Sorties

Sorties (99)

De Roscoff

Ce petit port situé à proximité de Morlaix attire par ses nombreux atouts. Ancien repaire de pirates, son architecture porte encore les stigmates d'un commerce maritime florissant.

Des anciennes maisons d'armateurs (XVIIe-XVIIIe) à l'église Notre-Dame-de Kroaz-Batz (XVIe) ou bien encore la maison d'Alexandre Dumas, tout ici se prête à une balade plaisante.

L'échauguette, marque prestigieuse du passé de Roscoff © photo PdF 2019

Sans oublier le Centre de thalassothérapie réputé pour ses bienfaits marins. La mer au centre de nombreuses activités ici puisque Roscoff abrite l'aquarium Charles-Pérez, la station de biologie marine.

Vue sur la baie de Roscoff depuis le centre de thalassothérapie © photo PdF 2019

La Ceinture dorée (bande de terre entre Morlaix et Plouescat) comme on l'appelle ici exporte ses oignons et ses choux-fleurs.

Une escale s'impose dans ce charmant port, accessible à 15 minutes vous pouvez passer  la journée sur l'Ile de Batz et profitez de son Jardin exotique, son climat très doux a permis d'acclimater des plantes extraordinaires.

Dans le Finistère

jeudi, 04 juillet 2019 Écrit par

Animations estivales au Domaine de Vizille

L'exposition dédiée à la famille de Lesdiguières apporte une véritable introduction à l'Histoire du château. Une exposition temporaire "La splendeur des Lesdiguières, le Domaine de Vizille au XVIIe" dont le département de l'Isère, son actuel propriétaire, souhaite inscrire l'histoire de l'ancienne province du Dauphiné.

Elle illustre une page historique incontournable pour qui s'intéresse à la Révolution française et la destinée de ce lieu en témoin de cette époque.

En 1788, l'assemblée des Etats du Dauphiné réclame la Convocation des Etats-Généraux dans la Salle du Jeu de Paume du château du connétable de Lesdiguières.

Exposition au Domaine de Vizille

 

Chef de guerre durant des décennies, bien avant de commander l’ensemble des armées françaises, Lesdiguières entrepose très tôt à Vizille de quoi équiper une troupe de plusieurs centaines de fantassins en armures protectrices, armes blanches et armes à feu.

Aujourd'hui, le musée de la Révolution française y est installé et propose à la visite des pièces exceptionnelles, notament la faïencerie, unique en son genre.

Le château

En chantier presque perpétuel, le château de Lesdiguières est l’oeuvre de deux architectes parisiens successifs, Pierre La Cuisse et Guillaume Le Moyne, ainsi que d’une foule d’artisans venus du Val d’Aoste ou locaux. Le perron de Vizille associe, comme le restant du château, le tuf au calcaire compact.

 

Statue de Marat au Domaine de Vizille © photo PdF 2019

L’attention portée à l’architecture et aux jardins s’applique aussi aux intérieurs qui reçoivent de riches décors, tapisseries tissées ou brodées agrémentent les murs.

Sous la houlette des architectes oeuvrant au château et grâce à la dynastie de jardiniers des Féronce, le parc s’agrandit d’un enclos spacieux
avec bassin et canal placé devant la ménagerie…

Mis en sommeil avec les derniers ducs puis après l’extinction de la dynastie en 1711, château et domaine se réveillent à partir de 1780.

Le Domaine départemental de Vizille-Musée de la Révolution française est également un parc très apprécié de la population grenobloise.

mardi, 02 juillet 2019 Écrit par

Poésie au Musée Manoli

"Le végétal dans tout son état"

Dans le cadre du Festival la Houle des Mots, une soirée Passages se tiendra au Musée Manoli. Une lecture de textes poétiques inspirés par la nature et les jardins en accompagnement de l'exposition actuelle de Sylvain Le Corre "Cambium"

 

Les Trapézistes 1956, fonte d'aluminium collection départementale d'Ille et Vilaine, dépôt GIP Manoli © photo PdF 2019

 

Intervention de l’ Association Presqu’île en Poésie Saint-Jacut de la Mer. Récitantes  Jacqueline Baringo  Marie - Pierre Harel  Jocelyne Le Brun. Accompagnement musical   Bertrand Le Brun au Rav (Hang)

Ce musée est abrité au coeur d'un espace verdoyant, parfaitement entretenu où il fait bon déambuler entre les sculptures de l'artiste et ses différentes oeuvres installées dans deux batiments distincts.

