre l'un des plus beaux patrimoines en matière d'hôtels particuliers. Son centre est malheureusement déserté entraînant un abandon de monuments autrefois splendides.

L'on débute la balade par la Maison du Patrimoine, située dans le Centre à proximité des ruelles à longer.

La place du village © photo PdF 2019

Beaucaire doit sa fortune à une grande foire au Moyen-Age qui s'étendit jusqu'au XVIIIe. Il reste de beaux témoignages de cette période de prospérité dans cet alignement d'hôtels particuliers  du XVIIe, notamment la Maison des Cariatides ou bien encore l'Hôtel de ville.

Deux tours, la chapelle  et les courtines subsistent du château démantelé par Richelieu.

 

Maison du Patrimoine

1 rue des Trois Pigeons

30 300 Beaucaire

lundi, 15 juillet 2019 Écrit par

Bon anniversaire au Chemin Urbain V

Une belle aventure que la naissance de ce Chemin de grande randonnée (GR®)

5 ans déjà que l'on peut suivre les traces du dernier Pape français, né en Lozère. L'idée initiée par un groupe de randonneurs d'avoir pour fil conducteur le parcours d'Urbain V, elle se concrétise en 2014 dès lors que la Fédération Française de Randonnée homologue le Chemin en Grande Randonnée. 

Les paysages sublimes de la Lozère © photo PdF 2019

De Nasbinals à Avignon où Urbain V fut élu Pape.

Jean-Paul Peytavin se consacre depuis entièrement à ce nouvel itinéraire qui se veut culturel et patrimonial. 

De nombreux partenaires sont venus agrandir la famille d'Urbain V et de son chemin.

Le GR Urbain V est long de 329 km. 14 à 17 jours sont nécessaires pour le parcourir. Il part de Nasbinals, traverse l’Aubrac, les Causses et Cévennes et le parc national des Cévennes puis passe par le Pont du Gard avant d’atteindre Avignon.

Un peu d'Histoire

Guillaume de Grimoard (1310 1370) est né à Grizac et décédé en Avignon. Le 28 septembre 1362, il a été élu pape et intronisé sous le nom d’Urbain V. Cet homme a rayonné dans toute l’Europe et même au-delà. Il fonda des universités (Genève, Vienne, Cracovie...) mais aussi des studia, centres d’enseignement destinés à préparer des étudiants à l’entrée dans les universités.

Le château de Grizac © photo PdF 2019

A Montpellier il fonda en 1369 le collège des douze médecins, ancêtre de la célèbre fac de médecine. Il resta cependant très proche de ses origines lozériennes. Il eut à cœur de favoriser son pays tout au long de sa vie pontificale. Il y fit construire, entre autre, la cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat, à Mende.

Béatifié en 1870, sous Pie IX, il est considéré comme saint dans le nouveau calendrier liturgique publié par Paul VI, sans avoir été formellement canonisé.

Une belle réussite que nous avons été heureux de soutenir !

Vous pouvez retrouver le numéro spécial (3,50€) consacré au Chemin Urbain V

Les Etapes de Patrimoinedefrance.fr en vente sur notre site

Chemin Urbain V 

11 rue d’Aigues Passes

48 000 Mende

dimanche, 14 juillet 2019 Écrit par

La Vallée des Peintres de Crozant

Tous les chemins mènent à Crozant. Difficile aujourd’hui de réaliser à quel point l’endroit fut synonyme de création artistique et de fourmillement intellectuel.

Pour appronfondir vos connaissances sur toute cette période florissante artistiquement parlant et oubliée, raprochez-vous du travail entrepris par cet écrivain.

L’historien d’art, Christophe Rameix le sait bien. Depuis des années il œuvre pour que soit mieux connu l’école de peintres dont il admire le travail*. Spécialiste de cette période, il expertise les toiles issues de l’école de Crozant.

