Le musee de la Franc-maçonnerie en langue des signes

Des collections ouvertes à tous les publics

Depuis longtemps le musée souhaitait élargir son auditoire. Epaulé par la spécialiste, Julie Le Toquin le projet se met en place.

Dorénavant adaptées à tous les publics le Musée peut proposer un accueil et des visites guidées pour les personnes sourdes (près de 400.000 personnes en France) et les personnes entendantes pratiquant la LSF (langue des signes française).

Accueil en « LSF » (langue des signes française) les week-ends et des visites guidées en LSF chaque samedi à 10h00.

 

Les visites en LSF sont gratuites.
Cette nouvelle offre du musée complète la programmation estivale des visites guidées en français, organisées tous les samedis et dimanches à 15h00 (avec tous les aménagements nécessaires pour respecter les recommandations sanitaires).

Des visites en anglais ou en allemand sont également possibles pour des groupes et sur réservation.

Réservation obligatoire : evenementmuseefm@godf.org

 

Musée de la franc-maçonnerie - Siège du Grand Orient de France
16 rue Cadet

75 009 Paris
Tél : 01.45.23.74.09
Métros : Cadet (ligne 7) ou Grands Boulevards (lignes 8, 9)

jeudi, 23 juillet 2020 Écrit par

Fouilles à Bretteville sur Odon

l’Institut national de recherches archéologiques préventives, l'Inrap engagé dans l’archéologie des conflits contemporains, vient d'achever une fouille préventive à Bretteville-sur-Odon dans le Calvados.

Un site fortifié allemand de la Seconde Guerre mondiale dans la Plaine de Caen

Instruite à la demande de la DRAC Normandie, l’étude du site de Bretteville-sur-Odon revêt un intérêt à la fois sur le plan patrimonial, en tant que vestiges de la zone arrière du mur de l’Atlantique, mais aussi sur les plans historique et archéologique, du fait de la destruction ordonnée par H. Goering des archives de la Luftwaffe à la fin du conflit.

L'opération n'aura pas été vaine car elle a permis de découvrir les vestiges d’un vaste ensemble défensif allemand de la Seconde Guerre mondiale, situé dans le périmètre défensif de l’aérodrome militaire de Carpiquet, pris par l’armée allemande puis devenu cible des bombardements alliés lors de la libération.

Cette fouille préventive offre pour la première fois l’opportunité d’appréhender l’organisation d'un site fortifié allemand dans sa globalité. Elle met en lumière le fonctionnement méconnu d'un des sites majeurs de la défense de la base de Carpiquet tout en dévoilant la vie quotidienne des soldats qui l'occupaient. Cet éclairage nouveau vient donc enrichir et renouveler notre perception de la plus vaste ligne de fortification jamais construite en Europe.

Un peu d'Histoire

 

Un point d'appui allemand (1941 - 1944)

C'est un vaste ensemble fortifié mis en place par les troupes allemandes dès 1941. Rattaché à la Luftwaffe (armée de l'air allemande), ce site avait en charge la défense antiaérienne du secteur et la protection des installations stratégiques de Carpiquet. Il faisait partie d'un ensemble composé d'une vingtaine de sites d'importance variable qui ceinturait l'aérodrome.

Occupé successivement par différentes unités de la Flak (défense antiaérienne allemande). Il n'existe aucune source concernant l'aménagement du site et son fonctionnement. Les informations concernant l'armement en place sont peu précises. 

Un site fortifié loin des standards du Mur de l'Atlantique

Bien que situé à plus de 15 km des côtes sableuses du Calvados, le site de Bretteville-sur-Odon faisait partie du Mur de l'Atlantique, qui avait en charge la défense des côtes de l'Europe occidentale. Contrairement aux autres constructions du Mur de l’Atlantique, les structures découvertes ici sont totalement dépourvues de béton armé.

Les matériaux employés mais aussi les techniques de construction mises en œuvre viennent bousculer et nuancer l'image d'un Atlantikwall infranchissable vanté par la propagande nazie.