Un peu d'Histoire

Pierre Manoli est né au Caire en novembre 127.

Tout jeune, commence à modeler des figurines et des sujets animaliers. Il souhaite devenir sculpteur. En 1947 Manoli s’inscrit à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts du Caire. 1951, il quitte l’Egypte pour s’installer en France et s’inscrit à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs. Il y étudiera jusqu’en 1955 et obtiendra le diplôme Henri Matisse. Entretemps il se marie et a deux filles.

1956

Manoli enrichit sa formation en s’inscrivant à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il a pour professeurs Despierre, Saint-Saëns, Cavaillès et Robert

Couturier. Il travaille surtout la glaise, le plâtre et le modelage.

Il commence aussi à explorer les ressources du mouvement, de l’équilibre et du déséquilibre avec la série des trapézistes et des personnages dans l’espace.

En 1958, au Salon d’automne il expose Les Trapézistes. L’année suivante il participe avec ses mobiles à la première Biennale de Paris et au Salon de la Jeune sculpture. André Malraux remarque son travail.

1962, Manoli participe au séminaire international à l’Université de Farleigh Dickenson (New Jersey,

Etats-Unis). Suivront des travaux de commandes, 1964/1965.

Il divorce et installe son atelier dans les anciennes écuries de Buffon, rue Poliveau, Paris Vème.

En 1967, il rencontre Britt-Marie Andersson deviendra son épouse.

1970 le monument que lui commande la SNCF, Hommage au Rail, est installé dans le hall de la gare

Montparnasse.

1971

Manoli réalise des sculptures motorisées avec des Structures de parapluies.

Quatre ans plus tard, Manoli et Britt-Marie s’installent en Ille-et-Vilaine, à La Richardais, un petit bourg situé au bord de la Rance.

De 1976 à 1989, en plus de ses créations d’atelier, Manoli réalise de nombreuses œuvres monumentales.

1990

Manoli reçoit le prix de la Fondation Florence Gould au XXIVème Prix International d’Art Contemporain à Monte-Carlo.

1992

La sculpture la Grande Voile est inaugurée dans le hall de la Gare Montparnasse à Paris. Il poursuivra son travail de recherche artistique qui prendra différentes formes et des orientations diverses : Hommage à la Rance, sur le thème de la légende de Broceliande, du mobilier liturgique à la cathédrale Saint-Corentin de Quimper.

En 2000, L’Arbre de la Connaissance est acquis par le Lycée Brizeux à Quimper.

Le 9 février 2001, l’artiste décède à La Richardais. Le 8 septembre, inauguration du Musée et Jardin

de sculptures MANOLI à La Richardais (Ille-et-Vilaine).

Le charisme de l’artiste fait que son musée vit toujours grâce à l’association des amis de Manoli.

 

Jeudi 11 juillet 2019 

A 17h

Réservation en ligne

6€/personne
Règlement sur place par chèque ou espèces uniquement

Exposition temporaire de Sylvain Le Corre "Cambium"

Jusqu'au 15 septembre 2019

 

Musée Manoli

Jardin et sculptures

9, Rue du Suet

35 780 La Richardais

mardi, 02 juillet 2019 Écrit par

Saint-Vaast la Hougue, village préféré 2019

L'émission de France 3, le « Village Préféré des Français » présentée par Stéphane Bern a distingué le petit village normand.

Le choix étonnant des téléspectateurs s'est porté sur la petite communue du Cotentin de Saint-Vaast la Hougue, ce qui peut s'expliquer par la qualité architecturale du lieu et sans aucun doute la mobilisation active de ses habitants.