La Vallée des Peintres

Imaginez à cette époque, le village fourmille d’artistes peintres, chevalet sur l’épaule, qui arpentent les collines et s’installent devant des paysages qu’ils vont transcender. Les bords de la Sédelle et ses moulins ont tant inspirés de grands noms, Paul Madeline, Picabia, Ernest Hareux, Eugène Alluaud. Il y avait foule…

Au confluent de la Creuse et de la Sédelle, le Rocher de la Fileuse domine la Vallée des Peintres © photo PdF 2019

1889-2019, 130 ans

Le plus célèbre d'entre eux, Claude Monet, dont on fête le séjour, est venu chercher la nouveauté ici. Sur l’invitation de son ami le critique d’art Gustave Geffroy (ami de Maurice Rollinat)  Il arrive en 1889 à Fresselines pour rencontrer « cette nature sauvage » et sans doute l’apprivoiser.

Il sera prolifique et peindra plus d’une vingtaine de versions de la vallée. 24 au total, en trois mois. Dont une série spécifique de onze toiles sur la Confluence.

La nature creusoise a tout pour attirer.

 

Paul Madeline adore peindre la Sédelle et ses moulins tel celui de la Folie il découvre Crozant en 1894 et vient trois mois par an y peindre © photo PdF 2019

On peut comprendre que cet endroit l’ait inspiré. Les artistes voient s’étaler sous leurs yeux des terrains escarpés dont la lumière changeante, toute colorée de mauve avec la bruyère et de jaune que les ajoncs ajoutent au tableau.

Toujours en quête de nouveaux espaces les impressionnistes, libérés des contraintes de l’atelier, peuvent se déplacer et peintre in situ. Le tube de peinture est inventé en 1841, une véritable révolution. Ils peuvent s’exprimer en milieu naturel, certains se contentent d’une esquisse et terminent leurs toiles en ateliers.

1820-1850, les heures de gloire

L’Hôtel Lépinat est une auberge appréciée, les habitants louent des chambres. Crozant vit une période unique.

 

Aujourd'hui Centre d'interprétation du Patrimoine l'Hôtel Lespinat hébergeait les artistes © photo PdF 2019

Aujourd’hui il est transformé en lieu accueillant. Des outils multimédias aident à la compréhension de ce que les peintres ont vécu et apporté à ce coin du Limousin. Personnage atypique, passionné de pêche, Rollinat écrit des poèmes à Fresselines. Arnaud Guillaumin, le maître les lieux, s’était établi dans cette maison de famille.

L’école de Crozant

Il n’y a pas de chef de file à proprement parlé, c’est ce que l’on peut appeler l’école du Paysage. Les peintres partagent une technique. Picabia, grande figure de l’Impressionnisme est de passage à Fresselines.

Une frontière militaire

La forteresse (du XIIe) dont il subsiste quelques ruines dominait la Creuse dernière frontière contre les Anglais. A l’apogée de son histoire au XVe, les Lusignan, seigneurs du Comté, complotent contre le Roi. Ce fut le signe de leur déclin. Début du XVIe, leur château n’est plus que ruine. Le niveau d’eau autour de ce rocher était plus élevé qu’aujourd’hui et protégeait le pic.

En 1786, le fisc l’a saisi à son noble propriétaire, nous sommes en pleine Révolution française.

La vogue du Rocher de la Fileuse

Oubliée jusqu’en 1820, année durant laquelle George Sand en compagnie de Frédéric Chopin vient séjourner à Gargliesse. C’est elle qui lance la mode et invite ses amis, artistes à découvrir le lieu.

 

La Vallée des Peintres © photo PdF 2019

A cette époque on met sept heures depuis Paris pour arriver, la calèche est le seul moyen de locomotion. Le train arrivera en 1856. Quatre auberges peuvent héberger les touristes qui affluent.

Les critiques d’art et les guides touristiques participent à cet engouement très parisien.

 

L'une des rivières emblématiques pour les peintres, la Sédelle © photo PdF 2019

A partir de 1856, de nombreux peintres se retrouvent dans la vallée. Une rencontre étonnante entre le monde rural et le lieu où l’on doit être. Paul Haviland, en 1869-1870, prend des clichés en couleur.