Deux zones se distinguent clairement au sein du site. La partie sud présente des abris enterrés maçonnés en pierre calcaire tandis que le pôle situé au nord se limite à des excavations aménagées directement dans le substrat, dépourvues de maçonnerie.

Autour de ces fosses, identifiées comme des unités de vie ou de stockage, des dépotoirs particulièrment riches en mobilier (lits, vaisselle, flacons, et restes de repas) nous renseignent sur le quotidien de la garnison.

 

 

Les combats de juin - juillet 1944

La fouille a également mis au jour plusieurs trous d'hommes attribuables aux troupes anglo-canadiennes. Ces abris excavés sommaires ont livré du mobilier guerrier discret mais révélateur : casques, éléments d'équipement et munitions tirées. Plusieurs structures ont également révélé des morceaux d'aluminium peints, pour certains très bien conservés. Ces fragments métalliques font directement référence à l'aviation, il est fort probable qu'un avion soit tombé à proximité immédiate de la partie nord du site de fouille. Lors de la remise en culture des parcelles, ces éléments métalliques ont été enterrés tout autour du site du « crash ». Il conviendra maintenant d'identifier ces éléments pour savoir s'il s'agissait d'un appareil allié ou allemand.

 

Un site à vocation défensive

Les traces des bombardements et les années de la Reconstruction

L'abandon du site par les soldats allemands au tout début du mois de juillet 1944 ne marque pas sa destruction. Les structures en creux restent visibles jusqu'en 1947 et ne disparaissent réellement qu'au tout début des années 1950 avec la remise en culture des parcelles.

La fouille a démontré qu'entre 1945 et 1950, le site de Bretteville a servi de dépotoir avant d'être définitivement nivelé.

En plus d'avoir servi à éliminer les éléments de défense du point d'appui tel que les réseaux de barbelés et les piquets de clôture, les vastes abris excavés ont accueilli les déblais consécutifs aux bombardements de la ville de Caen et de sa périphérie. Des habitations entières mais aussi des commerces détruits par les raids alliés ont été évacués dans ces fosses à ciel ouvert avec tout leur mobilier. La vaisselle brisée et fondue se retrouve mêlée aux carcasses tordues de véhicules mais aussi aux enseignes publicitaires des commerces.

Tous ces éléments parfois émouvants, à l'image de cette horloge qui s'est arrêtée au moment du bombardement, viennent compléter et documenter les années qui suivirent la fin des combats et la Reconstruction qui s'en est suivie.

Les traces des bombardements et les années de la Reconstruction

L'abandon du site par les soldats allemands au tout début du mois de juillet 1944 ne marque pas sa destruction. Les structures en creux restent visibles jusqu'en 1947 et ne disparaissent réellement qu'au tout début des années 1950 avec la remise en culture des parcelles.

La fouille a démontré qu'entre 1945 et 1950, le site de Bretteville a servi de dépotoir avant d'être définitivement nivelé. En plus d'avoir servi à éliminer les éléments de défense du point d'appui tel que les réseaux de barbelés et les piquets de clôture, les vastes abris excavés ont accueilli les déblais consécutifs aux bombardements de la ville de Caen et de sa périphérie.

Fouilles de Bretteville-sur-Odon

Aménageur : FONCIM
Recherches archéologiques : Inrap
Responable d’opération : Benoît Labbey, Inrap
 

 

 

L'INRAP participe à l’étude du patrimoine archéologique en amont des travaux d’aménagement du territoire et réalise chaque année quelque 1800 diagnostics archéologiques et plus de 200 fouilles pour le compte des aménageurs privés et publics, en France métropolitaine et outre-mer

jeudi, 23 juillet 2020 Écrit par

Tous au Musée le 14 Juillet

Le MuMa ouvre gratuitement ses portes avec le soutien de la Matmut

Présentée dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste et d’Un Été au Havre, l’exposition Nuits électriques, composée par 170 œuvres de 70 artistes, se dévoile le temps d'une visite libre au Musée d’art Moderne André Malraux – MuMa du Havre.