 

Protection de la Côte contre les Anglais

Les sites majeurs du Réseau Vauban se réjouissent de la distinction obtenue par cette ville appréciée mais assez peu connue du grand public.

Saint-Vaast-la-Hougue abrite les deux tours observatoires de La Hougue et Tatihou, l’un des sites majeurs de Vauban inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco au titre du bien en série « Fortifications de Vauban » en 2008.

Le bien en série « Fortifications de Vauban » réunit les 12 sites fortifiés d’Arras, Besançon, Blaye/Cussac-Fort-Médoc, Briançon, Camaret-sur-Mer, Longwy, Mont-Dauphin, Mont-Louis, Neuf-Brisach, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Vaast-la-Hougue, Villefranche-de-Conflent.

 

lundi, 01 juillet 2019 Écrit par

Les Journées Nationales de l'Archéologie

En France la dixième édition cette année confirme l'engouement pour la manifestation. Celle-ci prend son essor pour la première fois en Europe.

A Saint-Germain-en-Laye mais aussi à Lyon, Orléans, Rennes, Mandeure, Marseille, Toulouse, Aléria, Nice, Troyes, plusieurs villages de fouilles ouvriront au public. 

Présentations archéologiques © JNA 2019

Quelques pistes de visites pour ce week-end riche en découverte :

Le Centre de Bibracte sera ouvert à la visite, les salles de travail, de conférence, de lavage, de conservation ainsi que l’atelier graphique du centre de recherche .

A Pénestin dans le Morbihan, la Fosse à coquillages du Lomer ou les collections d’archéologie du Musée Émile Chénon à Châteaumeillant, (Cher) suivie d’une dégustation autour d’un repas gallo-romain.

En Haute-Marne, à Saint-Dizier, les fouilles programmées du site des Crassées dont les archéologues de l’Inrap présenteront les vestiges en cours d’excavation et ceux révélés par les campagnes précédentes de ce site antique et du haut Moyen Âge. A découvrir le chantier de construction d’un vaisseau du XVIIe siècle par l’association Tourville à Gravelines, dans le Nord.

Retrouvez les jeux olympiques de l’Antiquité romaine à l’ancienne piscine de Tournon-sur-Rhône (Ardèche). Les anciennes mines de cuivre du Thillot (Vosges) comme au temps des Ducs de Lorraine seront visibles;

 

¨Présentations archéologiques © JNA 2019

Initiation à l'archéologie médiévale au Musée du Jouet de Poissy (Yvelines) ou balade dans le Jardin antique méditerranéen (Balarucles- Bains, Hérault).

Unique, la collection du musée du Lac à Sanguinet (Landes), fruit de 40 ans de recherches archéologiques subaquatiques ou l’oppidum d'Entremont, ville gauloise fortifiée du IIe siècle avant notre ère à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)…

Et rendez-vous en Angleterre, en Écosse, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, en Espagne, en Italie, au Portugal…

Les 14, 15 et 16 juin 2019

 

Sur tout le territoire

jeudi, 13 juin 2019 Écrit par

De Rodez

La capitale du Rouergue Rodez se distingue à première vue, par sa cathédrale, massive aux pierres rosées, qui, sous ses airs de forteresse rappelle la mission défensive qui lui était décernée.

De 107 mètres de longueur, la cathédrale gothique et son rempart en font la plus grande du sud de la France.

Sa construction s’étendit sur 300 ans du 13ème au 16ème siècle. La Guerre de Cent ans et la Peste noire de 1348 vinrent interrompre son édification. Mais l’unité de son grès rouge ne laisse rien paraître.

Son clocher-tour atteint les 87 m. L’intérieur gothique du monument possède un retable sculpté et un orgue exceptionnel, de 20 mètres de haut.

Différentes interprétations possibles devant les vitraux colorés de l'artiste © photo PdF 2019

Figures libres de Stéphane Belzère

Dernière surprise, les vitraux nés de l’imagination de l’artiste interpelle par ses couleurs flamboyantes.