Paul Madeline

Première rétrospective consacrée à un peintre majeur de l’école de Crozant

 

La fin d’un cycle

1926 signe l’arrêt du passage des peintres la peinture évolue et se tourne vers les intérieurs, la mode a changé. Ils reviendront un peu dans les années 1950 mais ce n'est plus comme avant.

Depuis 1923, la Fileuse est classée monument historique, des fouilles ont été entreprises aux abords. Elle se visite équipée d’une tablette.

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Ouvert en juillet 2018, le nouvel Espace Monet-Rollinat © photo PdF 2019

Pour compléter votre halte, allez découvrir le Centre d’art de Fresselines. Un pari qui prouve que même installé au milieu de la campagne, les habitants apprécient la création contemporaine. Ouvert depuis un an, ce superbe bâtiment, une ancienne grange, rend hommage à Monet au travers d’une scénographie très actuelle.

L'actualité du Centre d'Art une exposition temporaire autour de Claude Monet figure emblématique du mouvement Impressionniste.

 

Informations complémentaires

 

Son livre est une bible pour mieux appréhender cette période artistique. *

« Impressionnisme et postimpressionnisme dans la vallée de la Creuse » par Christophe Rameix éditions Christian Pirot

Version française et anglaise, 25€

Se procurer ce bel ouvrage, réédité par l'Association Erica (éditions Points d'encrage) "Huit jours à Crozant" racontés par l'aquarelliste Albert Geoffroy et illustrés par Emile Humblot. 10€

-          Le Centre d’Art Monet-Rollinat, expositions, créations, expériences.

Peinture, sculpture, photographie, vidéo, arts graphiques

2 Allée Fernand Maillaud

23 450 Fresselines

05.55.89.27.73

Sentier d’interprétation à Fresselines

- Centre d’Interprétation du Patrimoine Hôtel Lépinat

Vous y trouverez "Le Sentier des Peintres" A la découverte des peintres de Crozant, un carnet interactif pour partir en balade.

05.55.63.01.90

dimanche, 14 juillet 2019 Écrit par

D'Albi

 

Sa couleur brique est reconnaissable entre toutes. Albi possède un trésor inestimable sa cathédrale Sainte-Cécile (1282) classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2010.

A proximité le Palais de la Berbie, rénové d'une façon remarquable, abrite le musée Toulouse-Lautrec, figure marquante de la cité. On y retrouve une collection exceptionnelle de ses toiles. Des dessins, des lithographies, et affiches.

Le Palais de la Berbie © photo PdF 2019

Toulouse-Lautrec (1864-1901) naît à Albi à l'Hôtel du Bosc, descendant des Comtes de Toulouse, est l'enfant du pays. Sa personnalité, hors norme, est associé au Tarn où sa famille possédait des terres et plusieurs demeures.

Le Tarn qui l'a traverse a donné son nom à son département. Albi emprunte de grands noms à l'Histoire, des personnalités dont on suit les pas, à la Maison Enjalbert, ou bien encore à l'Hotel Reynès, et au musée Lapérouse, illustre navigateur.

 

samedi, 13 juillet 2019 Écrit par

De Rennes

Porte d'entrée de la Bretagne, voici un aperçu de la capitale de l'Ille et Vilaine. Une ville qui allie modernité et tradition, toujours en plein essor et entretenant un patrimoine riche et varié. 

Si l'on se remémore le gigantesque incendie qui a ravagé l'ancien Parlement de Bretagne, un traumatisme pour le pays tout entier, la ville offre, en se baladant dans son centre de belles curiosités.

Des détails architecturaux remarquables au coeur de Rennes © photo PdF 2019

Un poumon vert dans la ville

La place des Lices et son marché, la place du Champ-Jacquet bordée de maisons du XVIIe, sans oublier son théâtre (XIXe) et place de l'Hôtel de ville. Les rennais aiment particulièrement leur parc. Le jardin du Thabor, à l'origine le verger d'une abbaye bénédictine, est arpenté par de nombreux visiteurs qui profitent du jardin à la française, du jardin botanique, d'une roseraie, d'une volière..

Nous nous attarderons prochainement dans l'ancien Palais de Justice, à suivre.

samedi, 13 juillet 2019 Écrit par
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