 

A propos de l'exposition

Au début du 19e siècle, l’obscurité dans les villes est remplacée par les lumières provenant de l’objet symbole de modernité de l’époque et ’icône de la « ville lumière », les réverbères. Et cela change tout, la ville devient plus sûre et prend forme de manière différente aux yeux des habitants.

Un contraste social qui inspire de nombreux artistes

Les centres-villes sont lumineux grâce à l’éclairage artificiel tandis que les quartiers populaires en périphérie restent sombres. Partout en Europe, de nombreux artistes de l’époque, à travers des peintures, des photos et des gravures s’emparent de cette thématique et en font un sujet de prédilection. 

Uniquement sur réservation, visite libre et gratuite

Le mardi 14 juillet, de 10h à 18h

Nuits électriques 

Musée d’Art Moderne André Malraux – MuMa 

2 boulevard Clémenceau

76 000 Le Havre

02 35 19 62 62

vendredi, 03 juillet 2020 Écrit par

La Maison de Millet

On se croirait au bout du monde, ici à la presqu’île de la Hague. On le sait peu mais c'est ici que le fameux peintre Jean-François Millet est né.

D'un oeil nouveau, l'on découvre l’influence de Jean-François Millet sur les courants artistiques depuis la fin du 19e siècle 

Labellisée « Maison des Illustres » en 2011

La visite de sa maison natale nous plonge dans son univers et permet à l'aide d'un parcours centré sur les relations intimes que Millet a entretenues avec son pays natal. Tout son travail reflète l'attachement de l'artiste aux paysages de son enfance.

De nombreux croquis, dessins et peintures représentant son « endroit ».

L''occasion nous est donnée de marcher sur les traces des oeuvres du peintre comme le hameau Gruchy,est resté authentique, présente toujours de nombreux angles de vue bien identifiables sur les oeuvres de Millet : Le bout du village, le puits, le rocher du Castel Vendon, le hameau Cousin, mais aussi l’église.…

 

Visite guidée « Millet, peintre-paysan de la Hague »
Tous les jeudis en juillet et août, 14h-16h
Visite guidée de la Maison natale puis découverte du hameau Gruchy jusqu’au point de vue du Castel Vendon, sur les lieux qui ont inspiré l’artiste.

Tout public. Tarif : 6 €. Sur réservation. Chaussures de marche obligatoires.

 

Maison natale Jean-François Millet
19 Hameau Gruchy, Gréville-Hague
50 440 La  Hague
02 33 01 81 91

lundi, 22 juin 2020 Écrit par

Pétition pour sauver la maison et son jardin du peintre Dunoyer de Segonzac

La Maison du peintre, du 9 de l'avenue Sainte-Marie à Chaville, fat aujourd'hui parlé d'elle. Cette demeure du 19ème, entourée d'arbres centenaires, est en danger.

Après avoir adressé un courrier à Madame Elisabeth Borne, Ministre de la Transition Ecologique et solidaire, ainsi qu'au ministre de la Culture Monsieur Franck Riester, le Président de l'Association Chaville Parc Lefebvre, Monsieur François Murez lance une pétition pour tenter de sauver une adresse bien connue des chavillois, la Maison Dunoyer de Segonzac.

Une mémoire à transmettre

Le classement de cet ensemble, à l'heure actuelle la maison est protégée mais pas son jardin dont les arbres magnifiques restent l'âme de cette demeure risquent de succomber. De nombreux riverains se mobilisent pour tenter de sauver ce qui représente une part du passé de la ville. Le permis de construire, accordé à des promoteurs, va détruire la magie du lieu et son Histoire.. 

Pourquoi ne pas la transformer en Maison des Illustres, voici l'une piste suggérée par l'Association. Créer et ouvrir un lieu culturel dédié au peintre et à ses oeuvres, l'espace de 2700m² permettra d'accueillir un large public.