Aux alentours les ruelles de la vieille ville, portent encore les stigmates de son histoire.

Les riches demeures témoignent du dynamisme économique de la ville au moyen-âge.

Dès le 15ème siècle des foires apportent l’aisance. Rodez divisée entre le quartier comtal où s’installent les marchands. Le commerce de la peau de mouton la tannerie et la draperie feront naître des dynasties de commerçants aisés.

Somptueux témoignage architectural au coeur de Rodez © photo PdF 2019

Joyau de Rodez la Maison d’Armagnac (XVIe)

L’on doit cette magnifique bâtisse à la famille Daullou qui fera construire la Maison d’Armagnac. Polyvalente dans sa conception, par sa structure médiévale, mélangeant l’inspiration Renaissance et la période antique. Elle trône place de l’Olmet -de l’Orme- au cœur du bourg du Comte.

Carrefour Saint-Etienne

En 1309, l’ancien cimetière, aujourd’hui la Grande place, amène au Mazel*, le quartier des bouchers, la frontière avec le quartier de l’évêque se situe à cet endroit.

Les religieuses en furent chassées à la Révolution. Place d’Estaing, à voir la maison du Chanoine.

 

De bien jolies mosaïques © photo PdF 2019

Family ciné

Un saut dans le temps nous amène au pied de l’ancien cinéma (des années 20) fermé il y a une douzaine d’année transformé aujourd’hui en librairie, a conservé sa fresque murale.

De l’Art déco

Le quartier du Foirail a totalement été rénové et ses jardins du 19ème tracent une belle promenade jusqu’à la dernière réalisation architecturale le musée Soulages dont la ville est fière.

Si l’on y regarde de plus près, quelques immeubles Art déco, signés de l’architecte André Boyer, ajoutent une note originale au décor.

Le Mazel est un passage couvert sous lequel se regroupent les mazeliers, les bouchers. Le mot mazel vient de la masse, instrument utilisé pour estoubir les animaux.

mardi, 04 juin 2019 Écrit par

Les grottes d'Arcy

Il faut suivre la Cure pour découvrir ce coin de nature privilégié. En amont du village d'Arcy-sur-Cure, des grottes ont été creusées par les eaux dans la haute corniche calcaire formée par un méandre.

L'on peut y découvrir de nombreuses concrétions façonnées par des millions d'années d'érosion. Le spectacle est grandiose. Et si au fil des siècles l'homme n'a pu s'empêcher d'y laisser ses traces, l'on s'y sent tout petit.

La Grande Grotte, la seule ouverte à la visite, est la plus ancienne grotte ornée du monde après la grotte de Chauvet.

Les 900 mètres de salles et de galeries de la Grande Grotte sont impressionnantes ; Le clou de la visite les parois couvertes de peintures préhistoriques n'ont pas d'équivalent.

Ponctuée d'anecdotes historiques, la visite guidée est passionnante, on apprend énormément et les enfants se régalent, enchantés par le site, au milieu d'une faune et d'une flore préservée.

Sachez que la température est constante (12 dégrès) et que les photographies du lieu sont interdites pour le protéger.

Entre Auxerre et Avallon Dans l'Yonne

Pour y accéder

Le site des Grottes est à 1,5 km au sud du bourg d’Arcy-sur-Cure par la route D606.
Depuis l’autoroute A6 :

Sortie n°19 (Auxerre-Nord) à 41 km

Sortie n°20 (Nitry) à 19 km

Sortie n°21 (Avallon) à 27 km

Tarifs:

Adultes : 9.50 €

De 3 à 11 ans : 6.00 €, de 12 à 17 ans : 6.50 €

Enfants de moins de 3 ans : gratuit

Grotte d'Arcy

03.86.81.90.63

mardi, 28 mai 2019 Écrit par

A Montpellier, l’art est omniprésent cet été

Montpellier : la place où il va falloir être en juin-juillet 2019. Affiche culturelle exceptionnelle unique en Europe pour l’art contemporain, mais aussi pour l’architecture et les arts.