Sauvegardons le Jardin, les Arbres et la Maison du Peintre André Dunoyer de Segonzac

Si vous souhaitez signer la pétition de défense :

https://www.change.org/Maison-Dunoyer

 

 

mercredi, 17 juin 2020 Écrit par

Réouverture de la Bibliothèque Humaniste de Sélestat

En Alsace, à noter la date du 18 juin, pour la ré-ouverture simultanée sur un même lieu de deux sites : la Bibliothèque Humaniste et la Maison du pain d’Alsace

L'alliance de la culture et de la gourmandise, bon programme ! 

Les deux musées ont travaillé ensemble sur les dispositifs sanitaires qui tiennent compte des préconisations transmises par l’Etat et des spécificités des espaces et des parcours. Tout a été pensé pour permettre aux visiteurs de parcourir l’intégralité de l’offre muséale, y compris de bénéficier des nombreux outils numériques.

Un Trésor de la Renaissance

La Bibliothèque Humaniste présente le parcours de Beatus Rhenanus, humaniste de la Renaissance et sa collection d’ouvrages classée à l’Unesco.

Le musée se découvrira en visite libre, les outils numériques seront rendus fonctionnels par des stylets. De nouveaux ouvrages exceptionnels seront présentés spécialement pour cette réouverture.

Pendant la visite, l'on pourra découvrir l'exposition "Couleurs d'atelier, l'envers du vitrail" qui se prolongera jusqu'au 15 novembre. Cette exposition, réalisée notamment avec l'appui du Musée de L’École de Nancy, illustre les travaux de Victor Rubert et Jacques Gruber, deux artistes de la couleur et de la matière.

 La grande histoire du pain et des spécialités alsaciennes

La Maison du pain d’Alsace propose la découverte du musée en mode privilégié avec une muséographie, repensée en 2018, elle sera dévoilée le temps de l’été, avec un accès exclusif en famille ou entre amis.

Dans la salle de la Zunft un nouveau dispositif innovant, retrace l’histoire des Corporations. Et pour finir en beauté, une dégustation personnalisée sera proposée. Des ateliers réservés aux familles seront proposés au mois d’août.

Rendez-vous le 18 Juin prochain

A suivre...

Bibliothèque de Selestat

1 Place Docteur Maurice Kubler

jeudi, 11 juin 2020 Écrit par

Réouverture des Jardins du château de Fontainebleau

Après le parc ce sont les jardins du château de Fontainebleau qui seront à nouveau, accessibles à tous ce 2 juin. Reste à venir début juillet l'ouverture à la visite du château, la date reste encore à définir.

 

L'on pourra se promener le long du Grand Canal, flâner près de l’étang aux Carpes ou sur le Grand Parterre de Le Nôtre… Des visites guidées des jardins vont permettre d'apprécier toute l’étendue du patrimoine paysager et architectural de Fontainebleau. Les enfants vont retrouver le petit train, et les attractions printanières: la calèche, les barques.

La distanciation sociale devra être respectée

Dans le parc et les jardins, les groupes seront limités à 10 personnes.
Dans le château, des distributeurs de gel hydro-alcoolique seront mis à la disposition des visiteurs.

Le port du masque sera obligatoire et le circuit de visite sera adapté. 

Restauration à emporter dans les jardins du château

L'achat de billets pourra se faire en ligne ou sur place l’utilisation de la carte bancaire est possible.

 

Château de Fontainebleau

Fontainebleau

mardi, 02 juin 2020 Écrit par

Le Beffroi de Béthune en rénovation

Les travaux devraient débuter à la fin du mois de juin, d'une durée d'un an et demi, La Ville de Béthune  met les moyens pour restaurer son monument emblématique.

A Béthune le chantier de restauration du beffroi*, sur la Grand’Place

Un programme chargé qui consistera à  la restauration des pierres et leur rejointoiement et à la réfection de l’étanchéité de la terrasse.  Le confortement de la charpente en bois ainsi que le remplacement de la couverture en ardoise
Puis la révision des menuiseries extérieures.