Dans l’ordre des réjouissances, inauguration le 8 juin d’une opération qui, pendant cinquante jours, présentera 100 artistes dans la ville, dans les cafés, commerces et sur les places…

Une véritable galerie à ciel ouvert, dans un parcours menant de la gare au Centre d’art contemporain  La Panacée, installé dans l’ancien collège royal de médecine, et à l’Ecole des Beaux-Arts. Auquel s’ajoutera le nouvel « Hôtel des collections », inauguré le 29 juin dans l’Hôtel Montcalm, un bâtiment de 1816 restructuré, dans un beau parc revisité.

Regroupés au sein du MO.CO. (Montpellier Contemporain), ces trois unités, sorte d’éco-système artistique, viennent compléter une offre déjà exceptionnelle. Il suffit de songer au Musée Fabre, au Pavillon populaire dédié à la photographie, et aux nombreux festivals.

 

Une vitalité culturelle que le programme de juin-juillet illustre.

L’architecture ouvrira le bal. Dans le cadre du mois de l’architecture, le FAV (Festival des Architectures Vives), du 11 au 16 juin, réveillera le patrimoine architectural. Dans les cours d’une douzaine d’hôtels particuliers, accessibles pour l’occasion, de jeunes équipes d’architectes ont imaginé des installations pour engager une réflexion autour de la beauté. Pour sa quatorzième édition, le festival a invité encore  plus le monde. En témoignent des participations américaine, espagnole, portugaise, néerlandaise, écossaise et anglaise. Et bien sûr française, de Montpellier, Montrouge, Paris ou Thonon-les-bains. Des surprises attendront les visiteurs qui, pour une des propositions, produiront l’œuvre imaginée.

A cette semaine s’ajouteront, conférences et visites organisées par la DRAC (Direction Régionale de l’Action Culturelle). Jusqu’au 28 septembre, une exposition s’intéressera à l’architecture d’urgence, au Centre d’art La Fenêtre.

De même, le Pavillon Populaire accueillera, pour la période estivale, Lynne Cohen. Décédée en 2004, la Canadienne s’est fait connaître par ses photographies conceptuelles d’espaces intérieurs ou publics, sans présence humaine. Ayant à voir avec l’architecture.

Pour le théâtre, le Printemps des Comédiens offrira, du 31 mai au 30 juin, vingt-huit spectacles. Théâtre, classique ou contemporain, de la musique, de l’esprit et du sens…  Dans le superbe Domaine d’O, un espace de 23 hectares réunissant, dans une pinède centenaire où il sera agréable de se restaurer, le théâtre Jean-Claude Carrière et un amphithéâtre en plein-air.

De même, il ne faudra pas manquer, dès le 15 juin, l’exposition de l’été du Musée Fabre : Vincent Bioulès-Chemins de traverse. Un hommage opportun, sous la forme d’une grande exposition monographique, au peintre montpelliérain qui fut l’un des organisateurs d’une exposition de 1970 déjà nommée « 100 artistes dans la ville ». Et également un des membres fondateurs du groupe Supports/Surfaces, un mouvement né à la fin des années 1960.

Réunissant en particulier des peintres qui se sont rencontrés à l’école des Beaux-Arts de Montpellier. En même temps, l’Hôtel Montcalm présentera les collections de l’entrepreneur japonais Yasuharu Ishikawa. A La Panacée, 80 artistes internationaux mettront en scène La rue où le monde se crée. Conçue par Hou Hanrou, directeur du MAXXI de Rome, elle fait une large place à la vidéo.

Importante toute l’année à l’Agora-cité internationale de la dance, installée dans un lieu patrimonial, cette discipline a aussi son rendez-vous incontournable du 22 juin au 6 juillet. Montpellier Danse s’ouvre à toutes les danses et aux cultures du monde en mouvement. Avec, comme fil conducteur de la 39e édition, Merce Cunningham qui aurait eu cent ans cette année. En présence du grand chorégraphe américain William Forsythe.