Enfin autre étape cruciale, la révision du carillon, des cloches et du système d’horlogerie

En mars 2019, le beffroi de Béthune est retenu parmi les 18 monuments prioritaires à rénover dans le cadre du Loto du patrimoine, de la mission Stéphane Bern. 

L'année précédente, la Municipalité avait réalisé une étude des travaux de restauration du beffroi. le montant était estimé à 944 756 euros hors taxes.
 
En mai 2019, le clip promotionnel pour le Loto du patrimoine de Stéphane Bern est réalisé à partir du beffroi de Béthune Lors de l’édition 2019 des Journées européennes du patrimoine, la Française des Jeux et la Fondation du patrimoine ont remis à la Municipalité un chèque de 137 000 euros pour la restauration du beffroi.

Le Beffroi de Béthune © Ville de Béthune/ M.Vasseur

Un peu d'Histoire

Fierté de la Ville et de ses habitants, le beffroi de Béthune a, au fil des siècles, toujours joué un rôle majeur dans la vie de la cité. Il a notamment été partiellement reconstruit au sortir de la Première Guerre mondiale. Les aléas du temps, et quelques épisodes météorologiques désastreux, comme la tempête de décembre 2017, ont entraîné usures et quelques dégradations de l'édifice  Le campanile a été bâché depuis cette tempête.

133 marches à gravir

Symbole de la Ville, le beffroi de Béthune trône majestueusement sur la Grand’Place depuis 1388. Classé monument historique depuis 1862, le beffroi est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2005. 

Chantier de restauration du beffroi*

Côté donnant sur la rue Sadi Carnot

 

 

 

 

lundi, 08 juin 2020 Écrit par

Survol du site de Jublains

L'équipe s'impatiente de ne pas pouvoir accueillir le public surtout les scolaires qui restent le principal auditoire du musée. En attendant une prochaine visite sur le site, en voici une virtuelle.

La première découverte d'importance à Jublains fut faite par Monsieur le curé en 1776 en faisant déffricher un talus. Et là quelle surprise une immense mosaïque jonchait le sol de 7,50m de longueur et de 5,30 m de largeur !

La mosaïque du Dauphin, du IIIe siècle © photo PdF 2020

Elle devait sans doute orner le sol d'une salle de bain à proximité du Temple.

Laissée sur place jusqu'à la Révolution elle fut en partie détruite et il n'en reste aujourd'hui que trois parties. Deux sont présentées au musée, le troisième étant dans une collection particulière.

 

Musée archéologique de Jublains

02.43.58.13.20

samedi, 09 mai 2020 Écrit par

Visite virtuelle à Bournazel

Ah vivement les beaux jours que l'on puisse profiter du jardin à Bournazel et voir l'avancée des travaux de rénovation entrepris il y a quelques mois; Ce petit hameau détient un trésor qui va retrouver ses heures de gloire suite à une réhabilitation d'envergure menée par ses propriétaires.

Travaux à Bournazel © photo PdF 2020

 

Classé Monument Historique, ce joyau de la Renaissance a de quoi surprendre par sa présence en pleine campagne du Ségala aveyronnais. Celui-ci abrite une imposante collection de meubles, objets d’art et peintures d’époque.

Construit entre 1540 et 1560, puis en partie détruit à la Révolution française, ce château fait l’objet depuis une dizaine d’années, d’un travail de restauration.

Jardin de Bournazel © photo PdF 2020

Labellisé Jardin Remarquable depuis janvier 2019

Le parc est un régal pour la promenade. son grand bassin, unique en Aveyron, autour du jardin de variétés anciennes dont les dessins d’origine ont été restitués.

Bournazel, le château et son jardin remarquable © photo PdF 2020

Une organisation symbolique

Composé d’un verger et d’un jardin clos, les neuf parterres qui le composent représentent l’éducation d’un prince
Comme un rappel aux jeux savants tant appréciés à la Renaissance.

Situé à 35km de Rodez

Château de Bournazel

12 390 Bournazel

05 65 80 81 99

mardi, 21 avril 2020 Écrit par
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