La ville de Montpellier retrouvera également, du 10 au 26 juillet, son célèbre festival Radio France-Occitanie-Montpellier. Sa 35e édition, Soleil de Nuit, convoquera les musiques du Nord qui bercent la Baltique. Comme chaque année, une centaine de spectacles musicaux, gratuits neuf fois sur dix, se déclineront en opéras, concerts symphoniques, musique de chambre, récitals de jeunes solistes, jazz.

La capitale du Languedoc, une place forte de l’art contemporain et de la culture! Pour tous les goûts et toutes les bourses. A fréquenter, sans modération.

 

jeudi, 27 juin 2019 Écrit par

La Maison de la Photo à Villeneuve d'Aveyron

La vie révee de Jean-Marie Périer

Il a élu domicile dans l'une des plus jolies bastides des Causses, à Villeneuve d'Aveyron Jean-Marie Périer s'est installé. Avec tous ses souvenirs. Dans ce décor authentique, ses fameux clichés de la période Yéyé occupent toute la place. Sur deux étages, les portraits des vedettes s'étalent, nous regardent, nous sourient.

Comme lui. 

Jean-Marie Périer à la Maison de la Photo © photo PdF 2019

Toujours prévenant avec ses admirateurs il dédicace volontiers ses posters. Emus de rencontrer le photographe, les visiteurs apprécient de se rémémorer en sa compagnie une tranche de leur vie.

Les Stones, les Beatles, Johnny, Sylvie, Françoise...

La chance a souri au jeune homme, quand il débute comme photographe à Paris-Match pour suivre les stars qui déboulent, insouciantes, jeunes et fantasques. Et bouleversent la vie des gens.

Une chance insolente qui lui permet de les côtoyer de près, dans leur quotidien, de les suivre en tournée. Ses clichés, témoignages dune époque mythique, sans tabou. C'est cela que les admirateurs viennent chercher ici dans sa Maison, le bonheur de vivre des années 60.

C'est le cadeau qu'il nous offre.

Exposition permanente à la Maison de la Photo © photo PdF 2019

Ses amours, ses amis, ses copains...

Alors Jean-Marie Périer a encore de beaux projets en tête, l'écriture l'appelle. Accompagner les photos pour raconter encore.

Ecrire pour nous faire rêver nous aussi !

Vous pouvez retrouver tous ses portraits illustrés et légendés par le photographe

- Catalogue Maison de la Photo

Villeneuve d'Aveyron de Jean-Marie Périer

14,95 € 

 

lundi, 27 mai 2019 Écrit par

Biennale de Design en Haute-Marne

Post Médium ou les transformations des métiers du graphisme

Depuis le 23 mai la ville de Chaumont accueille la seconde édition de la Biennale de Design graphique. Si la production paraît un peu décalée au premier abord elle offre une vision du monde d'images dans lequel nous évoluons et les supports que les artistes emploient pour s'exprimer.

28ème concours international d'affiches 

Post Medium in situ © Biennale de Chaumont

Dans la lignée du Festival de l'Affiche de Chaumont, la Biennale présente la future génération à ses aînés d'où découlera une exposition La Fabrique de l'Affiche. Et pour la première fois des affiches animées.

Ateliers participatifs, workshops, concerts et conférences animeront la manifestation. La volonté des organisteurs est d'ouvrir au grand public un domaine souvent méconnu et aux professionnels un moment d'échanges et de convivialité.

En Haute-Marne

Du 23 mai au 22 septembre 2019

Centre National du Graphisme

1 Place Emile Goguenheim

52 000 Chaumont

03.25.35.79.01

 

 

vendredi, 24 mai 2019 Écrit par
Page 2 sur 8

Compteur de visites

1534134
Aujourd'hui
Hier
Cette semaine
Semaine dernière
Ce mois
Mois dernier
Depuis le début
3324
4867
8191
708091
121951
171935
1534134

S'abonner à la newsletter

Faire un don

En faisant un don vous contribuez à l'évolution de notre site qui vous apportera toujours plus de contenu

Montant:
 EUR